On Arrête Pas L’Prog!

On Arrête Pas L’Prog #5

Chronique en 6 temps 5 mouvement ou le 5e dromadaire (qui n’est pas un mauvais remake d’un film de Luc Besson)

Salut Toi! Oui toi qui me lit et qui, de temps en temps au moins, « like » mon article sur la face de bouc et donc me donne une légitimité, celle de dire « ah bin je fais pas qu’écrire pour rien ça d’l’air qu’y’a du monde qui me lit » (oui je sais je parles mal si j’écris quand même généralement pas trop pire).  Je voulais juste te remercier, car j’adore ce que je fais, mais ce serait bien en perte de le faire pour rien (fin de l’émancipation émotionelle et début de la propagande)

Si tu aimes vraiment, sens-toi bien libre de « liker », mais surtout de partager ondeschocs.com en général et cette chronique en particulier (là je me marre tout seul comme un con en m’imaginant la face à Dave quand il lira ça )

Bon, trève de conneries, vous êtes ici pour une chronique de prog pas pour une séance de marketing. Cette semaine, j’ai de bons groupes pour vous, premièrement pour suivre dans le même sens que la fin de la précédente, je vous parle d’un groupe dont je sais presque rien sauf sur leur excellence et leur musicalité. Le band dénommé tout simplement 1980 nous vient de France, mais ne semble plus très actif depuis 2011-2012, la dernière info en date sur leur Myspace est le 13 avril 2011 et annonce la sorti de leur site officiel (qui ne semble pas fonctionner pour moi). Sur leur page FB, bien qu’il y est eu un sursaut (très faible) d’activité en décembre passé, la dernière information digne de ce nom date déjà de janvier 2012 où l’on peut apprendre que le band a connu (connait peut-être encore) des difficultés, le band a splitté, mais persévère « tel un zombie increvable ». Bon, j’ai tenté de les contacter par mail et par FB mais le zombie répond pas. Espérons que c’est tout simplement parce qu’ils sont trop occupé à finaliser le deuxième album qu’ils disaient déjà en bonne voie lors du split. Car 1980, qui s’affiche maintenant comme « Brutal Jazz Power Trio », c’est d’abord et avant tout de la très bonne musique. Et leur musique parle très bien pour eux. Influences de Messhugah, Cynic, Mats/Morgan, Fantomas, et quelques autre bon ingrédient se retrouve dans leur bouillon de culture au goût sublime, ne me croyez pas sur parole mais allez écouter ces 2 petits morceaux que j’ai choisit pour vous de leur premier CD (auto-production éponyme). J’espère avoir bientôt des nouvelles que je vous partagerai bien sûr.

Donc un premier vidéo Live d’une de leur toune que j’aime le plus « Sagaie »

Ce deuxième morceau exprime bien leur musicalité dans toute sa complexité, ne vous laissez pas avoir par le petit blanc, la toune dure jus qu’à fin des 10 minutes 24. Voici « Il se fait tard mon ami, il faut rentrer », il y a d’autre à trouver sur le tube en attendant un possible deuxième album et la possibilité de les acheter, j’attends toujours un contact du band.

Le deuxième groupe dont j’ai envie de vous entretenir cette semaine, je ne le connais pas depuis longtemps; un des bonus cool de faire cette chronique, c’est de faire plein de connaissances et aussi d’avoir des échanges musicales avec ces mêmes connaissances. Des fois, souvent même, on fait de belles découvertes et c’est ce qui est arrivé grâce à Diane de «Juste Du Prog! », elle m’a envoyé le lien d’un groupe qu’elle affectionne particulièrement et je dois dire que je la comprend. Après avoir écouté plusieurs morceaux, j’adore de plus en plus. Je me demande d’ailleurs comment ça j’avais pas connu avant. Avec des influences de Pink Floyd,Genesis, Yes, Marillion mais aussi Queen parfois et des touches ELP, j’y entends même des influences Gentle Giant, c’est vraiment bien fait, et ce symphonic prog nous vient d’allemagne, et fût connu en 1990 sous le nom High Wheel.

Le morceau ci-haut est la pièce titre de leur deuxième album sorti 1994 et celui-ci est tiré de leur album début, paru 1993 et intitulé 1910, la pièce s’appelle « Outside the Circles », la musique est très Yes mais avec de sérieuse influence Pink Floyd. Les voix que je trouve très bonne me font penser à un mélange entre Anderson et Gabriels mais aussi me rappelle curieusement mon album de Syd Barrett, Syd était pas un gars connu pour se casser le bycicle à savoir si il chante bien, mais dans mon cas son timbre était assez efficace. Je vous laisse juger par vous même!

Faut savoir, il est assez compliqué de retrouver des informations sur High Wheel, ProgArchives a deux maigres paragraphes a proposer pour leur biographie et wikipedia en touche pas un mot. Il a fallu que je pellete un brin pour finir par trouvé des infos, surtout sous forme de revues de d’autre maniaque du beat tel que moi, avant de finalement tomber sur leur site officiel. Je suis d’accord pour dire comme la plus part de ces article, soit que High Wheel est probablement un des groupes prog les plus sous-estimé des années 90. Je m’intéresse au prog depuis quand même un bout et j’ai des amis bien plus callé que moi dans tout les bands obscurs qui peuvent sortir de ce courant et ça prit jusqu’à aujourd’hui avant que Diane me fasse connaitre ce bijoux, vraiment merci beaucoup!  Après leur deux premiers albums (1910 en 1993 et Remember the Colors en 1994), on leur compte trois autres albums soit « There » en 1997, « Back from the Void » en 2002 et un album live, « Live Before The Storm » en 2006. Le band est formé de Wolfgang Hiert à la guitare, Andreas Lobinger au vocals, guitare et clavier, Erich Kogler au vocals, basse et clavier, et Uli Jenne à la batterie. Il fut surtout produit par Progress Records, quoique Back from the void fût produit par Ipso Facto Music. Pour se procurrer un album cependant, on va sur http://www.progressrec.com/ . Attention, j’y ai été brièvement et il y a un très gros risque que ça vous coûte cher car ils ont pleins de bon bands.

Cette semaine, je me gâte en vous parlant de deux très bon band malheureusement défunt jusqu’à preuve du contraire. J’ai d’ailleurs dû déroger à mon principe de base et fabriquer de toute pièce des vidéos, mis en partage sur le tube, sans avoir réussit à communiquer avec les bands. Je tente encore de le faire en cherchant Facebook mais c’est un procédé assez long et fastidieux qui risque de prendre du temps. Pour commencer je parlerai du plus vieux que j’ai connu par hasard en achetant un album recommandé par ma disquaire d’alors chez le fameux 33/45 de Baie-Comeau, ma ville natale. Le groupe était, si je fais pas une grossière erreur, originaire de Rimouski, il faisait dans le heavy prog et était visiblement influencé par Peter Hammill (Van der Graaf Generator), ce band qui m’a profondément marqué à l’époque ce nommait Indiscipline et était composé de Martin Cormier aux chants, Jean-Philipe Goulet au violon, piano, claviers et chants, Martin Poirier à la basse, Stéphane Gauthier à la batterie et François Therriault à la guitare. Leur album, « Vixit », qui est je crois leur seul, tantôt en français, tantôt en anglais, est un vrai chef d’oeuvre avec des pièces live et d’autres studio, et un superbe cover de Van der Graaf (Darkness). Si je réussit à contacter un des membres, je vais surtout m’assurer de savoir si il leur reste des CD car je suis sûr vous voudrez vous en procurer après avoir entendu le vidéo que j’ai mis en ligne pour vous, la pièce s’intitule « Black and Tans » et commence très bien leur album.

L’autre groupe dont je voulais absolument vous parler est un groupe que j’ai connu récemment grâce à mon super voisin, qui lui les a connus personellement et a même eu la chance de les voir performer, le chanceux! C’est un groupe qui fût produit par Vincent Peake de Groovy, c’est moins un band prog, mais ça reste tout de moin un inclassable, touchant à plusieurs genre, ils se présente eux-même comme un band de experimental punk, close enough for me pour « avoir le droit » des mettres ici. Ils comptent deux albums (« Exutoire » 2001 et « Pouvoir » 2005) bien que j’en connaisse qu’un (« Pouvoir »). Il se sont formé circa 1995 et leurs textes, rendu par les très énergique Danielle Richard, sont d’une actualité assez phénoménale, encore aujourd’hui en 2013. Leurs pièces ont des titres tel « Junkieland », « Cyberfucktologie », « Parti virus » et Danielle qui a une voix très musicale, est capable de s’arracher les corde vocale dans de très bon beugles. Ils sont quatres, une guitare, une basse et … deux drums! Et ensemble, ils forment La Cage de Bruits.

