Critique d’album: Eternal Bastard – Moshpit (2025)

Eternal Bastard
Mosphpit
Independant
2025

 

Liste des pièces

  1. Headbang
  2. Teenage Years
  3. Brothers Forever
  4. Paradise Through Hell
  5. Moshpit
  6. The Bastard’s Opera

 

 

Liens des réseaux sociaux, pour écouter et acheter l’album :
Site officiel : https://eternalbastard.b12sites.com/
Linktree vers réseaux sociaux : https://linktr.ee/eternalbastard
Bandcamp : https://eternalbastard.bandcamp.com/album/moshpit

 

Eternal Bastard – Moshpit

Eternal Bastard est :

Chanteur/bassiste : Émile Doray
Guitariste : Arthur Lapointe
Guitariste : Malik Couture
Batteur : Olivier Beaumont

Le groupe québécois de punk/metal Eternal Batard a sorti leur premier EP intitulé « Moshpit ». Directement de la ville de Montmagny, ce jeune groupe nous apporte un style nous rappelant les bonnes vieilles années du punk des années 90 alors que la jeunesse était en pleine rébellion. Le but premier de ce jeune groupe est simple, nous faire revivre les bonnes vieilles années du metal tout en ayant le plus de fun possible !

Moshpit se voit être un album prometteur pour un groupe ayant le rock dans le sang. Ces jeunes-là sont bourrés de talents, je vous le dis ! Dès la première note, j’ai vu le potentiel possible de ces jeunes musiciens. Chaque membre assure à perfection leur part et la qualité sonore est tout simplement impeccable. Des riffs accrocheurs, un vocal à point et un drum avec du mordant !

En écoutant cet album, j’ai eu le goût de me partir un mini moshpit chez moi! Bon, un peu difficile tout seul, mais vous comprenez… Pour ça, vous devez aller voir Eternal Bastard en spectacle! Après avoir visionné quelques vidéos de leurs différentes prestations, ils ont vraiment la flamme dans les yeux et ça paraît !

Le nom le dit directement… cet album veut nous faire mosher! Eternal Bastard est un groupe auquel je vais porter attention et j’espère avoir la chance de les croiser prochainement! Ce premier EP d’environ 20 minutes se voit être un excellent clin d’oeil à la scène punk et metal tout en ayant un son propre à eux.

Bonne chance les boys !

Note : 9/10

-Phil Grondin

Critique d’album: BOT 41 -The Future Is Ours (28 avril 2025)

BOT 41
The Future Is Ours
Independant (Pete Lavoie – Death Note Silence)
28 avril 2025

Liste des pièces

  1. WTF
  2. Recess
  3. Failure
  4. Rated M
  5. Independent
  6. T&A
  7. Planned Obsolescence
  8. Linoleum
  9. Early Birds
  10. The Fall

 

Liens des réseaux sociaux, pour écouter l’album
FB : https://www.facebook.com/BOT41
IG : https://www.instagram.com/bot41project
Spotify : https://open.spotify.com/intl-fr/artist/4WI9St4UDgfcbmol7lO49V?si=QAkVE_R-T-Cw5yONlcFbpw

BOT 41 – The Future Is Ours

Bienvenue dans un monde virtuel entre le réel et la fiction! C’est ce que nous présente BOT 41 avec son album « The Future Is Ours », sorti le 28 avril dernier en tant qu’indépendant. Réalisé par le guitariste Pete Lavoie de la formation Death Note Silence, BOT 41 se voit être le mix par excellence entre le metal moderne et le metal industriel des années 90. Dès la première écoute et la première pièce jouée, nous voyons le sérieux que Pete souhaite faire vivre à toute personne écoutant son album. 

La production est excellente alors que nous pouvons reconnaître les influences industrielles tout le long, alors que l’électro se fond à perfection avec le drum et la guitare. On dirait presque que nous sommes en train d’être dans l’univers du jeu Cyberpunk accompagné d’une voix gutturale prête à nous défoncer les tympans! Alors que notre société est présentement en train de vivre des moments historiques à chaque jour, BOT 41 nous plonge dans son univers post-apocalyptique sur les enjeux de la société et de sa vision de celle-ci dans son monde futuriste. Pete n’hésite pas à jongler entre les différents thèmes d’actualité tout en apportant sa petite touche personnelle.

