Galvanisés pour leur retour, Men « O » Steel: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

1652_10151294763851862_1726205975_n[1]

 

Les vétérans du pop punk montréalais, Men « O » Steel sont de retour après 17 ans avec le line up original de eur 1er album Can I Have A Piece? sorti en 1996 sur 2112 Records du Union Label Group. Voici « Sleeping head down ».

 

 

Par la suite, ils apparaîtront sur une des nombreuses compilations « Nöel dans la rue » au profit de l’organisme « Dans la rue » qui, comme son nom l’indique, vient en aide aux gens qui vivent dans la rue . Ils interprètent alors la pièce « J’ai vu Maman embrasser le Père Noël ». Ils font aussi partie d’une autre compilation particulière en 1999 alors qu’on les retrouve sur l’album « Short music for short people » qui comprend 101 groupes (dont GWAR, Circle Jerks, Agnostic Front entre plusieurs) qui ont tous enregistré une pièce d’environ 30 secondes. Pour l’occasion, ils offrent « In your head », déjà présente sur leur 1er album, qui atteint 25 secondes.

 

 

Ils ont sorti un 2ème album « Stainless » en 2000 mais déjà le chanteur original avait quitté. Malheureusement, je n’ai pu trouver leur année de séparation mais quelle importance puisqu’ils se sont réunis pour venir nous rocker une dernière (autre!!!) fois et c’est au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013 que ça se passe. Venez découvrir un groupe qui, avec The Nils, The Asexuals et autres groupes du genre, égayait la scène pop punk montréalaise au tournant du millénaire.

See Ya in the pit

Lex

The mighty sound of The Mighty Mighty BossToneS: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

 23329_10151336109482445_1301684334_n[1]

 

Les racines de The Mighty Mighty BossToneS sont inscrites dans la scène punk/hardcore de la région de Boston alors que Barrett faisait partie de Impact Unit et Burton et Bridwell jouaient dans Dx:A, 2 groupes qui partageaient le même local. Bridwell et Barrett font plus tard partie de The Cheapskates, un all-star band formé de membres de Jerry’s Kids, Gang Green, Stranglehold et Mission Impossible, fortement influencé par la « British 2 Tone ska scene » mais qui conserve la touche agressive de la musique punk. Lorsque leur groupe bat de l’aile, 3 chums, Gittleman, Albert et Carr, jasent avec Barrett qui devient leur chanteur et amène en plus ses 2 autres chums, Bridwell et Burton aux cuivres. C’est le début d’une aventure, sous le nom The BossToneS (ils viennent de Boston, je répète), et qui dure depuis maintenant près de 30 ans, toujours avec le même noyau pur et dur de Burton, Gittleman, Barrett et Carr. Leur drummeur actuel, Sirois est pour sa part avec le groupe depuis une vingtaine d’années après avoir remplacé le drummeur original Dalsimer. Une anecdote intéressante concernant Carr nous raconte qu’à un des premiers spectacles de The BossToneS, Carr, qui n’était que roadie au début, s’est fait refuser l’entrée parce que « Under age » et que Barrett a dû convaincre le proprio de la place que Carr faisait partie du groupe. Ce dernier s’est alors improvisé « back vocal » pour ce show lançant ses débuts avec le groupe.

Leur 2 premiers enregistrements faits en 1987, sortent sur 2 compilations « Mash it up » et « Mashin’ up the nation » mais Albert veut finir ses études et le groupe se sépare avant que la 2ème compilation ne paraisse. Ils se reformeront en 1989 sans Bridwell et c’est l’arrivée de Lenear et son ami de Berklee Music College. La maturité et l’expérience déjà acquise par le groupe jumelées à la formation académique des 2 nouveaux devaient amener The BossToneS à un autre niveau. C’est à cette période qu’ils changent de nom. Autre anecdote … c’est lorsqu’ils ont vu que le tenancier du bar où ils jouaient avait inscrit Mighty Mighty à côté de leur nom pour annoncer le show qu’ils ont décidé de garder l’appellation. C’est aussi à ce moment qu’ils sortent, après avoir essuyé quelques refus, leur 1er album sur Taang! records, « Devil’s night out » qui devient rapidement un succès local et national dans les milieux tant ska que punk. Leur 1ère grande tournée du nord-est américain et canadien a lieu en 1991 et au retour, ils perdent leur drummeur et c’est l’arrivée de Sirois qui ajoutera le reste des enregistrements pour le 2ème album que Dalsimer avait commencé. Suite au 2ème, ils refont une tournée et enregistre un « spot » publicitaire pour Converse, augmentant encore leur visibilité. Ceci mène à signer avec le major Mercury avec lequel ils sortiront 3 albums. Ceux-ci aideront le groupe à partir leur propre label, Big Rib Records, afin de sortir leurs enregistrement sur vinyl ce que Mercury ne faisait plus. Pendant cette association avec Mercury, ils feront leur début à l’écran à « The Jon Stewart show », à « Mtv’s 120 minutes » et aussi dans le film « Clueless ». Il y aura aussi quelques changements de personnel dont le départ de Lenear.

Je vous envoie un vieux succès de l’époque de Taang! Records.

 

 

Le début des années 2000 voit le groupe retourner avec un label indépendant, SideOneDummy Records qui sortira leur 6ème album en 2002 puis en 2003, après quasiment 20 ans de carrière, ils décident de prendre un « break » qui durera jusqu’en 2007. Ils sortent alors leur 8ème album qui comprend des « unreleased », « B-Sides » et 3 nouvelles compos. C’est aussi le retour de Lenear qui reprend sa place après 10 ans. Depuis ils ont sorti 2 autres albums dont le plus récent « The magic of youth » à la fin de 2011.