De leur premier album (Exutoire) la pièce Manifester

Vidéo montage que j’ai fait pour leur pièce JunkieLand de l’album « Pouvoir »

Autre petit montage que j’ai fait, cette fois pour Parti Virus, toujours sur l’album « Pouvoir » :

En terminant, puisque j’ai commencé cette semaine en la désignant comme semaine nationale de la Plug, et puisque charité bien ordonné commence par soi-même, je vais faire un peu d’auto-promotion. Ceux qui me connaisse savent que depuis décembre 2011, j’ai joint la formation Cyklone. Nous faisons dans le métal, et même si Cyklone ont composé plusieurs chansons en anglais dans le passé, nous avons préparé un album complètement français que nous commencerons à enregistrer, ici même à Québec, au Studio Sonum. On commence ça par la batterie et on a très hâte de vous faire entendre! Vous pouvez nous suivre sur FB mêm si notre page manque présentement de viande, c’est que nous voulons vous offrir que la meilleur qualité, on attend donc les tracks pour vous faire de bons vidéo. Cependant, on va faire plusieurs photos et quelques petit vidéo de notre passage en studio avec l’incomparable Franky BlastBeat, alors je vous inviterais à aller liker notre page. Aussi, si vous voulez nous voir nous produire, sachez que nous serons du festival Lévis Ville Du Rock, qui compte pour la première fois cette année un volet composition et qui est animé par nulle autre que Dave Ondes Chocs Rouleau. Nous nous y produirons donc le Jeudi 7 mars prochain vers les 11h, manquez pas ça! Je vous laisse avec notre vidéo auto-produit (chercher moi pas je travaillais dans le nord au moment de l’enregistrement) qui s’intitule « La Corruption de nos Jambons ».

À la semaine prochaine et oubliez pas, On Arrête Pas l’Prog!  
PatOndesChocs@Gmail.com

 

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On Arrête Pas l’Prog!

Deux Chameaux, trois rois mage, mais pas de souris verte.

 

Salut à tous, bienvenue en 2013! Vous avez passé de belles fêtes? Les miennes ont été pas pire, pas pire en fait de divertissement et d’abus en tout genre, malgré le fait que je devais tout de même me soumettre à ce bourreau que l’on nomme travaille. Malgré tout,  j’adore ce temps de l’année car j’aime bien les partys et j’ai toujours fait de belles rencontres parmis ces nombreuses occasions festives, belles rencontres qui emmènent à de longues discussions musicales, d’où peuvent découler de belles découvertes.

J’ai justement fait une belle découverte en rencontrant Dominic Doyon, un bassiste/contre-bassiste de la région de québec qui habite à deux pas de chez moi en plus! Dominic, m’a fait connaître un band qui manquais décidémment à ma culture, des vieux de la vieille en plus, qui ont eu le bonheur de non seulement connaître le mythique Frank Zappa mais aussi de jouer avec lui. Ce band, à la base un duo suédois formé de Morgan Âgren à la batterie et de Mats Öberg au piano, et connu sous le nom de Mats and Morgan Band, est tout simplement génial! En plus, Morgan a collaboré avec Fredrik Thordendal, guitariste de Meshuggah, sur l’album solo de Thordendal, Sol Niger Within (Sol Niger Within version 3.33, Relapse Record 1999). On peut constater, dans le vidéo ci-bas, tout le génie de Âgren à la batterie, un solo live fait lors d’une drumclinic à Helsinki en 2011, un medley de Sol Niger Within.

 

 

Cependant, la grosse révélation, je l’ai eu en écoutant ce titre (filmé lors du  show télévisé « Trum »),
« En Schizofrens Dabok », une approche très Zappa, des sonorités qui me rappelle un peu Brand X parfois et que, si joué avec une distortion plus actuelle (imaginez le clavier joué par un Jarzombek), en ferait « trasher » d’extase plus d’un, moi compris!

Franchement, avec Mats and Morgan, Dominic a vraiment fait ma soirée, cela commençais bien mon année et j’étais bien content de pouvoir lui partager une découverte de mon cru, que je vous partage également. Ils font plutôt dans le math-rock instrumentale, un quatuor qui nous vient tout droit du Japon et qui ce produit sous le label Indie « I want the Moon ».

J’ai un peu de misère à trouver des infos sur eux, ils se sont formé circa 2003, ont auto-produit deux démo et ont touré Tokyo pas mal avant de sortir un mini album éponyme en 2006, suivit d’un premier album complet (« Filmlets ») en 2007. Depuis ils nous ont offert, comme album complet, « Phantasia » (mon préféré), « For All The Innocence » en 2011 et « Past, Present, Future » en 2012. Mais aussi un autre mini-album (2012 encore), quelques albums live et 3 EP officiel dont « Turns Red » en 2009 d’où est tiré ce morceau (« The Sun Sank ») :

Le band est composé de Nobuyuki Takeda (guit), Kozo Kusumot (guit), Jun Izawa (bass) et Akino Yamamoto (drums) et tout ce qu’ils font se retrouve sur les charts au Japon. Ils ont bien sûr un site officiel, qui est malheureusement surtout en japonais (http://lite-web.com) mais on peut les retrouver sur MySpace ou sur Transduction Records. Ceux qui prendront la peine d’aller voir leurs vidéos sur le tube, pourront voir l’évolution du band qui est passé surtout d’un math-rock complexe mais assez basique (2 guits, 1 basse, 1 drum) comme dans le vidéo suivant tiré de mon album fétiche (« Phantasia »), le vidéo est live et la toune c’est « Infinite Mirror » (je suis incapable de ne pas bouger sur cette toune).

…vers un rock toujours math mais incorporant des sonorités plus post voir expérimentale avec l’ajout de plusieurs percussions et de synthé comme vous pouvez déjà le constaté sur « The Sun Sank » ou ce morceau tiré de leur dernier album (« Past, Present, Futur »), « Circles »:

Vraiment un groupe, à mettre dans votre wishlist, et à déguster avec votre poison préféré, bien assis et occupé à rien d’autre que d’apprécier leurs génie!

Pour terminer cette première chronique de 2013, je vous fait un ptit meddley de band qui me font sérieusement tripper mais qui sont officiellement moribond, ou cliniquement mort jusqu’à preuve du contraire (à mon grand désarroi). Le premier de ces bands et non le moindre dans mon « charts » perso, est Giraffes? Giraffes! Et notes d’espoir, ils ne serait pas totalement mort! Les rumeurs(très fortes )que j’avais eu lors du lancement de leur derniers albums (PINK MAGICK) en septembre 2011 est qu’ils se séparait et/ou formait d’autres bands. Cependant, si l’on en croit leur site officiel ils serait toujours disponible en booking donc encore vivants, je suis très content, oh oui, je suis très content. Il y a pas de nouvelles concernant un prochain albums mais l’espoir fait vivre. Qu’à cela ne tiennent, ce duo dynamique formé de deux guitaristes/drummers ont tout de même 3 très bons albums , soit le premier sorti en 2005 et intitulé « Superbass »!!! Black Death Greatest hits vol. 1 avec de très bon titres tel celui-ci (« Ko-ink e-dink? I think Not! »)

Et le deuxième album, sorti en 2007 avec 5 chansons encore plus épique. Dont ce morceau, le deuxième titre sur cette album (« More Skin With Milk Mouth »), qui contient, vers le dernier mouvement de cette œuvre de près de dix minutes, un monologue de Alan Watts (un philosophe britannique surtout connu pour être un interprète et promoteur de la pensée orientale, ici en occident – aka le père du Zen si vous préféré). La pièce s’intitule (non y’a pas d’erreurs, ils me font tout simplement tripper avec leurs titre à coucher dehors) « I am s/h(im)e[r] as you am s/h(im)e[r] as you » …

Le dernier groupe (pour cette semaine, faut bien je vous en garde un peu pour plus tard) pseudo-moribond, ou en tout cas que j’arrive pas à retracer aucun membres c’est un band que j’ai connu sur le site complice de mes extases musicale et qui s’apelle Conifer. Je n’en dirai presque rien car j’ai encore l’espoir de les retracer et ainsi d’avoir des nouvelles plus fraiches de ce band merveilleux, au pire je pourrai vous parler de leur possible projet respectif actuel. J’en parles surtout ici dans l’espoir que quelqu’un d’entre vous en aura peut-être entendu parler et pourrais ainsi me donner leur contact (celui sur leur MySpace est mort). Au pire prenez cela comme un vidéo bonus! En voici deux, de celles que je préfère, tiré de leur album « Crown Fire », soit « Song For Krom puis Surface Fire » (cette dernière a un rift tellement Deftones, vous trouvez pas?)