« The Future Is Ours » est un excellent album pour tout fan de Death Note Silence qui désire connaître davantage une autre facette de leur cher guitariste en formule « one man band »! Le côté électro/industriel est vraiment ce qui m’a accroché le plus alors que le mix est fait naturellement nous rappellant les bonnes années de ce style. 

Une soirée de lancement est prévue au Dés Truqués de Shawinigan ce vendredi 9 mai à 19h. Nul autre que Pete sera présent afin d’être le DJ invité pour mettre le party dans la place! Il sera accompagné des gars de Death Note Silence et du groupe Change My Brain With Cakes

Lien : https://www.facebook.com/events/695648652891439/

Note : 8,5/10 

Phil Grondin

Critique d’album: Purity In Perversion – NewBorn BabyBong (2 décembre 2024)

Purity In Perversion
NewBorn BabyBong
2 décembre 2024

Liste des pièces

1. Introveineuse
2. M.A.D.
3. Cock Inn
4. Kolbassa
5. Bongrip From the NewBorn Babybong
6. TPL
7. Incest Breakfast (L’Incestu’Oeuf)
8. La chanson des Jours de la Semaine
9. Inbreed

Pour les fans de / For fans of : Death brutal | Cryptopsy, Visceral Disgorge

 

Lien pour achat / Link for purchase :
https://purityinperversion.bandcamp.com/album/newborn-babybong

Critique d’album

Amateurs de death metal brutal, voici le premier album complet de Purity In Perversion, un groupe originaire de Rimouski, formé en 2020. J’ai eu l’occasion de voir cette formation musicale en spectacle à Trois-Rivières lors de la cinquième édition du festival Québec Death Métal BBQ et j’ai été fort impressionné. Après un EP autoproduit en 2021, intitulé Confessions, et la signature en septembre 2022 avec le label canadien Melogy, le groupe offre une musique digne de l’apocalypse.

Du moins lorsqu’on regarde la pochette de l’album, en concordance avec leur musique, on constate qu’il y a clairement de quoi de diabolique dans leur univers, dans lequel la mort semble accoucher de votre pire cauchemar, un monde parsemé de monstruosité, de viscosité et d’enchevêtrements de cadavres ou de restes à moitié humains, comme si on assistait aux derniers soubresauts de la vie.

Si vous aimez les groupes extrêmes tels que Cryptopsy ou Visceral Disgorge, leurs inspirations premières, cet album est clairement pour vous. Neuf chansons de death brutal qui vont vous arracher la face en trente minutes ou c’est gratuit. Après une courte mais pesante introduction, les plats principaux se succèdent avec véhémence. La qualité sonore est remarquable pour ce genre musical et cela fait du bien, enfin (vous me permettrez l’expression) un drum qui ne sonne pas le cul!

Éric Lévesque : Vocals
Simon-Pierre Michaud : Guitare
Tommy Rioux : Basse
Raphaël Gagnon-Caron : Drums
David Rioux : Guitare

Agrémenté de quelques échantillonnages humoristiques, l’album s’enchaîne comme un train de l’enfer qui vous fonce dessus. Une impressionnante batterie violente est accompagnée par un growl puissant provenant d’outre-tombe, le tout est saupoudré de riffs de guitares maléfiques à la Dying Fetus et d’une basse robuste, mais un peu discrète. Voilà la recette pour un bon album death brutal.

Évidemment, ce n’est pas un opus qu’on écoute pour le texte, mais l’ensemble est très diversifié et, heureusement, nous n’avons pas l’impression d’écouter la même pièce en boucle. La seule faiblesse serait peut-être l’absence de solo de guitares, mais les rythmes de Gagnon-Caron sont très épatants.

Si, dans les années 1990, Rimouski était considérée comme la capitale du métal au Québec, un titre désormais revendiqué par d’autres municipalités ou surtout par la région de l’Abitibi, on peut quand même dire que Purity In Perversion va permettre aux Rimouskois de faire parler d’eux, pour le mieux!