The Mighty Mighty BossToneS peuvent être considérés comme les créateurs du skapunk et ce qui allait devenir le skacore. Donc, leur musique mixe la rythmique du ska à l’agression du punk et du hardcore. C’est donc un show pour les skankers et les moshers. Pour terminer, je me fais plaisir en vous envoyant leur reprise de « Detroit Rock City » de Kiss, un de mes groupes favoris d’adolescent. Donc une pierre deux coups. Du bon ska, du bon rock, du Mighty Mighty BossToneS.

 

 

See Ya in the pit

Lex

Of hardcore and prog, Of Temples: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

35500_405844529509203_1781451084_n[1]

 

Le groupe Of Temples, de Montréal se forme en 2011 et entre en studio peu de temps après avec Antoine Lussier (Ion Dissonance, Obey the Brave, Beheading of a King) pour enregistrer leur premier EP, « Dreamers ». Ils jouent un hardcore technique aux riffs puissants, aux breakdowns lourds et aux mélodies ……….. mélodiques (!!) Leur énergie sur scène est contagieuse et pour vous en convaincre, regardez leur vidéo live officiel de la pièce « Kinship ».

 

 

Si après avoir écouté ce que j’ai mis en haut, vous n’êtes pas sûr, je vous souligne que les gars ont remporté la 1ère ronde du concours « En Route vers le HeavyMtl » lors de la soirée metalcore justement grâce à une excellente performance live. Ceci devrait définitivement vous encourager à vous empiler en face du stage lors de leur passage au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013.

 

See Ya in the pit

Lex

Infecté aux métaux lourds, Obsek: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

312449_10151327108102532_1479438719_n[1]

 

Provenant de Rouyn-Noranda, le groupe OBSEK voit le jour en 2004 et monte sur scène une 1ère fois en 2005 en 1ère partie de Fuck the Facts. Au fil des années, ils auront la chance d’ouvrir pour plusieurs autres gros noms dont Carnifex, Catamenia, Anaal Nathrakh et les locaux The Agonist, Beneath the Massacre et Blind Witness.

Leur musique combine l’agression du death metal aux breakdowns du core tout en conservant une touche mélodique. D’ailleurs, voici ce qu’ils ont à dire pour nous expliquer où ils prennent leur inspiration.

Hailing from a Quebec mining town where air, water and soil are contaminated with heavy metals such as lead and arsenic, the young guns of Obsek literally got metal in their blood.

Dave a aussi réalisé une entrevue avec Simon, un de leurs chanteurs, si vous êtes intéressés à en savoir plus. Écoutez-la en cliquant ce lien.

Ils ont sorti 2 EP et 1 album qui encore une fois associent Obsek à des grands noms puisque leur 2ème EP a été produit au studio de Yannick St-Amand et leur album sort du studio de Chris Donaldson. Ce dernier, « Traumatic experiment », est en « full streaming » sur leur youtube channel et je vous le met ci-dessus.

 

 

Ils font aussi partie du film « Trou story » de Richards Desjardins et Robert Monderie sur la situation des mines en Abitibi.

Les gars nous offrent une performance énergique grâce à la présence de leurs 2 chanteurs qui s’alternent les vocaux un peu dans le style de Despised Icon. Vous aurez la chance qu’ils vous rentrent dedans au Amnesia Petite-Nation Rockfest et faites leur plaisir en apprenant le refrain de leur hit « Jean Coutu »… And it goes like this …

Tu devrais aller chez Jean-Coutu (répétez)

 

See Ya in the pit

Lex

Infecté aux métaux lourds, Obsek: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

312449_10151327108102532_1479438719_n[1]

 

Provenant de Rouyn-Noranda, le groupe OBSEK voit le jour en 2004 et monte sur scène une 1ère fois en 2005 en 1ère partie de Fuck the Facts. Au fil des années, ils auront la chance d’ouvrir pour plusieurs autres gros noms dont Carnifex, Catamenia, Anaal Nathrakh et les locaux The Agonist, Beneath the Massacre et Blind Witness.

Leur musique combine l’agression du death metal aux breakdowns du core tout en conservant une touche mélodique. D’ailleurs, voici ce qu’ils ont à dire pour nous expliquer où ils prennent leur inspiration.

Hailing from a Quebec mining town where air, water and soil are contaminated with heavy metals such as lead and arsenic, the young guns of Obsek literally got metal in their blood.

Dave a aussi réalisé une entrevue avec Simon, un de leurs chanteurs, si vous êtes intéressés à en savoir plus. Écoutez-la en cliquant ce lien.

Ils ont sorti 2 EP et 1 album qui encore une fois associent Obsek à des grands noms puisque leur 2ème EP a été produit au studio de Yannick St-Amand et leur album sort du studio de Chris Donaldson. Ce dernier, « Traumatic experiment », est en « full streaming » sur leur youtube channel et je vous le met ci-dessus.

 

 

Ils font aussi partie du film « Trou story » de Richards Desjardins et Robert Monderie sur la situation des mines en Abitibi.

Les gars nous offrent une performance énergique grâce à la présence de leurs 2 chanteurs qui s’alternent les vocaux un peu dans le style de Despised Icon. Vous aurez la chance qu’ils vous rentrent dedans au Amnesia Petite-Nation Rockfest et faites leur plaisir en apprenant le refrain de leur hit « Jean Coutu »… And it goes like this …

Tu devrais aller chez Jean-Coutu (répétez)

 

See Ya in the pit

Lex