En conclusion, je vous ai déjà parlé de la page Facebook suivante: http://www.facebook.com/groups/402140719859942
Et bien, pour faire d’autres belles découvertes et/ou rester informé de la scène rock et métal au québec et à l’international, il y a aussi ces trois autre pages, la première étant aussi administré par Diane de juste du prog!!!

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Merci beaucoup de me suivre, de suivre Ondes Chocs, n’oubliez que vous pouvez me laissez des commentaires ici même ou sur mon mail PatOndesChocs@gmail.com. Un ptit click sur le like, fait toujours plaisir et jusqu’à la semaine prochaine, je vous laisse avec ce vidéo bonus d’un band de terrebonne que j’ai connu grâce à Lex Ivian, groupe qui se nomme Mystify et qui fait de la très bonne musique dans l’esprit d’un de mes band préféré (Tool) sans toute fois en avoir la voix (dure en criss anyway de sonner comme Maynard), un band avec bien du potentiel donc et dont j’ai crissement hâte de voir jouer (j’espère qu’ils anonceront une date à Québec très bientôt). Je vous laisse avec leur toune « Infected ».

À la semaine prochaine les fuckers, On arrête pas l’Prog!

 

 

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Deux Chameaux, trois rois mage, mais pas de souris verte.

 

Salut à tous, bienvenue en 2013! Vous avez passé de belles fêtes? Les miennes ont été pas pire, pas pire en fait de divertissement et d’abus en tout genre, malgré le fait que je devais tout de même me soumettre à ce bourreau que l’on nomme travaille. Malgré tout,  j’adore ce temps de l’année car j’aime bien les partys et j’ai toujours fait de belles rencontres parmis ces nombreuses occasions festives, belles rencontres qui emmènent à de longues discussions musicales, d’où peuvent découler de belles découvertes.

J’ai justement fait une belle découverte en rencontrant Dominic Doyon, un bassiste/contre-bassiste de la région de québec qui habite à deux pas de chez moi en plus! Dominic, m’a fait connaître un band qui manquais décidémment à ma culture, des vieux de la vieille en plus, qui ont eu le bonheur de non seulement connaître le mythique Frank Zappa mais aussi de jouer avec lui. Ce band, à la base un duo suédois formé de Morgan Âgren à la batterie et de Mats Öberg au piano, et connu sous le nom de Mats and Morgan Band, est tout simplement génial! En plus, Morgan a collaboré avec Fredrik Thordendal, guitariste de Meshuggah, sur l’album solo de Thordendal, Sol Niger Within (Sol Niger Within version 3.33, Relapse Record 1999). On peut constater, dans le vidéo ci-bas, tout le génie de Âgren à la batterie, un solo live fait lors d’une drumclinic à Helsinki en 2011, un medley de Sol Niger Within.

 

 

Cependant, la grosse révélation, je l’ai eu en écoutant ce titre (filmé lors du  show télévisé « Trum »),
« En Schizofrens Dabok », une approche très Zappa, des sonorités qui me rappelle un peu Brand X parfois et que, si joué avec une distortion plus actuelle (imaginez le clavier joué par un Jarzombek), en ferait « trasher » d’extase plus d’un, moi compris!

Franchement, avec Mats and Morgan, Dominic a vraiment fait ma soirée, cela commençais bien mon année et j’étais bien content de pouvoir lui partager une découverte de mon cru, que je vous partage également. Ils font plutôt dans le math-rock instrumentale, un quatuor qui nous vient tout droit du Japon et qui ce produit sous le label Indie « I want the Moon ».

J’ai un peu de misère à trouver des infos sur eux, ils se sont formé circa 2003, ont auto-produit deux démo et ont touré Tokyo pas mal avant de sortir un mini album éponyme en 2006, suivit d’un premier album complet (« Filmlets ») en 2007. Depuis ils nous ont offert, comme album complet, « Phantasia » (mon préféré), « For All The Innocence » en 2011 et « Past, Present, Future » en 2012. Mais aussi un autre mini-album (2012 encore), quelques albums live et 3 EP officiel dont « Turns Red » en 2009 d’où est tiré ce morceau (« The Sun Sank ») :

Le band est composé de Nobuyuki Takeda (guit), Kozo Kusumot (guit), Jun Izawa (bass) et Akino Yamamoto (drums) et tout ce qu’ils font se retrouve sur les charts au Japon. Ils ont bien sûr un site officiel, qui est malheureusement surtout en japonais (http://lite-web.com) mais on peut les retrouver sur MySpace ou sur Transduction Records. Ceux qui prendront la peine d’aller voir leurs vidéos sur le tube, pourront voir l’évolution du band qui est passé surtout d’un math-rock complexe mais assez basique (2 guits, 1 basse, 1 drum) comme dans le vidéo suivant tiré de mon album fétiche (« Phantasia »), le vidéo est live et la toune c’est « Infinite Mirror » (je suis incapable de ne pas bouger sur cette toune).

…vers un rock toujours math mais incorporant des sonorités plus post voir expérimentale avec l’ajout de plusieurs percussions et de synthé comme vous pouvez déjà le constaté sur « The Sun Sank » ou ce morceau tiré de leur dernier album (« Past, Present, Futur »), « Circles »:

Vraiment un groupe, à mettre dans votre wishlist, et à déguster avec votre poison préféré, bien assis et occupé à rien d’autre que d’apprécier leurs génie!

Pour terminer cette première chronique de 2013, je vous fait un ptit meddley de band qui me font sérieusement tripper mais qui sont officiellement moribond, ou cliniquement mort jusqu’à preuve du contraire (à mon grand désarroi). Le premier de ces bands et non le moindre dans mon « charts » perso, est Giraffes? Giraffes! Et notes d’espoir, ils ne serait pas totalement mort! Les rumeurs(très fortes )que j’avais eu lors du lancement de leur derniers albums (PINK MAGICK) en septembre 2011 est qu’ils se séparait et/ou formait d’autres bands. Cependant, si l’on en croit leur site officiel ils serait toujours disponible en booking donc encore vivants, je suis très content, oh oui, je suis très content. Il y a pas de nouvelles concernant un prochain albums mais l’espoir fait vivre. Qu’à cela ne tiennent, ce duo dynamique formé de deux guitaristes/drummers ont tout de même 3 très bons albums , soit le premier sorti en 2005 et intitulé « Superbass »!!! Black Death Greatest hits vol. 1 avec de très bon titres tel celui-ci (« Ko-ink e-dink? I think Not! »)

Et le deuxième album, sorti en 2007 avec 5 chansons encore plus épique. Dont ce morceau, le deuxième titre sur cette album (« More Skin With Milk Mouth »), qui contient, vers le dernier mouvement de cette œuvre de près de dix minutes, un monologue de Alan Watts (un philosophe britannique surtout connu pour être un interprète et promoteur de la pensée orientale, ici en occident – aka le père du Zen si vous préféré). La pièce s’intitule (non y’a pas d’erreurs, ils me font tout simplement tripper avec leurs titre à coucher dehors) « I am s/h(im)e[r] as you am s/h(im)e[r] as you » …

Le dernier groupe (pour cette semaine, faut bien je vous en garde un peu pour plus tard) pseudo-moribond, ou en tout cas que j’arrive pas à retracer aucun membres c’est un band que j’ai connu sur le site complice de mes extases musicale et qui s’apelle Conifer. Je n’en dirai presque rien car j’ai encore l’espoir de les retracer et ainsi d’avoir des nouvelles plus fraiches de ce band merveilleux, au pire je pourrai vous parler de leur possible projet respectif actuel. J’en parles surtout ici dans l’espoir que quelqu’un d’entre vous en aura peut-être entendu parler et pourrais ainsi me donner leur contact (celui sur leur MySpace est mort). Au pire prenez cela comme un vidéo bonus! En voici deux, de celles que je préfère, tiré de leur album « Crown Fire », soit « Song For Krom puis Surface Fire » (cette dernière a un rift tellement Deftones, vous trouvez pas?)

