Point de Vue de Promoteur: Lancement de l’album de Citizen Vicious

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Samedi le 15 mars dernier, vous aviez rendez-vous à une soirée de débauche et de vice en compagnie de Citizen Vicious, mais y étiez-vous? Peu importe, nous y étions! Pendant que le vice était en gestation en début de soirée, les gens arrivaient en grand nombre avant même le début de la fête. Tous étaient présents pour le lancement officiel du premier album de la formation “Thrash’N’RollCitizen Vicious. Dès le début de la soirée, nous nous attendions à une soirée forte en rebondissement.

Tout d’abord, la formation trifluvienne Sunday Bastards entra en scène avec leur son teinté de rock Garage, de punk et influencé en partie par un univers Metal. Ce groupe enflammé a immédiatement foutu le feu dans la salle avec leurs excellentes mélodies entraînantes. Une énergie vivifiante additionnée d’un engouement palpable à foutre un grand “F” majuscule à cette fête. Un quatuor bien efficace qui a su mettre les fans présents dans le bon contexte. En fait, ces gars-là ont rapidement démontrer qu’ils étaient maître dans l’art de faire la fête. Ils ont offert un set de la mort avec une prestation endiablée tout en conservant l’intensité voulue à faire lever droit les cheveux sur nos têtes. Excellent début de soirée puisque dès le commencement, plus de 100 personnes étaient présentes.

Ensuite, mon ministère politique, Lessons of Fate, est entré en jeu avec ses idées farfelues de conquête mondiale, après avoir offert une bonne poignée de main aux citoyens présents dans la salle. Avec toute la fougue que l’on attribue à cette équipe, nous sommes grimpés sur scène en vue de proposer nos cinq premiers projets de lois. Comme nous avons de coutumes, nous avons élaboré sur l’importance de trouver des moyens efficaces de manipuler la société et avons souligné l’importance de l’utilisation de l’argent pour y arriver. Puisqu’avec l’argent, nous arrivons à assurer la réussite de nos desseins politiques scabreux. De plus, nous avons jasé sur l’importance de la transparence en vue d’assurer un rendement efficace à la croissance de nos paradis fiscaux. Ah oui, on a aussi joué de la musique et malgré quelques anicroches, notre train a fait preuve de sa puissance vapeur en passant sur scène tel un coup de vent.

Pour faire suivre la palpitation qui était toujours en gestation dans la salle, le trio brutal de Branded By Pain entra en action. Principalement reconnu pour foutre un peu d’intensité à cette soirée, ils ont rapidement fait comprendre que pour eux, c’était un honneur de jouer avec leurs confrères de Citizen Vicious. Ce trio infernal s’est laissé entraîner en partageant avec nous, leur thrashcore bien assemblé. Question de promouvoir leur album, ils nous ont offert leur répertoire issu de leur album “Among The Mad“. Une équipe parfaite qui livre la marchandise avec un sourire. Branded By Pain fait sa marque dans la soirée grâce à son esprit positif et grâce à sa pièce musicale qu’il annonce avec sarcasme comme étant la ballade du groupe. Beau travail les gars, c’était parfait!

Puis, en finale de cette soirée bordélique, les citoyens débonnaires de Citizen Vicious ont prit d’assaut la scène avec l’éclat de la fierté dans le regard. Pour eux, il s’agissait d’un tout premier lancement d’album. “Loud, Mean, Fast, Dirty” voyait enfin le jour après un an de travail et de raffinement, et ce grâce au travail de deux chefs de situation: JF Roy et JeanFeu Végas de la formation Burning The Oppressor, et ils nous ont offert une performance qui atteignit rapidement les hauts niveaux du vice. Nous avons même eu droit à un striptease de la part de Pierre-Yves (Guitariste) qui joua une pièce entière nu sous sa guitare, après avoir obéi au simple commandement de Olivier (chanteur) qui lui dit simplement: “Pete, à poil !”. Les gens s’étaient tous assemblés devant la scène pour se laisser imprégner par l’énergie fiévreuse qui envahissait la salle de billard. Nous avons eu droit entre autres, pendant un thrash, à des sévices sur une poupée gonflable abusée, molestée et démembrée par les fans totalement déchaînés qui se sont rués sur elle comme des prédateurs. Citizen Vicious nous a offert sa reprise de Steppenwolf de la pièce “Born To Wild“, et bien que moins thrash, ça ne les a aucunement empêché de conserver la même fougue jusqu’à la fin du spectacle. “Loud, Mean, Fast, Dirty” est sorti officiellement et vous pouvez l’écouter via leur page Reverbnation et l’acheter sur leur site, lors de leurs shows ou encore via Hellstorm Recordz.