Fiers représentants du métal québécois, cet album sera d’ailleurs distribué en Europe grâce à un partenariat avec l’étiquette Crypt of Dr. Gore. Purity In Perversion est définitivement un groupe à suivre! Ne manquez pas leur lancement officiel d’album le vendredi 18 avril à Rimouski[1] et dimanche le 20 avril à Sherbrooke![2] Ils seront également sur scène lors du Gaspesian Metal Fest en juin 2025[3].

Note : 9/10

-Jean-François Veilleux

[1]https://www.facebook.com/events/664939862539070
[2]https://www.facebook.com/share/12KUUX8ZTf6/ 
[3]https://www.facebook.com/events/1278138813317487

Critique d’album: Burning The Oppressor – Waking Nightmare (18 avril 2025)

Burning the Oppressor 

Le nouvel album: Waking Nightmare 

Au loin, on voit le ciel s’obscurcir dans le monde du Heavy metal québécois. Jour après jour, l’ombre si attendue par les fidèles prend place sans confusion. Sous les tambours, qui annoncent l’événement, nous nous levons pour enfin les accueillir à leur retour sur la scène et aussi être à l’écoute de leurs nouveaux chants furieux. Le 18 avril 2025, ils nous reviennent forts de leur expérience créatrice, brandissant ce nouvel artefact du nom de Waking Nightmare. Vous et moi, mes frères et sœurs, levons nos bras vers les podiums du deathcore, pour faire les honneurs à cet événement si attendu de la réapparition de Burning the Oppressor. Depuis plus d’un mois, je me suis exposé à la nouvelle œuvre de ceux-ci et, humblement, je vous livre mes pensées et mes délires. 

 

Eternal Rest et Slaying Princess 

Comme pour toute intro de pièce majeure Eternal Rest, mélancolique à ses débuts, va nous élever avec détermination au rythme beaucoup plus brute qui suivra. Quand une formation prend le temps de faire un prélude du genre, on se doit de frapper fort pour lui donner sa raison d’être. Est-ce réussi? Comme une cavalerie qui se plonge frénétiquement au travers des premières lignes ennemies, Slaying Princess percute et met en pièces. Le retour en arrière est maintenant impossible… Les hostilités sont lancées de façon foudroyante. Cette pièce, qui est un paradoxe de brutalité, est intelligente dans sa composition, nous ouvre un monde de souffrance où la réponse instinctive, incrustée de vengeance, se répand dans une réalité sauvage. Une Loi du talion, faussée par le traumatisme, mais dominante dans les nouvelles règles infligées par une âme meurtrie. Mais quel début d’album remarquable, avec des touches subtiles tant dans les voix que dans les instruments ! Aucun étonnement pour moi qu’une vidéo soit mise de l’avant pour cette pièce… de la bombe. 

 

 

Animal 

Grandit dans la blessure, apprentissage de l’attaque pour la défense… la furie qui libère de la cage physique pour s’enfermer dans une cage psychique où les tourments et les rages s’entremêlent pour forger l’être malsain, mais qui assure la survie. On est dans l’émotion primitive, l’impulsion. Cette chanson comprend un superbe solo efficace qui donne à peine le temps de respirer dans ce monticule d’agressivité musicale. L’animal ayant la rage est dangereux… même si l’on veut bien comprendre sa souffrance. 

 

Explode 

Pièce très intéressante, qui semble être un moment de conscience, mais non de contrôle. Loin d’être dans l’œil du cyclone où l’on aurait un répit. Un moment où la souffrance est plus grande que la rage, nous met dans une position à admettre que l’on voit les démons qui nous habitent sans vision claire, sans introspection possible, ni capacité de les dominer. Un moment de supplice où l’on a l’impression qu’on va exploser, comme dans un vieux film de Scanners… mais il n’y a aucune délivrance. N’est-ce pas déjà clair pour vous, le titre de l’album prend tout son sens, le cauchemar éveillé (Waking Nightmare). Au niveau musical maintenant, je trouve que l’ambiance est bien choisie avec un son moins d’impact mur à mur, sans perdre de férocité, mais plus de clarté au niveau des subtilités. 

