Be there or beware Death Before Dishonor: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

72173_10151401871162828_1545436584_n[2]

 

Death Before Dishonor s’est formé en 2000 à Boston. Ils sortent l’année suivante leur 1er démo, “War within” qui les mène à signer avec Spook City Records pour sortir leur 1er album en 2002, “True till death” puis un split en 2003. Ces sorties ne permettent malheureusement pas au groupe de percer et leur vraie expansion vient en 2005 avec la signature chez Bridge 9 Records et la sortie de “Friends family forever”. C’est le début des mouvements du groupe qui se mettent à tourner incessamment comme des malades supportant des groupes comme Agnostic Front, Champion, Full Blown Chaos et Terror, et aussi le début des mouvements dans le groupe avec le départ de Eric, leur guitariste. En 2006, après 1 an et demi de tournée, ils ressortiront leur EP précédent, avec le nouveau line up, en y ajoutant les pièces du split de 2003 pour en faire un album complet. Peu de nouveau matériel sera offert aux fans avant 2007, le groupe s’étant retrouvé sans label suite à l’expiration de leur contrat avec Bridge 9 Records. Leur réengagement avec le label et la sortie de “Count me in” devait les mener à un autre niveau. Leur album se retrouve dès sa sortie sur les palmarès “Billboard Heatseekers”, “Independent Albums” et “Top New Artist” et y restera pendant plus de 4 semaines. D’ailleurs, le vidéo de leur single “Break through it all” devait être diffusé en rotation pendant 3 mois sur MTV2.

 

 

Ils devaient également prendre part, aux côtés d’Agnostic Front, Hatebreed et Ignite, au “Persistence Tour 2007” qui traverse l’Europe. L’année 2008 allait, quant à elle, les envoyer à travers le monde pour promouvoir “Count me in”. Entre le retour de cette tournée et l’enregistrement de leur 4ème album en 2009, “Better ways to die”, leur drummeur original ainsi que Dave X, leur guitariste, allaient quitter à leur tour. Frankie transfère alors de la basse à la guitare et Rob prend sa place. Ces changements devaient mener vers une évolution du groupe qui sort de l’enveloppe traditionnelle du hardcore intégrant par exemple des chorus plus punk à la Rancid ou encore Dropkick Murphys dans leur “Boston hardcore”. Écoutez “Our glory days”.

 

 

Encore une fois de nouveaux changements de line up autour de Bryan et Frankie, seuls membres fondateurs restants, ont suivi la sortie de leur dernier album mais tout ça ne les empêche pas d’être considéré comme l’un des piliers de la scène hardcore punk actuelle de Boston. Le groupe a passé près des 2/3 de sa carrière en tournée et mérite grâce à son acharnement et dédication, la reconnaissance qu’ils ont aujourd’hui.

Ils seront au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013 sur la scène Tony Sly, le vendredi 14 juin à 17h10. BE THERE OR BEWARE!!

See ya in the pit!

Lex

Gloria Victis stabit (*): Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

576037_508916039125655_1723337127_n[1]

 

(*) Petite note culturelle ici pour débuter ce portrait. Gloria Victis veut dire “Gloire aux vaincus” en latin et le titre de cet article “Gloria victis stabit” signifie donc “Tous debout à la gloire des vaincus”. Gloria Victis constitue une épitaphe inscrite sur les pierres tombales à la mémoire des soldats morts au combat. Une sculpture portant cette appellation (que vous pouvez voir en cliquant ce lien) a d”ailleurs été réalisée par le sculpteur français, Antonin Mercié, en 1874 à la mémoire des soldats tombés pendant la guerre franco-prussienne de 1870.

Formé vers la fin de l’année 2011, le groupe de Sherbrooke Gloria Victis fait dans le metalcore progressif.  Ils ont immédiatement enregistré un EP, au Red Dusk Studio, qu’ils ont sorti au printemps 2012 sur Goldmine records. Vous pouvez d’ailleurs le télécharger gratuitement en cliquant ce lien. La promotion de ce EP a été orchestrée autour d’une tournée du Québec avec leurs chums de Sherbrooke, le groupe Obliterate, et ils ont également produit un vidéo pour la pièce “Standing Tall”.

 

 

Suite à leur tournée, et plus motivés que jamais par celle-ci, les gars ont retroussé leurs manches et se sont lancés dans la composition d’un 1er album complet. En février, ils annonçaient que tout allait bien et ont depuis sorti, au début mars, le single “Quantum fluctuation” sous forme de vidéo avec les paroles. Vous pouvez également télécharger cette pièce gratuitement en suivant ce lien.

 

 

Ils entreprendront une 2ème tournée cet été, le “Abandonned Tour”, encore une fois avec Obliterate, qui les mènera dans plusieurs villes du Québec. Stay tuned pour plus de détails (ou prenez les devant et allez liker leur page Facebook que vous pouvez rejoindre en cliquant leur nom en jaune en haut du texte(!). Pour les daltoniens, je ne sais pas quoi vous dire pour le trouver, demandez à un ami (!!)). Je vous promet que cette tournée sera quelque chose.

 

600461_663775596973031_1076881887_n[1]

 

Dans le cas du Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013, ils se produiront sur la scène “Découverte” le vendredi 14 juin à 14h40. Une maudite bonne heure pour faire un peu d’exercice dans le mosh en face du stage …(!)