En conclusion, je vous ai déjà parlé de la page Facebook suivante: http://www.facebook.com/groups/402140719859942
Et bien, pour faire d’autres belles découvertes et/ou rester informé de la scène rock et métal au québec et à l’international, il y a aussi ces trois autre pages, la première étant aussi administré par Diane de juste du prog!!!

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Merci beaucoup de me suivre, de suivre Ondes Chocs, n’oubliez que vous pouvez me laissez des commentaires ici même ou sur mon mail PatOndesChocs@gmail.com. Un ptit click sur le like, fait toujours plaisir et jusqu’à la semaine prochaine, je vous laisse avec ce vidéo bonus d’un band de terrebonne que j’ai connu grâce à Lex Ivian, groupe qui se nomme Mystify et qui fait de la très bonne musique dans l’esprit d’un de mes band préféré (Tool) sans toute fois en avoir la voix (dure en criss anyway de sonner comme Maynard), un band avec bien du potentiel donc et dont j’ai crissement hâte de voir jouer (j’espère qu’ils anonceront une date à Québec très bientôt). Je vous laisse avec leur toune « Infected ».

À la semaine prochaine les fuckers, On arrête pas l’Prog!

 

 

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On Arrête Pas L’Prog!

Le troisième dromadaire qui ne tranporte non pas un roi mage, mais un Pelican, une déesse d’Égypte, la version féminine des Baronets et « la limite éloigné d’un objet»…

 

Bon, là vous vous demandez si j’ai fumé l’herbe de mon chat? Et non! J’ai tout simplement décidé de vous parler des achats musicaux que j’ai fait en cette merveilleuse période de dépenses obsessives et déficitaires. J’avais du linge à aller m’acheter et j’ai malheureusement passer devant le fameux magasin à 3 lettres, où j’ai entr’aperçu les spéciaux, j’étais irrémadiablement perdu…

Je me suis quand même limité à 4 albums (bon ok, ma blonde a beaucoup aidé à la raisonabilité, merci chérie); albums que voici :

  • Pelican : Ataraxia/Taraxis (EP) (Avril 2012)
  • Isis : Temporal (Compilation 2 CD+ 1 DVD) (Novembre 2012)
  • Baroness : Yellow&Green (Album double) (Juillet 2012)
  • Periphery : Icarus (EP)

Le tout pour la modique somme de 66.66$ (Fucked-up un lendemain d’Apocalypse  hein?). Et si je déroge un peu du genre de musique que je vous ai habitué, vous me pardonnerez, c’est Noël sti!

Commençons donc avec Pelican, la seule chose que je reproche à ce EP c’est… D’être un EP, fuck c’est trop court!!! J’avais entendu une ou deux tounes de ce magnifique Band de Post-Metal, qui nous vient de Chicago, sur le tube et j’avais envie de faire plus ample connaissance. C’est fait et je suis « faite », ça me prend les autres Cds, c’est très bon et en plein dans mes cordes.  Faut dire qu’ils sont assez prolifique, 4 albums pleine longueur, 5 Eps, 5 « Splits » ou collabos, 2 DVDs et 1 album multi format avec du Live, des photos et un petit CD de 3 » , 3 tounes. Pelican est formé de 3 membres du groupe TUSK (se décrivent comme Grindcore/Grunge/Prossevive sur leurs espace mais je suis pas sûr qu’il existent encore, leurs tounes sont tout de même intéressante avec des touches franchement Doom, allez les écouter sur http://www.myspace.com/tuskgrind ) et depuis 2010 est complété d’un 4eme membre lors des prestations. Le Band formé en 2000 et originalement paru sous Hydra Head Records (label de  Aaron Turner de Isis), est instrumentale plus par pratique que par conviction. En effet selon les membres du band, ils ne voient pas Pelican comme un band « Metal » nécessairement et même s’il se sentent flattés par toute la pléthore de genre que l’on veux bien leur accoler comme étiquette, ils sont tout à fait content que l’on ne puisse les emprisonner dans une case :  « Je crois qu’il y a des limitations qui viennent avec un vocaliste. Si nous avions une grosse armoire à glace en avant et qu’il gueulait, on sertait classé Métal. Si nous avions un petit maigre, on serait Emo. Comme c’est là, personne ne peut nous cerner. » nous dit le bassiste Bryan Herweg. Je vous invite fortement à consulter les vidéos en bas de pages (avec les fiches techniques), ainsi qu’à aller visiter leur ancien band Tusk (peut-être est-ce encore vivant mais j’en doute). Bien sûr, c’est une bonne idée d’allez voir votre disquaire préféré, dans ce temps-ci y’a toujours plein de rabais, et Pelican est une valeur sûr tant qu’à moi.

Passons maintenant en Égypte ancienne où « Aset » était adoré en tant que Mère Idéale, patronne des Épouses, de la nature et de la magie. Sont culte s’étendit jusque dans l’empire greco-romain, d’où son nom changé et popularisé jusqu’à nos jours : Isis. Assez pour l’égyptologie,  je suis ici pour vous parler musique, pas bondieuseries. ISIS était (est toujours, même si posthume) un de mes band préféré. Ce band Post-Metal métrisait très bien les répétitions et l’évolution (la progression si vous voulez) des structures musicales. J’A-DO-RE écouter leurs chansons qui finissent pas de finir, la voix de Turner m’A toujours fait tripper, en plus, lors de leur dernier album, ils ont fait une collabo avec Adam Jones de tool (un autre band très important pour moi). Voir ce band live au Nationale (Mtl) pendant la tournée de In The Absence Of Thruth, ça été un des moments fort de ma vie, partager avec mon bro et un très bon pote, grand fan de musique et de Isis (en fait le dude qui m’a fait connaître ce band, de façon bien innocente et anodine – genre « Tiens, j’ai découvert ça, c’est popire » Popire? C’est un des band que j’ai le plus écouté avec tool depuis je connais vers 2003!!!), Éric Michaud (qui soit-dit en passant est un très bon graphiste et concepteur web, tenez-vous le pour dit). Le show avait durer près de 3 heures je crois, peut-être même plus et à un certain moment donné ISIS avaient invités des potes à venir jouer avec eux (me souviens pu qui, peut-être même c’était Pelican?), résultat : 2 drums sur scène, 2 basses, 4 guitares plus Bryant Clifford Meyer au clavier avec sa sempiternelle guit accrocher dans le dos, qui lâche le clavier en plein milieu de la toune pour venir appuyer d’une 5eme guitares. 30 minutes (y’ont un peu improvisé, héhé) de pur bonheur!!! Il y a tellement de chose à dire sur ISIS que je pourrais facilement en faire le seul sujet d’un article (et il est fort probable que ce soit le cas dans un futur plus ou moins rapproché), à savoir que si les membres ont décidés, d’un commun accord et selon une décision prise lors de la formation du band, de mettre fin au projet, parce qu’ils avaient « fait tout ce que nous voulions faire et dit tout ce que nous voulions dire »,  chacuns des membres continuent seul ou parfois ensemble, à jouer d’excellente musique dans d’autres projet tel Red Sparrowes, Lotus Eaters, ou encore House of Low Culture. Pour quelqu’un qui veut connaître ISIS, je ne saurais recommander Temporal qui est une compilation de démos et d’inédit (ça complète très bien une collection cependant), mais je lui conseillerais de commencer avec un de leur 5 albums pleine longueur.

 

Allez voir les liens en bas!

 

Ce qui nous emmène à mon troisième achat, un album double fait par un band qui aime « éviter » toutes forme de publicité (super pratique! Mais bon c’est leur choix, vous aurez quand même droit avec mon opinion), soit le band Baroness. Et non, ce n’est pas vraiment la version féminine des Baronets, d’ailleurs n’y chercher as un membre féminin, y’en a pas. Le band semble adorer les couleurs, après leurs deux premiers EP, nommé First puis Second, ils ont lancé un split A grey Sigh In A Flower Husk, qui précèdent les albums « colorés » soit le Red Album, le Blue Record et les tout derniers (un double) Yellow & Green. Ils font dans un « Experimental/Post-Metal » selon progarchives, je dirais que c’est plus compliqués que ça, chaque album étant tout de même assez différents, ceux qui nous intéresses (Yellow & Green) je trouve qu’ils ont de grandes influences Rock voir Stoner, la texture Post y est cependant très présent, comme sur tout les albums précédent. Certains pourrait être rebuté par le vocal, il est spécial c’est sûr et si au début je l’aimais moins, j’ai appris à l’apprécier. C’est pas tout le monde qui apprécient, à ce que Kruust m’a dit, ils se sont fait huer lors d’une piètre performance en première de Meshuggah, à Montréal. Ça arrive faut croire, c’est juste plate quand t’es pogné pour y assister. Du reste, je trouve ça accompagne bien mes lectures ou mes écritures, allez voir les vidéos sur le tube ou ceux pré-linker en bas de page.