 

Suffocation 

Jusqu’à maintenant, l’évolution de l’album m’épate, car il semble vraiment y avoir une suite dans les idées, dans la thématique continue. L’être humain, physiquement parlant, ne peut être en mode rage plus que quelques heures… après Slaying Princess et Animal dominés par cette transe bestiale et écumante. Explode repose sur une dynamique changeante et nous voilà avec une pièce sur la dépression, l’angoisse du vide de sa propre vie. Je ne sais pas si c’était voulu, mais Suffocation est clairement une suite logique si on a voulu avoir des nuances d’émotions adroitement ficelées ensemble. J’ai aimé aussi cette introduction très rock progressive qui donne une belle levée au retour du son deathcore. Avec un refrain death-mélancolique puissant que je retrouve parfois avec une formation comme Avatar. On sent le poids du monde et ma foi, j’adore les envolées de guitare qui donne un beau cachet à cette chanson. 

 

Two Faces 

On revient avec un son lourd, lourd, l’ambiance est lourde, car on porte les lunettes de la personne qui souffre devant un système hospitalier non hospitalier. On s’enfonce dramatiquement sous les regards de ceux qui nous administrent les doses. On se sent trahi, mais, il est flou à savoir d’où vient ce sentiment, de la maladie? De la réalité? Ou tout simplement des deux. Je crois que cette chanson n’est pas dans le jugement total de la situation, mais dans le ressenti. Une expression de coma éveillé où tout devient extérieur à l’esprit fatigué… même son propre corps. Derrière cette rythmique deathcore, il y a une ambiance sludge dans sa dynamique qui me tourne dans la tête. Avec ce titre, nous voilà rendus à la moitié de l’album. Jusqu’à maintenant, un superbe travail par Burning the Oppressor… Je m’attends et je souhaite qu’ils me restent des surprises en portant l’oreille à cette deuxième partie. 

 

Exhausted 

Un roulement de percussion qui débute cette deuxième partie, une seconde énergie qui nous revient. Je suis certain que vous serez d’accord avec moi quand je vous dirai que l’arrivée de la partition de guitare (soliste) à partir du milieu de la chanson est très attrayante pour les amateurs de métal plus traditionnels, ce qui donne une superbe finition à ce titre qui ne m’épuise en rien. Pour la première fois, on ressent une reprise de contrôle sur le ‘’je’’ fasse aux démons intérieurs et aux abominations de la vie. La colère est ressentie, mais, dans ce titre, on s’approprie la conscience. Malgré la fatigue et le challenge immense, on sent le combat intérieur plus en construction qu’en auto-destruction.

Never 

On est dans un thrash intense et j’imagine déjà un  »pit » de metalhead tourner en rond et faire du rentre-dedans et crier Never!!! Mon esprit me dit: ‘’rentre dans le tas! Mon corps me dit: ‘’Laisse donc ça aux plus jeunes, svp!’’ Nous verrons bien qui gagnera dans ma propre dualité lors du spectacle au Trou du Diable. Cette chanson est parfaitement bien positionnée sur l’album. Un ralliement, un refus contagieux dans toute sa lucidité. Prenez vos vitamines et ne mangez pas trop, car, lors du spectacle, c’est dans le ‘’cercle ou mur de la mort’’ qu’on risque de se rencontrer. Encore une fois, j’aurais beaucoup de difficulté à croire que cet album, de la façon qu’il a été positionné (chaque titre) ne soit qu’un joli hasard. Il y a clairement une ligne de conduite à plusieurs points dans sa conception, superbe travail. 

 

Lizards & Worms et Silence 

Non, ce n’est pas parce que j’avais perdu tout désir d’écrire. Après plusieurs écoutes et analyses, je voulais simplement écouter Kevin Bordello lui-même et vous le livrer dans une question qui, je l’espère, vous fera encore plus apprécier l’œuvre. 