En conclusion, ce fut une soirée forte en rebondissement et les gars de Citizen Vicious nous ont parfaitement démontré que ce sont eux qui possèdent l’esprit débonnaire de la fête en eux.

Daimon Hellstorm

Point de Vue du Promoteur – Under Jack’s Dead Hope Winterfall

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Samedi soir nous étions au Piranha Bar en compagnie de 3 formations que je ne connaissais pas et un headliner que je connaissais déjà. Belles découvertes en perspective!

À 21H15, la formation Sherbrookoise Winterfall entre en scène avec un son qui créé une atmosphère ambiante me rappelant le travail vocal mélodique des pièces issus du répertoire du grandissîme Dio rencontrant la voix granuleuse de Bobby “Blitz” Ellsworth de la formation Overkill. La première pièce, intitulé Avenger. Dans ce groupe, le clavier prend une grande place dans la création musicale de la première composition. Ce même instrument joue un grand rôle dans l’établissement des ambiances de soutient de la pièce, qui devient un tantinet “épique” dans son essence. Ensuite, ils enchaînent avec une ballade Lost Loving You. Je dois dire que je n’ai pas l’habitude d’entendre des ballades dans le genre de show que j’ai coutume d’organiser. On débute avec un solo de guitare qui me donne l’impression d’entendre un groupe issu des années ’80 du genre de Whitesnake avec une touche moderne.  La coexistence entre la guitare et le clavier est bien ficelé et apporte un côté intéressant aux mélodies ambiantes. Par moment, j’ai l’impression d’entendre une suite conséquente de l’album Streets… a Rock Opera de Savatage. Winterfall enchaîne avec Paranoid, un cover de Black Sabbath. Paranoid avec un clavier, c’est spécial. La quatrième pièce, Escaping Punishment débute avec une ligne de basse qui réveille mon attention. Les ambiances s’entremêlent bien et il y a un petit quelque chose qui me rappelle vocalement les débuts de Bruce Dickinson au commencement de sa collaboration avec Iron Maiden lors de l’album Piece Of Minds. Bon, le groupe en était à sa première prestation en spectacle, on y entend de petites incongruités, mais c’est bien fait dans l’ensemble. Ils terminent leur prestation avec un autre cover, cette fois, comme de fait, c’est The Trooper de Iron Maiden.

Petit changement de groupe et on enchaîne avec Dead Hope Society, qui en était à sa deuxième prestation, alors qu’il s’agissait de la première apparition de la chanteuse soliste, Rachel Marcoux avec le groupe. Une ambiance mystérieuse qui donne un petit teint de psychédélisme. Les vocalises de Rachel démontre un côté fortement développé et puissant au niveau de la voix, laquelle demeure très versatile. La pièce The Return propage un genre qui me rappelle Deep Purple par moment. Ensuite, LSPO suit avec une mélodie ambiante. Même si la pièce est à tempo lent, la chanteuse semble tout de même porter en elle une rage qui lui donne les airs d’une bête de scène se donnant entièrement à son public. La pièce Salvation vient nous démontrer que ce groupe donne dans la création d’ambiances atmosphériques avec un battement à tempo lent. Les cris vocaux ajoutent beaucoup de tonus aux mélodies existantes, puisqu’il y a une excellente symbiose entre les musiciens. Ils enchaînent avec la pièce Hurt de Nine Inch Nails. Petite présentation des membres du groupe agrémenté d’une ambiance musicale qui mènera vers la dernière pièce de leur répertoire pour la soirée, Sunset Down, qui livre une petite ambiance musicale contenant beaucoup d’énergie. La puissance est présente, les harmonies vocales sont excellentes entre le guitariste Daniel Hétu et Rachel, alors que le clavier ajoute une petite touche mystique à l’ensemble. Le tout, livré avec une rythmique pesante par Stéphane Gauvreau (Agony) à la batterie.