Enfin, le dernier achat, celui qui me laisse un goùt drolement doux-amer…Un autre band que j’ai connu grâce à ProgArchives et au tube, un album que j’étais content d’avoir, qui commence très bien, la première toune a de grosses influence Animal as Leaders, la deuxième suit dans la même veine avec des touche Blotted et le très bon vocal (même si elle est bizarrement noté « instrumental » sur l’album). Là où ça se corse, c’est à partir du 5eme titre où ils ont cru bon de faire un remix « danse », ARKKEUH! Pis la 6 est pire, encore plus danse, Emo/Danse je dirais avec du mauvais clavier de beat de marde années 90 pump up the fuckin’ shit genre… J’ai crissement pensé vous faire un « Destroy » en bon et dû forme, à la Rajotte Style, la 7eme si toujours dans le style « electro » les rachète un peu, c’est un remix plus Dub (c’est toujours pas ma tasse de thé mais je dois avouer que c’est bien fait et assez déjanté, en tout cas plus intéressant à mon oreille que du p*tain de danse swinguedlapattematantetitegrossedansunclubdedouchebagpoudrés), 8eme et 9eme tounes, revenu dans le style de periphery que j’ai appris à connaître soit un prog-metal mélangé à du nu, peudo metalcore, riffs pensés, guitares soutenues, breakdown … Ce que j’avais entendu de ce band sur le tube m’avais bien plu et je vais considéré les 4 edit de la chanson « Icarus Live », ou du moins, 3 de ceux-ci comme un accident de parcours, je leur pardonne mais n’oublit pas.  Merde, ma première écoute c’est fait au volant et j’ai failli me planter dans le décor tellement ça me pas plût (genre finissons-en vite fait!), j’ai opter pour fermer le son à place.

Ce sera pas mal tout pour cette semaine, sauf deux petite parenthèse, Lex Livian m’a fait connaître un très bon band de Terrebonne, Mystify, ils font dans un genre très tool, j’ai très apprécié ce que j’ai entendu sur youtube et j’ai hâte d’en voir et surtout d’entendre plus! À surveiller, je vais sûrement vous reparler de ce band dans un avenir prochain. Mon deuxième clin d’oeil va à la page où j’ai vu en premier le post de Lex, une page dédié au prog et dirigé par la très dynamique Diane Messier, la page sur facebook s’appelle « JUSTE DU PROG! Classique Rock et Métal! Pour les mordus du Québec » et se trouve ici.

 

Un chameau et demi! On est à veille de pouvoir se partir une caravane!

 

Encore là si vous n’aimez pas un propos ou avez des correctifs que vous voudriez que j’apporte, ou encore un band prog dont vous voudriez m’entendre parler, je vous invites à me contacter via le :

PatOndesChocs@gmail.com

 

Joyeuses Fêtes les amis, je fait relâche en fin de semaine prochaine pour cause de je serai pas en état et/ou présent ni de corps ni d’esprit, on se revoit l’autre bord du calendrier!

 

FICHES TECHNIQUES :

 

PELICAN

 

Labels : Hydra Head Records puis Southern Lord Records

 

Albums et EP  (ne sont pas mis ici les « splits », les DVD, démos ou simple) :

  • Pelican (EP) 2001
  • Australasia 2003
  • The Fire in Our Throats Will Beckon the Thaw 2005
  • March into the Sea (EP) 2005
  • City of Echoes 2007
  • Pink Mammoth (EP) 2007
  • What We All Come to Need 2009
  • Ephemeral (EP) 2009
  • Ataraxia/Taraxis 2012

 

Web : HydraHead

 

Pelican, The Creeper (What We All Come to Need 2009)

Pelican, The Fire in Our Throats Will Beckon the Thaw (Full Album!!!!!)

ISIS

 

Label : plusieurs voir à chaque albums

 

Albums, et EP (ne sont pas mis ici les « splits », les DVD, démos ou simple)

  • The Mosquito Control (EP) Escape Artist Records 1998
  • The Red Sea (EP) Second Nature Recordings 1999
  • Sawblade (EP) Hydra Head Records 1999
  • Celestial (Album) Escape Artist Records 2000
  • SGNL>05 (EP) Neurot Recordins 2001
  • Oceanic (Album) Ipecac Recordings 2002
  • Panopticon (Album) Ipecac Recordings 2004
  • In The Absence of Truth (Album) Ipecac Recordings 2006
  • Wavering Radiant (Album) 2009
  • (Temporal (Compil) Ipecac Recordings 2012)

 

 

ISIS, So Did We (Panopticon 2004)

Isis 20 minutes/40 years (Wavering Radiant 2009)

BARONESS

 

Labels : Hyperrealist Records (les 2 premier EP), Relapse Records les 4 albums

 

Albums, et EP (ne sont pas mis ici les « splits », les DVD, démos ou simple) :

 

  • First (EP) 2004
  • Second (EP) 2005
  • Red Album 2007
  • Blue Record 2009
  • Yellow & Green 2012

 

Web : Site Officiel

 

Baroness, Wanderlust (Red Album 2007)

Baroness, Eula (Yellow & Green 2012)

PERIPHERY

 

Label : Sumerian Records, Distort Records et Roadrunner

 

Albums, Eps et Simples :

  • Periphery 2010
  • Icarus (EP) 2011
  • Passenger 2012
  • Make Total Destroy 2012
  • Periphery II 2012

 

Web : (FaceBook) http://www.facebook.com/PeripheryBand

 

 

Periphery, Jetpacks was Yes! (Icarus EP 2011)

Periphery, Ji (Periphery 2010)

Vidéo Bonus de la semaine :

 

De circonstance (Merci à Diane Messier pour m’avoir fait connaître) :

 

Progmas 2011 – The 12 Days of Christmas, Progressive Rock style (again)

Infected – Mystify

Kälter – Flying Seeds


Et pour vos buffet de noël, attention c’est pas mal corsé, un peu de viandes froides?

Dark Century Viande froide

 

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On Arrête Pas L'Prog!

Le troisième dromadaire qui ne tranporte non pas un roi mage, mais un Pelican, une déesse d’Égypte, la version féminine des Baronets et « la limite éloigné d’un objet»…

 

Bon, là vous vous demandez si j’ai fumé l’herbe de mon chat? Et non! J’ai tout simplement décidé de vous parler des achats musicaux que j’ai fait en cette merveilleuse période de dépenses obsessives et déficitaires. J’avais du linge à aller m’acheter et j’ai malheureusement passer devant le fameux magasin à 3 lettres, où j’ai entr’aperçu les spéciaux, j’étais irrémadiablement perdu…

Je me suis quand même limité à 4 albums (bon ok, ma blonde a beaucoup aidé à la raisonabilité, merci chérie); albums que voici :

  • Pelican : Ataraxia/Taraxis (EP) (Avril 2012)
  • Isis : Temporal (Compilation 2 CD+ 1 DVD) (Novembre 2012)
  • Baroness : Yellow&Green (Album double) (Juillet 2012)
  • Periphery : Icarus (EP)

Le tout pour la modique somme de 66.66$ (Fucked-up un lendemain d’Apocalypse  hein?). Et si je déroge un peu du genre de musique que je vous ai habitué, vous me pardonnerez, c’est Noël sti!