Ondes Chocs: À quelques reprises lors de mes commentaires sur l’album, j’écris sur la démarche évolutive structurée de différentes pièces. D’un départ, où l’émotion et la conscience sont floues par la douleur et la rage, peu à peu, on ressent une certaine libération, un recul qui s’installe. Les deux derniers titres (Lizards & Worms et Silence) me font ressentir cette nouvelle prise de contrôle, malgré la douleur et la colère, et même une forme d’espoir avec l’arrivée de Silence. Ai-je tort si je te dis que, dans tout cet amalgame de rage et de confusion, il y avait une intention claire de terminer l’album avec un message positif ou du moins dans l’éveil? 

Kevin Bordello: ‘’Oui tout à fait. Ces deux chansons explorent des thèmes profonds liés à la lutte intérieure et à la perte.Lizards & Worms illustre un combat entre l’espoir et le désespoir, exprimant une colère accumulée face à un monde hostile et déshumanisant. Pourtant, au-delà de cette rage, la chanson évoque une volonté de transformation, d’acceptation du passé et de résilience pour bâtir un avenir plus fort. Silence, quant à elle, est une ode poignante au deuil et à l’amour pour des êtres chers disparus (nos mamans à moi et JF). Écrite initialement pour JF et sa mère, elle est ensuite devenue un exutoire personnel suite à la souffrance et au décès de la mienne quelques mois plus tard. Elle traduit le poids d’une douleur profonde et de l’impuissance face à la souffrance. Mon désir était toutefois de laisser transparaître un espoir de paix et de protection après la mort. La guérison à travers le processus du deuil. L’acceptation de la mort. La fin de l’album capture l’intensité des émotions humaines, entre la rage, la perte et un espoir de renaissance à travers ces épreuves-là.

 

THE VOID 

The Void qui nous laisse avec une ambiance de regard au loin après une longue et terrible journée, où les mots ont tous été dits… terrible douceur sans nostalgie. Je souhaite avoir bien rendu le tout… Sinon, vous venez régler ça avec moi dans le mosh pit à Shawinigan le 25 avril… Pour les autres, n’oubliez pas qu’il y a six dates déjà inscrites au tableau pour la sortie de l’album Waking Nightmare

Voici un lien Waking Nightmare (album disponible le 18 avril 2025) et tous les autres albums de Burning the Oppressor!!! 

Burning The Oppressor – Waking Nightmare

De plus, à chaque endroit, ils seront accompagnés de différents groupes, comme si le monde du métal s’était donné le mot pour être au rendez-vous et goûter eux aussi au retour de Burning the Oppressor, regarder plus bas pour les dates et la palette d’artistes invités, il ne manque que vous! 

 

-Christian Lamothe, chroniqueur de l’Underground

Critique d’album: Ex Deo – Year of the Four Emperors (10 janvier 2025)

Ex Deo
Year of the Four Emperors
Reigning Phoenix Music
10 janvier 2025

 

Liste des pièces

  1. Galba
  2. Otho
  3. Vitellius
  4. Vespasian

 

 

Liens des réseaux sociaux, pour écouter et acheter l’album / Link to social medias, listen and purchase the album :
https://www.exdeoband.com/
https://www.facebook.com/exdeo/
https://www.instagram.com/exdeoband/

Écouter ou acheter l’album / Listen or purchase the album :
https://exdeo.rpm.link/yotfePR

Lyric Video (Vespasian) :
https://www.youtube.com/watch?v=zqjKBIsmxSM

Lyric Video (Vitellius) :
https://www.youtube.com/watch?v=Www3VXe0wak

****See below for english version**

Ex Deo – Year of the Four Emperors

Ex Deo est:

Maurizio Iacono: Chant
Stéphane Barbe : Guitare principale
Jean-François Dagenais : Guitare rythmique
Dano Apekian : Basse
James Payne : Drums

Ex Deo, le groupe de death metal symphonique fondé par le frontman de Kataklysm, Maurizio Iacono, revient avec un nouveau EP intitulé « Year of the Four Emperors », sorti le 10 janvier 2025 sous le label Reignin Phoenix Music. Quatre ans après la sortie de l’album « The Thirteen Years of Nero », Ex Deo nous livre ce mini album portant toujours sur l’histoire de l’Empire romain. Étant un groupe totalement distinct de Kataklysm, légendaire groupe montréalais, Ex Deo nous donne une bonne leçon de death metal à sa manière.

