Ondes Chocs a l’honneur de présenter cette critique du show du Drunken Zombie Metalfest qui se tenait à Saint-Hubert samedi, faites par Daimon Hellstorm.  Je dis ‘honneur, car Daimon nous supporte nos tout début ET je viens de m’apercevoir avec cette critique que le gars a beaucoup de talent pour nous faire vivre l’expérience d’une soirée comme celle de samedi.  Toutes mes félicitations et j’aimerais que vous vous joignez à nous pour le remercier et même l’encourager à écrire pour ondeschocs.com plus souvent… vous en dites quoi?  Voici sont texte pour vous faire une idée…. thanks man!

 

Samedi soir, moi et ma femme on s’est rendu au Maximum Billard de St-Hubert pour assister aux diverses prestations des groupes participants à l’évènement : « Drunken Zombie Metal Fest » organisé par les gars de Citizen Vicious.
Dès mon arrivée Pierre Yves (Guitare/Citizen Vicious) m’a reçu comme un roi, ce qui fut plaisant, puisqu’on pouvait ressentir l’envie de jouer que ressentais le gars avant de monter sur scène.  Nous partons à la rencontre des gars de Suburban Disorder avec qui Hellstorm Productions travaille désormais en tant qu’agent, cette rencontre avait pour but de palper leur nervosité avant l’évènement, mais a ma grande surprise, les gars étaient en feu!

Voulant aller voir tous le monde, j’ai fait le tour pour aller à la rencontre de JeanFeu, vocaliste de Burning The Oppressor  qui vint me rejoindre avec deux bières à la main ; soit une pour lui et l’autre pour moi.

Alors, pour débuter la formation sherbrookoise Infected Karma a pris place sur la scène.  Je connaissais un peu le bassiste de la formation pour avoir eut l’occasion d’être présenté via la gang de Ondes Chocs au dernier show de  Citizen Visious au Piranha Bar.
Sérieusement, si c’est ce que la formation essayait de reproduire en adoptant un tel nom et bien j’ai vraiment eût l’impression d’avoir senti mon Karma s’infecter solide lorsque le vocaliste chantais d’une voix « clean », ce qui produisait en moi un certain malaise.
J’aimais quand le chanteur employait ses voix guttureuses, mais il me semblait que le vocal clean brisait le charme que désirait fabriquer le groupe.  Toutefois, les musiciens ont livré la marchandise à 100%.

Ensuite, ma gang de Suburban Disorder ont grimpé sur scène pour nous démontrer leur esprit de « party » en nous faisant entendre leur allégeance au mot « Thrash » que le chanteur répétait à mainte reprise avec un ton d’humour.  Ils nous ont livrés des pièces telles que : Cannibal Virus / Slaughterhouse / Nuclear Holocaust et Atomic Blast ; tous tirées de leur deuxième EP intitutlé simplement « Suburban Disorder ».  Le groupe travail présentement sur un troisième effort intitulé « Apocalyptic Nightmares » et qui devrait paraître dans les mois à venir.

Chris (vocal) se plaisait à demander diverses choses aux membres de la foule qui « thrashait » avec engouement et sans retenu sous l’impulsivité des martèlements de la batterie.   Malgré certain problèmes technique pour Big Fred et son amplificateur de guitare, on a rapidement vue que cela n’arrête pas Suburban Disorder pour autant, puisque la batterie et la basse poursuivaient de claquer leurs notes même si la guitare s’était volatilisé pendant un cours moment.  On pouvait facilement constaté que les musiciens du groupe s’amusaient comme des petits fous s’étant évadé d’une maison d’aliénés.

