Crédits photo: Igor Sasin/AFP

Crédits photo: Igor Sasin/AFP

 

Bien que Aenygmist soit mort, il ne sort pas de ma playlist chez moi et c’est avec l’album « Creation Born Out of Trauma » que je me vois engouffré dans les Portes de l’Enfer au Turkménistan (voir vidéo ci-dessous).  J’ai pris ça sur le site du Figaro suite au partage de l’article par Alexis BC.  Voici ce qui en est de ce phénomène et aussi, plus bas, je vous présente ‘Rest In Peace’ de la formation Black métal mélodique de cinq filles de Drummondville.

Depuis 40 ans, les « portes de l’enfer », crachent du feu au cœur du désert de Karakoum, au Turkménistan. Des langues de feu lèchent constamment les parois du cratère, profond de 20 mètres et de 70 mètres de diamètre, et des bourrasques d’air brûlant s’en échappent. La chaleur extrême et le grondement sourd du feu font tourner la tête, bien qu’on ne sente pas de gaz dans l’air. En été, la température y atteint 50 degrés, en hiver elle tombe à moins 20 degrés.

Malgré le danger, aucune grille ni protection n’entoure le cratère ou n’empêche les touristes les plus intrépides de s’approcher du bord. A leurs risques et périls, car le sol de sable s’effondre par endroits.

(…)

Contrairement aux surprises géologiques naturelles de pays comme l’Islande, le phénomène est le résultat d’une erreur de calcul des savants soviétiques. En 1971, les géologues soviétiques ont commencé à forer pour prospecter. « En forant, ils sont tombés dans une poche souterraine, le matériel de forage y a disparu, mais heureusement personne n’est mort. Comme ils craignaient que le cratère n’émette des gaz empoisonnés, ils ont décidé d’y mettre feu », raconte à l’AFP Anatoli Bouchmakine, géologue turkmène.

Les scientifiques soviétiques espéraient ainsi brûler le gaz jusqu’à son extinction. Mais les flammes ne se sont pas éteintes depuis maintenant 40 ans. Elles sont devenues le symbole de l’étendue des réserves de gaz du Turkménistan, les quatrièmes plus vastes au monde.