Totalisant environ 20 minutes, Ex Deo nous propose quatre pièces portant sur chacune un empereur différent de l’Empire romain. Fusionnant l’histoire romaine et la brutalité musicale, le groupe nous livre dans leurs mots l’histoire de chacun de ces quatre empereurs. Ayant un style propre à eux, l’album est lourd et pesant tout en ayant des subtilités symphoniques en arrière-plan. Musicalement parlant, l’arrangement orchestral est un point fort et nous donne l’impression d’être à Rome prêt à combattre pour l’armée.

La qualité sonore est au rendez-vous alors que nous pouvons entendre à perfection chacun des instruments. Nous voyons qu’Ex Deo est un groupe ayant obtenu une certaine renommée dans la scène métal dans le monde. L’harmonie et les riffs sont parfaitement mixés avec la basse et le drum. Le vocal de Maurizio est encore une fois plus qu’excellent afin de nous raconter à sa façon l’histoire de chacun de ces empereurs. Les arrangements symphoniques et les choeurs ajoutent une dimension presque théâtrale à l’album.

« Year of the Four Emperors » est un excellent retour pour les montréalais après plus de quatre ans. Ex Deo maîtrise l’art de fusionner l’histoire et le métal de manière spectaculaire. Les fans de métal symphonique, tout comme les amateurs d’histoire, trouveront sans doute leur compte dans ce voyage à travers l’Empire romain.

Ex Deo sera en tournée nord-américaine en février et mars 2025 avec Septicflesh et Vltimas. Le groupe s ‘arrêtera a Montréal au Studio TD le 27 février 2025.

Note : 9/10

Lien du spectacle : https://www.facebook.com/events/590222403442650
Billets : https://www.ticketmaster.ca/septicflesh-montreal-quebec-02-27-2025/event/31006170B9A72831

-Phil Grondin

 

** ENGLISH VERSION **

Ex Deo is :
Maurizio Iacono: Vocals
Stéphane Barbe : Lead Guitar
Jean-François Dagenais : Rhythm Guitar
Dano Apekian :  Bass
James Payne : Drums

Ex Deo, the symphonic death metal band founded by Kataklysm’s frontman Maurizio Iacono, returns with a new EP titled « Year of the Four Emperors », released on January 10, 2025, under the Reignin Phoenix Music label. Four years after the release of the album « The Thirteen Years of Nero », Ex Deo delivers this mini-album telling different stories and tales from the Roman Empire. Ex Deo is a side project from the guys of Kataklysm, the legendary Montreal metal band. Ex Deo delivers a solid death metal lesson in their own unique style and sound.

Clocking in at around 20 minutes, Ex Deo offers four tracks, each focusing on a different emperor of the Roman Empire. Merging Roman history with musical brutality, the band tells the story of each of these four emperors in their own words. With their distinctive style, the album is heavy and intense while incorporating symphonic elements in the background. Musically, the orchestral arrangements are a highlight of the album, giving the impression of being in Rome, ready to fight with the Roman army.

The sound quality is spot on, with each instrument clearly audible. Ex Deo has earned a certain level of recognition in the global metal scene since creating this project. The harmonies and guitar riffs are perfectly mixed with the bass and drums. Maurizio’s vocals are, once again, excellent as he narrates the story of each emperor in his own way. The symphonic arrangements and choirs add an almost theatrical dimension to the album.

« Year of the Four Emperors », marks a strong return for the Montreal-based band after more than four years. Ex Deo masters the art of blending history and metal in a spectacular way. Fans of symphonic metal, as well as history enthusiasts, will undoubtedly find enjoyment in this journey through the Roman Empire.

Ex Deo will be touring North America in February and March 2025 with Septicflesh and Vltimas. The band will make a stop in Montreal at Studio TD on February 27, 2025.

Note : 9/10

Link to the show : https://www.facebook.com/events/590222403442650

Tickets: https://www.ticketmaster.ca/septicflesh-montreal-quebec-02-27-2025/event/31006170B9A72831

-Phil Grondin