En troisième lieu, Burning The Oppressor entra sur scène.  En fait, ces gars là, sont l’exemple parfait de ce qu’il faut faire au cours de circonstance houleuse sur scène.  Dès le commencement de la performance du groupe, JeanFeu était victime de problèmes de son, pendant que le « soundman » tentait de régler le problème.  Malgré cela, les gars ont poursuivit comme si rien ne s’était produit et ont démontré leur suprématie professionnelle en agissant de la sorte.  On voyait que JeanFeu ne se laissait guère distraire par ce type de problème technique, ce qui m’a fait comprendre que ces gars-là, sont d’une autre ligue.  Ce que j’adore d’eux, c’est qu’ils foncent dans le tas sans se soucier des problématiques diverses pouvant survenir, ce qui témoigne de leur imposante expérience de scène.

Puis, arriva le moment attendu: Citizen Vicious.  Ils sont monté sur la scène du « Maximum Billard ».  Je croyais que les gars ne serais pas prêt pour effectuer leur lancement d’album, mais il semblerait que ces derniers adorent relever les défis puisqu’ils ont réussit à le sortir à temps.  On pouvait voir comment les gars se sentaient emplis de joie de pouvoir jouer à cet endroit ce soir-là.  Citizen Vicious possède un quelque chose que j’adore, c’est-à-dire, un esprit de fête interminable.  Ce groupe fait partie de ceux qui adorent être sur une scène et cela devient contagieux, puisqu’ils ont tous les éléments devant servir à une bonne sauce « Rock & Roll Party ».  Sérieusement, j’en étais à ma deuxième prestation de ce groupe, et je les trouve parfait pour répandre la joie et le goût de la fête dans un party quelconque.  En fait, si vous cherchez un groupe pas trop « heavy » pour un de vos party et que vous ne voulez pas de personne trop « weird », et bien Citizen Vicious est le groupe pour animer vos soirées.

Étant du genre a tous me procurer, j’ai mis la main sur les albums des groupes participants afin d’en faire une audition plus élaborée.

Suburban Disorder – Suburban Disorder (EP de 7 tunes)
Citizen Vicious – Citizen Vicious (EP de 5 tunes)
Burning The Oppressor – The Ignition (Album de 11 tunes)

Les premiers a m’avoir surpris furent « Suburban Disorder » parce que je m’attendais a pire que ce que j’entendais.
Et cette attente provenait du fait que les gars du groupe ne semblait pas satisfait du produit finale, mais je dois vous avouez que ça sonne beaucoup mieux que ce a quoi je m’attendais réellement.  Il s’agit d’un groupe « Thrash Punk » à saveur « Old School » et très dans ta face.  Pour ceux qui adorent des groupes tels que « Toxik Holocaust » et « Municipal Waste », je vous le recommande grandement.

« Citizen Vicious » quand a eux, ça c’est du Rock N Roll avec une voix qui ressemble à celle que j’entends dans ma tête quand j’ai une conversation avec moi-même. (Gros rire sarcastique)  Avec des titres tels que « The Reaper » et « Strippers » ont sait que le groupe ne se limite par à un seul sujet.  Du pure Rock N’Roll qui me rappel un peu « Motorhead » et d’autres groupes de la décennie de 1980.
Je le conseil a tous ceux qui ne les connaissent pas et qui adorent le Rock saveur « motards », c’est excellent.

En terminant, « Burning The Oppressor » retient mon attention avec sa production de schizophrène à n’en plus finir.  Ces gars la ont tous ce qu’il est nécessaire pour réussir dans le domaine de la musique, une bonne énergie, du bon plaisir contagieux, l’envie d’être entendu et la passion de la musique.  Le tout enregistré par le guitariste du groupe J-F Roy et produit par J-F Roy & JeanFeu Vegas qui nous démontre le sérieux de leur touche personnelle.  Le groupe nous offre un album très complet de 11 pièces originales qui sonnent excessivement bien et qui nous contamine d’une envie de vouloir entendre l’album encore une autre fois.  Conseillé pour tous les amateurs de Hardcore sauce Hatebreed, Lamb Of God et Agnostic Front.

Un délice pour les oreilles.
Daimon