 

 

 

Jack’s Slaughtering embarque avec une énergie très différentes des 2 groupes précédents. Le chanteur fait autant dans la voix scream dans le clean. L’ensemble des mélodies ressemble à un groupe de party. La première pièce composé s’intitule My Last Goodbye avec une dynamique fort entraînante. À l’audition de leur pièce sur le net, la musique me rappelait la dynamique propagé par des groupes tels que Godsmack et Disturbed; toutefois, une fois sur scène, ils ont une drive plutôt Rock N’Roll. La pièce suivante, Drink All Day, Drunk All Night démontre l’esprit festif de cette bande de joyeux lurons. Voila de quoi inviter les gens à boire au point d’oublier leur état de sobriété. La chanson suivante, possède elle-même un côté mystique qui me rappelle A World So Cold de Mudvayne avec un petit quelque chose de System Of A Down. Ambiance et rythmique s’agencent parfaitement dans l’ensemble, avec un solo de guitare qui ajoutait une drive à la Tool. La pièce suivante frappe beaucoup plus. Ici, on oublie les voix clean au commencement parce que par moment, on entend la puissance de Pantera entremêlée d’une saveur Rock. La dernière pièce est digne d’un album de Slipknot à mon avis. Il y a un bel échange harmonique entre les membres de la formation. Très bon groupe avec un son plutôt groovy dans son ensemble.

Pour terminer, Hellstorm Productions avait fait appel à la formation Rock Metal, Understone, pour assurer la tête d’affiche. Ces derniers ont un style très groovy également avec un son qui donne envie de headbanger. Avec Remember Me, un peu à l’exemple de la formation précédente, Understone possède une voix versatile qui donne autant dans le scream que le clean, qui prennent un format intéressant avec les back vocals du guitariste. La pièce Look Beyond me rappelle un mélange entre Metallica et Queensrÿche et par moment System Of A Down.  Ensuite, Hyde Inside selon moi, est la pièce qui révèle un côté mystérieux d’une mélodie évolutive explosant par section et qui nous porte vers une ambiance qui me rappelle Children Of The Grave de Black Sabbath, mais avec une approche fort différente. Dans Another Day, on entend une bonne rythmique avec des jeux de ride cymbales apportant une touche de finesse dans la pièce et qui frappe avec une certaine délicatesse. Très groovy, ça me rappelle Godsmack par moment, c’est intéressant d’entendre la musique adopter plusieurs facettes. La pièce qui fit suite débute avec un air de ballade qui finit par exploser tout en demeurant paisible dans son ensemble. Belles montées de vocalises entretenues par une mélodie vivante, alors que le batteur se donne à fond la caisse. L’ambiance de la pièce Through The Night qui suivait, avait une ambiance Rock sensiblement énergique et qui possède un côté Metallica. Légèrement différent du reste du matériel entendu jusqu’à maintenant. Le bassiste joue avec ses doigts et offre une excellente prestation. La pièce en question est parfaite pour faire de la course de voiture à mon avis. La toune qui suit possède un style de picking qui rejoint celui de Iron Maiden dans le riff d’introduction pour mener vers un univers ralenti par un tempo punché. J’ai l’impression d’être dans un warpzone ou dans la Twilight Zone (pas le film, lol), là où rien n’est envisageable sans un peu de péripéties. Le groupe nous offre une nouvelle pièce de leur répertoire qui donne un excellent aperçu de la qualité de composition de ce quintette. Plus mon oreille se tend à leurs mélodies et plus j’entends une influence System Of A Down. La fin explosive mène vers un caractère plus méchant additionné d’un rythme accélérée. Sans perdre de temps, ils enchaînent avec A Cry Unheard qui brasse parfaitement. Ok, ce n’est pas du Cryptopsy ou Beyond Creation, toutefois l’énergie est là. On termine avec une fin militaire qui se termine en pure folie.