Commençons donc avec Pelican, la seule chose que je reproche à ce EP c’est… D’être un EP, fuck c’est trop court!!! J’avais entendu une ou deux tounes de ce magnifique Band de Post-Metal, qui nous vient de Chicago, sur le tube et j’avais envie de faire plus ample connaissance. C’est fait et je suis « faite », ça me prend les autres Cds, c’est très bon et en plein dans mes cordes.  Faut dire qu’ils sont assez prolifique, 4 albums pleine longueur, 5 Eps, 5 « Splits » ou collabos, 2 DVDs et 1 album multi format avec du Live, des photos et un petit CD de 3 » , 3 tounes. Pelican est formé de 3 membres du groupe TUSK (se décrivent comme Grindcore/Grunge/Prossevive sur leurs espace mais je suis pas sûr qu’il existent encore, leurs tounes sont tout de même intéressante avec des touches franchement Doom, allez les écouter sur http://www.myspace.com/tuskgrind ) et depuis 2010 est complété d’un 4eme membre lors des prestations. Le Band formé en 2000 et originalement paru sous Hydra Head Records (label de  Aaron Turner de Isis), est instrumentale plus par pratique que par conviction. En effet selon les membres du band, ils ne voient pas Pelican comme un band « Metal » nécessairement et même s’il se sentent flattés par toute la pléthore de genre que l’on veux bien leur accoler comme étiquette, ils sont tout à fait content que l’on ne puisse les emprisonner dans une case :  « Je crois qu’il y a des limitations qui viennent avec un vocaliste. Si nous avions une grosse armoire à glace en avant et qu’il gueulait, on sertait classé Métal. Si nous avions un petit maigre, on serait Emo. Comme c’est là, personne ne peut nous cerner. » nous dit le bassiste Bryan Herweg. Je vous invite fortement à consulter les vidéos en bas de pages (avec les fiches techniques), ainsi qu’à aller visiter leur ancien band Tusk (peut-être est-ce encore vivant mais j’en doute). Bien sûr, c’est une bonne idée d’allez voir votre disquaire préféré, dans ce temps-ci y’a toujours plein de rabais, et Pelican est une valeur sûr tant qu’à moi.

Passons maintenant en Égypte ancienne où « Aset » était adoré en tant que Mère Idéale, patronne des Épouses, de la nature et de la magie. Sont culte s’étendit jusque dans l’empire greco-romain, d’où son nom changé et popularisé jusqu’à nos jours : Isis. Assez pour l’égyptologie,  je suis ici pour vous parler musique, pas bondieuseries. ISIS était (est toujours, même si posthume) un de mes band préféré. Ce band Post-Metal métrisait très bien les répétitions et l’évolution (la progression si vous voulez) des structures musicales. J’A-DO-RE écouter leurs chansons qui finissent pas de finir, la voix de Turner m’A toujours fait tripper, en plus, lors de leur dernier album, ils ont fait une collabo avec Adam Jones de tool (un autre band très important pour moi). Voir ce band live au Nationale (Mtl) pendant la tournée de In The Absence Of Thruth, ça été un des moments fort de ma vie, partager avec mon bro et un très bon pote, grand fan de musique et de Isis (en fait le dude qui m’a fait connaître ce band, de façon bien innocente et anodine – genre « Tiens, j’ai découvert ça, c’est popire » Popire? C’est un des band que j’ai le plus écouté avec tool depuis je connais vers 2003!!!), Éric Michaud (qui soit-dit en passant est un très bon graphiste et concepteur web, tenez-vous le pour dit). Le show avait durer près de 3 heures je crois, peut-être même plus et à un certain moment donné ISIS avaient invités des potes à venir jouer avec eux (me souviens pu qui, peut-être même c’était Pelican?), résultat : 2 drums sur scène, 2 basses, 4 guitares plus Bryant Clifford Meyer au clavier avec sa sempiternelle guit accrocher dans le dos, qui lâche le clavier en plein milieu de la toune pour venir appuyer d’une 5eme guitares. 30 minutes (y’ont un peu improvisé, héhé) de pur bonheur!!! Il y a tellement de chose à dire sur ISIS que je pourrais facilement en faire le seul sujet d’un article (et il est fort probable que ce soit le cas dans un futur plus ou moins rapproché), à savoir que si les membres ont décidés, d’un commun accord et selon une décision prise lors de la formation du band, de mettre fin au projet, parce qu’ils avaient « fait tout ce que nous voulions faire et dit tout ce que nous voulions dire »,  chacuns des membres continuent seul ou parfois ensemble, à jouer d’excellente musique dans d’autres projet tel Red Sparrowes, Lotus Eaters, ou encore House of Low Culture. Pour quelqu’un qui veut connaître ISIS, je ne saurais recommander Temporal qui est une compilation de démos et d’inédit (ça complète très bien une collection cependant), mais je lui conseillerais de commencer avec un de leur 5 albums pleine longueur.

 

Allez voir les liens en bas!

 

Ce qui nous emmène à mon troisième achat, un album double fait par un band qui aime « éviter » toutes forme de publicité (super pratique! Mais bon c’est leur choix, vous aurez quand même droit avec mon opinion), soit le band Baroness. Et non, ce n’est pas vraiment la version féminine des Baronets, d’ailleurs n’y chercher as un membre féminin, y’en a pas. Le band semble adorer les couleurs, après leurs deux premiers EP, nommé First puis Second, ils ont lancé un split A grey Sigh In A Flower Husk, qui précèdent les albums « colorés » soit le Red Album, le Blue Record et les tout derniers (un double) Yellow & Green. Ils font dans un « Experimental/Post-Metal » selon progarchives, je dirais que c’est plus compliqués que ça, chaque album étant tout de même assez différents, ceux qui nous intéresses (Yellow & Green) je trouve qu’ils ont de grandes influences Rock voir Stoner, la texture Post y est cependant très présent, comme sur tout les albums précédent. Certains pourrait être rebuté par le vocal, il est spécial c’est sûr et si au début je l’aimais moins, j’ai appris à l’apprécier. C’est pas tout le monde qui apprécient, à ce que Kruust m’a dit, ils se sont fait huer lors d’une piètre performance en première de Meshuggah, à Montréal. Ça arrive faut croire, c’est juste plate quand t’es pogné pour y assister. Du reste, je trouve ça accompagne bien mes lectures ou mes écritures, allez voir les vidéos sur le tube ou ceux pré-linker en bas de page.

Enfin, le dernier achat, celui qui me laisse un goùt drolement doux-amer…Un autre band que j’ai connu grâce à ProgArchives et au tube, un album que j’étais content d’avoir, qui commence très bien, la première toune a de grosses influence Animal as Leaders, la deuxième suit dans la même veine avec des touche Blotted et le très bon vocal (même si elle est bizarrement noté « instrumental » sur l’album). Là où ça se corse, c’est à partir du 5eme titre où ils ont cru bon de faire un remix « danse », ARKKEUH! Pis la 6 est pire, encore plus danse, Emo/Danse je dirais avec du mauvais clavier de beat de marde années 90 pump up the fuckin’ shit genre… J’ai crissement pensé vous faire un « Destroy » en bon et dû forme, à la Rajotte Style, la 7eme si toujours dans le style « electro » les rachète un peu, c’est un remix plus Dub (c’est toujours pas ma tasse de thé mais je dois avouer que c’est bien fait et assez déjanté, en tout cas plus intéressant à mon oreille que du p*tain de danse swinguedlapattematantetitegrossedansunclubdedouchebagpoudrés), 8eme et 9eme tounes, revenu dans le style de periphery que j’ai appris à connaître soit un prog-metal mélangé à du nu, peudo metalcore, riffs pensés, guitares soutenues, breakdown … Ce que j’avais entendu de ce band sur le tube m’avais bien plu et je vais considéré les 4 edit de la chanson « Icarus Live », ou du moins, 3 de ceux-ci comme un accident de parcours, je leur pardonne mais n’oublit pas.  Merde, ma première écoute c’est fait au volant et j’ai failli me planter dans le décor tellement ça me pas plût (genre finissons-en vite fait!), j’ai opter pour fermer le son à place.

Ce sera pas mal tout pour cette semaine, sauf deux petite parenthèse, Lex Livian m’a fait connaître un très bon band de Terrebonne, Mystify, ils font dans un genre très tool, j’ai très apprécié ce que j’ai entendu sur youtube et j’ai hâte d’en voir et surtout d’entendre plus! À surveiller, je vais sûrement vous reparler de ce band dans un avenir prochain. Mon deuxième clin d’oeil va à la page où j’ai vu en premier le post de Lex, une page dédié au prog et dirigé par la très dynamique Diane Messier, la page sur facebook s’appelle « JUSTE DU PROG! Classique Rock et Métal! Pour les mordus du Québec » et se trouve ici.

 

Un chameau et demi! On est à veille de pouvoir se partir une caravane!