See ya in the pit

Lex

Un bon conseil, découvrez Wrong Advice: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest

539433_419986824715485_634248345_n[1]

 

Wrong Advice est un groupe hardcore/punk de la région de Saguenay. Formé en mars 2011, ils ont déjà produit 2 EP, 1 album et 1 split avec GFK. SI vous êtes amateur de musique “straight in your face”, vous serez fans car ils ne font pas dans la dentelle comme nous le stipule le titre de leur EP sorti en février 2013 – No melodies, straight to the point. We’re pissed! Voici le lien pour le 1er vidéo tiré de ce dernier.

Bien que je n’ai pu trouver beaucoup d’infos à vous rapporter, si vous vous intéressez au groupe, voici une petite entrevue qu’ils ont donné à Québec Punk Scene après la sortie de leur 1er album complet, “Awareness” en novembre 2011. La pièce que vous entendez à l’arrière est le single “Handling”.

 

 

Ils mentionnent dans leur entrevue que leur musique est un exutoire pour les libérer de ce qui les frustre et les dérange. J’imagine qu’on est plusieurs dans ce cas et on se permettra donc un défoulement collectif le vendredi 14, 19h10 face à la scène Découverte du Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013.

See ya in the pit

Lex

Pop-Punk, The Menzingers: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

537930_10151395120895662_1058418216_n[1]

 

Le groupe punkrock The Menzingers a été formé en 2006 à Scranton en Pennsylvanie quand Barnett qui était dans Kos Mos vient rejoindre ses 3 comparses (May, Keene et Godino) qui étaient déjà réunis dans Bob and the Sagets. Un 1er démo sort dans l’année et reçoit un bel accueil aboutissant dans le Top 10 de plusieurs critiques de la scène underground. Ils nous présentent alors une musique aux racines pop-punk avec une touche de ska et reggae. L’année suivante, ils lancent leur 1er album, “A lesson in the abuse of information technology” sur Go-Kart Records. Le producteur de l’album, Jesse Cannon avait dit à l’époque

The Menzingers have it all, the songs, the aggression, the heart and the passion that most only dream of.

Voici la pièce-titre performée live l’an dernier quelques jours avant Noël dans leur ville. Un vrai party à ce qu’on peut voir.

 

 

La promotion de leur album à l’aide de multiples tournées américaines a fini par attirer l’attention de Red Scare Industries en 2008 et ils sortent un EP de 4 pièces en 2009, “Hold on Dodge”. La pièce “They speak of my drinking but never of my thirst” montre bien la capacité de The Menzingers à écrire des compositions avec des “sing along chorus” catchy.

 

 

Leur association avec Red Scare permettra la sortie de leur 2ème album, “Chamberlain waits”, toujours fidèle à leurs racines. Leur popularité grandissante les mene à signer avec Epitaph Record en 2011 mais Red Scare qui avait déjà les pièces “The obituaries” et “Burn after writing”, les sortent dès le début de 2012 ce qui devient un avant-goût de leur plus récent et 3ème album,  “On the impossible past” paru en février 2012. Voici d’ailleurs, “The obituaries” lancé en tant que “single” de l’album par Epitaph.

 

 

On peut constater une évolution vers un son un peu plus pop, moins raunchy qui continue de bien servir leur capacité à écrire des mélodies catchy. Leur performance sur stage au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013 devrait devenir un beau petit party, surtout qu’ils seront tout frais sortis de leur tournée de 18 shows en 20 soirs dans l’est des USA. On devrait donc voir un show bien “roadé”.

 

See Ya in the pit

Lex

Simple, efficace et violent, Obey the Brave: Portrait Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013

601050_457164840961572_1080506494_n[1]

 

C’est en 2011, alors que leur groupe respectif en était arrivé au bout de leur course que le chanteur Alex Erian (ex-Despised Icon) et le guitariste John Campbell (ex-Blind Witness) ont commencé sans le savoir vraiment, à créer ce qui allait devenir Obey the Brave. Rejoint par le comparse de Campbell dans Blind Witness le bassiste Miguel Lepage et par le drummeur Stevie Morotti et le guitariste Greg Wood tous 2 de Darkness Rites, Obey the Brave prend son envol tel une fusée au début de 2012, signe avec Epitaph et sort un 1er vidéo en juin, “Get real”, dans lequel le chanteur de Terror, Scott Vogel, partage les voix.

 

 

L’album “Young blood” devait suivre 2 mois plus tard et leur étiquette sortait en même temps cet extrait vidéo au titre plus qu’approprié. Voici,”It starts today”.

 

 

Obey the Brave est devenue une sérieuse machine de tournée frappant la scène comme une tornade avec un metalcore puissant qui puise dans les influences variées des membres du groupe tout en conservant une idée directrice qu’ils énoncent très bien eux-mêmes.

 

Not trying to reinvent the wheel.
We keep it simple. We keep it real.

C’est dans cette optique que nous saluons leur présence au Amnesia Petite-Nation Rockfest 2013 et nous vous invitons à jammer le devant de la scène parce que ça risque d’être un show à ne pas manquer.

See Ya in the pit

Lex