 

Encore là si vous n’aimez pas un propos ou avez des correctifs que vous voudriez que j’apporte, ou encore un band prog dont vous voudriez m’entendre parler, je vous invites à me contacter via le :

PatOndesChocs@gmail.com

 

Joyeuses Fêtes les amis, je fait relâche en fin de semaine prochaine pour cause de je serai pas en état et/ou présent ni de corps ni d’esprit, on se revoit l’autre bord du calendrier!

 

FICHES TECHNIQUES :

 

PELICAN

 

Labels : Hydra Head Records puis Southern Lord Records

 

Albums et EP  (ne sont pas mis ici les « splits », les DVD, démos ou simple) :

  • Pelican (EP) 2001
  • Australasia 2003
  • The Fire in Our Throats Will Beckon the Thaw 2005
  • March into the Sea (EP) 2005
  • City of Echoes 2007
  • Pink Mammoth (EP) 2007
  • What We All Come to Need 2009
  • Ephemeral (EP) 2009
  • Ataraxia/Taraxis 2012

 

Web : HydraHead

 

Pelican, The Creeper (What We All Come to Need 2009)

Pelican, The Fire in Our Throats Will Beckon the Thaw (Full Album!!!!!)

ISIS

 

Label : plusieurs voir à chaque albums

 

Albums, et EP (ne sont pas mis ici les « splits », les DVD, démos ou simple)

  • The Mosquito Control (EP) Escape Artist Records 1998
  • The Red Sea (EP) Second Nature Recordings 1999
  • Sawblade (EP) Hydra Head Records 1999
  • Celestial (Album) Escape Artist Records 2000
  • SGNL>05 (EP) Neurot Recordins 2001
  • Oceanic (Album) Ipecac Recordings 2002
  • Panopticon (Album) Ipecac Recordings 2004
  • In The Absence of Truth (Album) Ipecac Recordings 2006
  • Wavering Radiant (Album) 2009
  • (Temporal (Compil) Ipecac Recordings 2012)

 

 

ISIS, So Did We (Panopticon 2004)

Isis 20 minutes/40 years (Wavering Radiant 2009)

BARONESS

 

Labels : Hyperrealist Records (les 2 premier EP), Relapse Records les 4 albums

 

Albums, et EP (ne sont pas mis ici les « splits », les DVD, démos ou simple) :

 

  • First (EP) 2004
  • Second (EP) 2005
  • Red Album 2007
  • Blue Record 2009
  • Yellow & Green 2012

 

Web : Site Officiel

 

Baroness, Wanderlust (Red Album 2007)

Baroness, Eula (Yellow & Green 2012)

PERIPHERY

 

Label : Sumerian Records, Distort Records et Roadrunner

 

Albums, Eps et Simples :

  • Periphery 2010
  • Icarus (EP) 2011
  • Passenger 2012
  • Make Total Destroy 2012
  • Periphery II 2012

 

Web : (FaceBook) http://www.facebook.com/PeripheryBand

 

 

Periphery, Jetpacks was Yes! (Icarus EP 2011)

Periphery, Ji (Periphery 2010)

Vidéo Bonus de la semaine :

 

De circonstance (Merci à Diane Messier pour m’avoir fait connaître) :

 

Progmas 2011 – The 12 Days of Christmas, Progressive Rock style (again)

Infected – Mystify

Kälter – Flying Seeds


Et pour vos buffet de noël, attention c’est pas mal corsé, un peu de viandes froides?

Dark Century Viande froide

 

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On Arrête Pas L’Prog! #2

Voici la deuxième chronique de Patrick Graham de la série hebdomadaire: On Arrête Pas l’Prog!  À tous les dimanche il sera au rendez-vous avec un texte sur ce genre de musique complexe, mais si passionnant.

 

 

Synchropathie ou le deuxième dromadaire

 

Ça vous est déjà arrivé de penser à quelque chose pendant un bout puis un de vos grand pote vous sort cette dite chose?

Et bien, ça viens juste de m’arriver pour cette chronique! Kruust, un de mes plus vieux chums et grand copain de déboire et de délire, après avoir lu ma première chronique, m’envoit un message pour non seulement me conseiller un sujet pour ma prochaine mais en plus me fournir de la viande à mettre sur une ébauche dont j’avais même pas les os, seulement la moelle! En effet je voulais parler d’un musicien assez phénoménal que j’ai entendu via le tube, il y a jadis. Un musicien de studio qui à l’époque faisait tout lui-même en solo, et pas de simple chansonettes, mais de vrai oeuvres lyrique et complexe. Et par solo, j’entend qu’il auto produit tout son matériel (les guitares bien-sûr, mais aussi la basse et la batterie ainsi que les échantillonages). Voilà, ce virtuose ne se contente plus de nous sortir des beats de la mort en solo, il s’associe aussi avec d’autre très bon musiciens (Jeff Loomis de Nevermore, Wes Hauch de Periphery, Ola Englund de Six feet under,  entre autres), il a désormais son propre band death (Demisery, vraiment pas méchant) et comme si ce n’était pas assez, il est tech pour Seymour Duncan, rien que ça.

Mais quel est ce virtuose dont je parle, le suspense nous tue me dirai vous? Certains d’entre vous (surtout les plus accro du tube) l’auront peut-être déjà reconnu, car son matériel commence à être virale et plusieurs compagnies d’instrument se l’arrache et on compte déjà quelque signature série de guitares à 7 et 8 cordes. Ce phénomène, originaire de Protland (Oregon), a pour nom Keith Merrow.

Perso, ça doit faire environ 4 ans que je sais qu’il existe, grâce à un autre vieux pote friand de nouveauté et de virtuosité, et j’ai retourné de temps en temps voir ses vidéo mais je dois avouer qu’il y avait un ptit bout que je ne m’y étais pas attardé et quel dommage!

Je viens vraiment de pogner une coche en écoutant tout ce que j’ai manqué (en fait, je me ratrappe en écrivant la présente et ma douce commence à tripper dur aussi, donc un autre artiste à mettre dans les à acheter OPCTH). Faut savoir qu’il a une page FB pour  le musicien (qui compte plus de 5000 abonnés) mais que Keith avoue candidement oublier que cette page existe alors les infos sont pas toujours récente et pleins de questions et/ou de commentaires reste lettres mortes.Il a  aussi une page personelle et accepte tout les ajouts mais… il a déjà atteint le nombre d’amis maximal 🙁

Vraiment triste car pour les chanceux qui y sont, il y a du nouveaux matos quotidien (il est très prolifique le Keith), et en plus, il fait souvent tirer des guitares et des pick-ups (non pas des camions des micros), gracieuseté Seymour Duncan évidamment. (Par “les chanceux” comprendre du monde que je hais et envie vicéralement (lol) )

Il a aussi une page web (www.keithmerrow.com) où l’on peut commander où même acheter la version électronique de trois albums de ses 4 albums (un de ses album – Lonestar Transcend – était en effat disponible gratuitement mais ne s’y retrouve plus) en MP3 (à noter que pour les version mp3 l’on demande de CHOISIR un prix -c’est-tu pas correct rien qu’un peu?), en WAV (qualité CD 9,99US$) , et où on peu aussi acheter la version MP3 de Demisery (9,99US$ – la version CD à 10$ est épuisé, désolé). Pour ma part je trouve ça tout à fait raisonable, surtout pour la qualité de l’artiste. En plus, comme le gars fait tout solo, ou faisait tout solo, il sait très bien se servir d ‘un studio maison et offre même des cours virtuel, encore là voir son site. Si vous êtes pas convaincu ou que vous avez trop maxer vos cartes pour faire des cadeaux, vous aller trouver plein de  vidéo sur youtube et en fin d’article avec les fiches techniques évidemment. Keith Merrow est vraiment un artiste complet qui mérite le respect et surtout, que vous alliez visité ses nombreux vidéos!!! Et pour conclure sur cette partie de l’article, Keith Merrow serait en deal avec une compagnie pour produire une guitare 7 cordes de qualité et répondant à ses specs (et ceux de ses nombreux fans) et dans l’optique de garder le tout abordable. Information à surveiller, j’ai vu du chatter un peu en fouillant mais j’ai rien de concret alors si quelqu’un a plus d’info, faite moi la suivre et je ferai de même!

 

En deuxième partie pour cette semaine, j’ai envie de vous parler d’un autre très bon band que j’ai découvert encore grâce au tube (sérieux, ma vie était plate avant, en fait non mais je “découvrais” beaucoup moins de bands et ça me coûtait crissement plus cher!), un groupe né en 2005 et qui était formé à l’origine par Ron Jarzombek(Watchtower, Spastic Ink), Alex Webster (Cannibal Corpse) et Chris Adler (Lamb Of God). Chris Adler a dû cependant quitter (Lamb of God lui demandais trop de temps) et il fût brièvement remplacé par Derrek Rody (Hate Eternal, Nile), qui cédà lui-même sa place (encore un manque de disponibilité) à Charlie Zeleny(Behold… The Arctopus) qui enregistra les tracks manquantes (en l’espace de quelques semaines!), pour le premier album de ce superbe trio intrumentale, très expérimental-prog et extrêmement pesant, soit Blotted Science! Aujourd’hui c’est un 4eme drummer qui a pris la place et il fait très bien la job (loin d’être un deux d’pique lui-même), Hannes Grossmann (Obscura, ex-Necrophagist)

Blotted m’a complètement jeté à terre à ma première écoute, où j’ai resté prostré, incapable d’autre chose que de respiré et inspiré cette majestueuse caco-mélodie débile mentale. L’Album qui fit atteinte à ma sanité d’esprit portait en fait comme titre le premier choix de nom pour le band, Machinations of Dementia et comportait seize perles au titres évocateurs tel Laser Lobotomy, Bleeding In The Brain, ou encore (une de mes préférées) Amnesia (Alex torche sa basse en ta dans celle là, pas longue mais efficace!). Un autre groupe qui passe le test de la copine (extrême mais sans vocale, sa passe mieux (lol) – je la fait paraitre pire – désolé chérie 😉 – En fait ma blonde est très open surtout quand c’est moindrement jazzé ou déjanté).

Blotted Science m’a emmener dans bien des contrés, bien calé derrière un livre, un joints ou encore mon volant, c’est de la musique de plusieurs occasion sur laquelle on peut soit se laisser porter ou s’en servir en remplacement du jus de taureau (ça monte sacrément bien à Montréal mais attention au tickets!). À savoir que si il mon fait souffrir longtemps de manque, ils ont enfin sorti un deuxième album en 2011 (le premier était sorti en 2007), un EP titré The Animation of Entomology. L’entomologie est la science des insecte, ça fait une très belle pochette et de très bon titres (Ingesting Blattaria (hmmm!!!), Vermicular Asphyxiation, pour n’en nommer que deux). Les deux albums sont disponible en entier sur le tube mais je vous recommende sincèrement de les acheter, ça vaut la peine d’encourager du talent comme ça!

 

Ok tiens, pour faire comme la semaine passé, un troisième groupe, définitivement à connaître, juste pour vous! Après vous avoir présenté un solo, puis un trio, pourquoi pas un duo, qui nous viens tout droit de  Sacramento en Californie, Hella. Je dis duo car ils ont commencé comme ça, avec Spencer Seim à la guitar et Zach Hill à la batterie en 2001, ils était par avant tout deux membre d’un groupe à la Primus, nommé Legs on Earth. Lorsque le band est mort, Hill et Seim ont décidé de continuer à jouer ensemble sur de quoi de plus underground. Au début, ils avait l’intention de faire un vrai groupe, mais ils semble qu’ils n’ont pas trouvé chaussure à leurs pieds même si en 2005  ils ont rajouté Dan Elkan à la voix, guitar et synthés et Jonathan Hischke sur la synthé-basse pour la tournée de Church Gone Wild/Chirpin’ Hard et qu’en 2006 ils se sont reformé en tant que quintet avec Seim, Hill, Carson McWirther, Aaron Ross et Josh Hill, en 2009 ils sont redevenu un duo. Ils sont assez productif avec 5 albums, 6 Eps et 2 collabos (« split releases ») de 2002 à 2011. Beaucoup de leurs stuffs est sur le tube, mais c’est surtout du live (avec souvent un son de marde). C’est vraiment bien de les voir jouer cependant, on peut alors profité de toute cette énergie si présente dans leur musique. Car si je trippe fort sur ce band c’est que c’est exactement ça, de l’énergie en barre. Ils sont 2, sonnent comme 12 (article écrit un 12 du 12 de 12 woaaaa!)

Ils on été produit par diverses maisons de production mais ils sont rendu sur Sargent House (maison de production que j’adore et qui produit nombres de bands que j’adore tout autant; créé par  Cathy Pellow de Refused TV en 2006 et récemment associé avec Rodriguez-Lopez Productions le label du seul et unique Omar Rodriguez Lopez de The Mars Volta – Attendez vous à entendre souvent parler de ces Labels, ils ont vraiment du bon stock) depuis leur dernier, Tripper, en 2011. À noter que Zach Hill produit maintenant du stock solo sur Sargent House et qu’il a de nombreuses collabo avec des artistes renom, Tel Omar Rodriguez-Lopez et Mike Patton. Je pourrais continuer à vous dire combien c’est bon Hella et qui sont beaux et fins (sic!) mais bon,  pour vraiment comprendre ce que c’est faut écouter. Alors je vous laisse faire votre propre idée, déroulé jusqu’en bas pour du plaisir en canne sur le tube!

 

Ce sera donc tout pour cette semaine mais manquez pas mon retour sur le show de Unexpect avec artiste invité Trobar, Valfreya et Karmatik. Jusqu’à la semaine prochaine oubliez pas : On arrête pas l’prog!

 

P.S.: J’ai dit une grosse conneries, j’ai fait une bourde? Vous voulez absolument que je parle d’un artiste ou d’un groupe, de votre groupe? Je mord pas, contactez moi à :

PatOndesChocs@gmail.com

 

P.P.S. : Deux dromadaires ça fait tu un chameau?

 

Fiches techniques :

 

KEITH MERROW

 

Label : Auto-production

 

Album : Lonestar Transcend 2009

Arrival 2009

Awaken the Stone King 2011

Retrospecial 2012

web: www.keithmerrow.com

Facebook (page perso pleine)

Facebook (page groupe- plus ou moins mise à jour)

 

Youtube : Diabolic5150

 

Un review d’un pick-up de Seymour Duncan par Keith :

 

Spice Dealer

 

 

 

Hearth of the sea Nymph

 

Pillars of Creation

 

 

Tiens je vous en mets pas plus, aller fouiller et tripper!!!

 

 

BLOTTED SCIENCE

 

Label : EclecticElectric

 

Albums : The Machinations of Dementia, 2007

The Animation of Entomology, 2011

 

Web : http://www.ronjarzombek.com/BlottedScienceOnline.html

Facebook

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MySpace

 

 

Amnesia

 

 

 

Cretaceous Chasm

 

 

 

A Sting Operation

 

 

 

HELLA

 

Label : PlusieurS voir à chaque albums, maintenant sur Sargent House

 

Albums : Leather Diamond (EP), auto-production, 2001

Hold Your Horse Is , 5 Rue Christine, 2002

Falam Dynasty (EP), 5 Rue Christine, 2002

Bitches Ain’t Shit but Good People (EP), Suicide Squeeze, 2003

Total Bugs Bunny on Wild Bass (EP), Narnack Records, 2003

Live Split (avec Dilute), Sick Rooms Records, LTD, 2003

The Devil Isn’t Red, 5 Rue Christine, 2004

Split (avec Four Tet), Ache Records, 2004

Churches Gone Wild/Chirpin’ Hard, Suicide Squeeze, 2005

Concentration Face/Homeboy(EP), 5 Rue Christine, 2005

Acoustics (EP), Toad Records/5 Rue Christine, 2006

There’s No 666 in Outer Space, Ipecac Recording, 2007

Tripper, Sargent House, 2011

 

web : Bandcamp

MySpace

Facebook

 

 

1-800-ghost-dance

 

 

 

better get a broom!

 

 

Biblical Violence (Live) – De loin une de mes préfèré!!!

 

 

 

Vidéo Bonus de la semaine :

 

Album à venir (si ce n’est jamais fait) Un très bon musicien que j’ai la chance de compter comme ami,

 

Dany Leblanc – Immobility of a night (Anciennement de Atheretic, voir vidéo suivant)

 

 

Atheretic – Compelled to Destitution

 

 

 

 

Isis –  20 Minutes/40 Years

 

 

Dream Theatre – Lost Not Forgotten

 

 

 

 

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