Chroniques de l’Étrange 24

Devil on computer

 

Eh oui, j’étais absent la semaine dernière… Vous voulez quoi, un billet des mes parents pour motiver mon absence?  Tsé, comme si j’étais à l’école?!? Voyons donc, ça fait longtemps que… oups, j’y pense, JE SUIS À L’ÉCOLE!!!  Et je ne suis pas le seul parmis la grande famille Ondes Chocs.  Certains, comme moi, ont repris le chemin des bancs d’école afin d’apprendre un autre métier.  D’autre n’en sont juste pas encore sortis.

Peu importe la raison pour laquelle on est pogné à écouter un professeur pendant de longues heures, on est tous  là pour apprendre.  Certains l’ont du premier coup, d’autres changeront de branche ou simplement prendront plus de temps pour enfin réussir.  Enfin, c’est l’échec qui  attendra les autres, à condition de ne pas avoir déjà lâché en cour de route.  Pour ceux qui auront enfin un diplôme, cela aura été une merveilleuse occasion de rencontrer des gens intéressants, de parfaire ses talents, d’innover ou simplement expérimenter.  Un peu comme dans la musique, en fait…  Combiens de bands ont dû connaitre différentes incarnations  avant de connaître la gloire?  Combien d’autres on simplement changés de style et innové, étudiant leur art pour enfin abouttir à quelque chose d’original?  Certe, plusieurs ont connu le succès du premier coup, comme Metallica, Pantera ou encore Cannibal Corpse.  Mais c’est vers ceux qui ont dû faire leurs classes sous d’autres noms que nous nous pencheront au cour de cette nouvelle Chronique…

Premier exemple: En 1989, 5 jeunes californien décident de former un band métal aux influences funk, L.A.P.D..  Le groupe travaille d’arrache-pied, faisant fi des échecs, comme le fait que leur démo souffrit d’une pauvre distribution due au laxisme de leur maison de disque, et deux ans plus tard, leur premier LP,Who’s Laughing Now,  voit enfin le jour.  Parti de leur Bakersfield natal, ils s’installent finalement à Los Angeles, déterminé à se tailler une place de choix au sein de la scène métal locale, voire mondiale.  C’est ce qui finira par arriver pour trois des membres originaux lorsque ceux-ci, après le départ du chanteur Pete Capra et son penchant abusif envers les amphétamines, rencontrèrent le chanteur du groupe  Sexart, et décidèrent de former un nouveaux groupe appelé… KornJames Shaffer, Reginald Arvizu, David Silveria et  Jonathan Davis enregistrèrent leur premier démo en 1993,  Neidermayer’s Mind et le reste de leur histoire n’a pas besoin d’être raconté.  Il est cependant très intéressant de voir les premiers balbutiements des pionniers du Nü-metal lorsqu’on porte une oreille attentive au son de L.A.P.D., celui-ci fortement influencé par Faith No More, Red Hot Chili Peppers, mais avec une petite touche thrash.

 “L.A.P.D. really was good for us because we learned about the industry and how things work.” David Silveria, batteur

À la même époque, mais en Suède cependant, un autre band qui allait donner naissance à des gros noms du métal, vit le jour.  En 1989, Desecrator, qui devint Ceremonial Oath en 1991, produisit 2 démos et forgea le son aujourd’hui connu comme le Swedish Melodic Metal.  Véritable laboratoire pour plusieurs musiciens qui se joignirent au band, Ceremonial Oath lança la carrière de ses fondateurs, Jesper Strömblad (Dimension Zero, The Resistance, ex-In Flames, ex-HammerFall, ex-Sinergy, ex-All Ends), Anders Iwers (Tiamat, ex-In Flames, ex-Mercury Tide, ex-Cemetary), Oscar Dronjak (HammerFall, ex-Crystal Age) et Markus Nordberg (ex-Braindead, ex-Cemetary).  Ces derniers lancèrent 1 démo et 2 albums de 1991 à 1995.  Alors que Dronjak se chargeait des chants sur le démo et sur The Book of Truth (1993), se fut au tour d’Anders Friden de passer derrière le micro en 1995 sur Carpet.  Cependant, l’aventure fut de courte durée lorsque celui-ci quitta en plein milieu de l’enregistrement de l’album pour aller chanter pour Dark Tranquillity, avant de finalement échanger de place avec Mikael Stanne, qui chantait sur le premier In Flames en plus d’avoir dessiné le logo de Ceremonial Oath… Ouf! vous me suivez toujours? Bon, la deuxième partie de Carpet fut alors prise en chargepar un autre de leur amis, soit Tomas lindberg (At the Gates, Lock Up, ex-Grotesque, ex-Infestation, Ben-Hur, Disfear, The Great Deceiver, ex-Nightrage, ex-The Crown, ex-Liers in Wait, ex-Skitsystem).  Comme on peut le voir, Ceremonial Oath fut une influence marquante pour la scène métal et les quatres membres fondateurs sont retournés en studio en 2012 pour réenregister leur premier LP, et ont décidé de reprendre la route.

Une pièce avec Oscar Dronjak, beaucoup plus blackend death…

…tandis que se définissait le Gothenburg’s Metal, avec Anders Friden.

De retour aux États-Unis, un autre band fit office d’école pour plusieurs musicien également.  Pour ceux et celles d’entre vous qui sont nés avant 1980, vous vous rappelez sans aucun doute de l’explosion Grunge du début des années 90.  Mais avant que les Nirvana, Smashing Pumpkins et Alice In Chain ne commencent à jouer la la radio, d’autres  avaient déja ouvert la voie.  C’est au début des années 80 qu’apparurent les Sonic Youth, Melvins, Soundgarden et… Green River.  Nommé d’après un tueur en série qui sévissait dans la région de Seattle, le groupe était composé de Mark Arm, Steve Turner, Alex Vincent, Bruce Fairweather, Stone Gossard et Jeff Ament.  Le band joue un rock furieux, mélange de hard rock sauce seventies etde post-hardcore punk qui créera le son Grunge, expression dit-on inventé par Arm lui-même.  Le band ne composa seulement qu’un EP (Dry Bone) et un album en 1988 (Rehab Doll) et le groupe se scindera en deux pour devenir Mudhoney et Mother Love Bone, en conséquence à une querelle entre Gossard et Arm pour des raisons artistiques.  Le band se sépara techniquement 3 mois avant la fin de l’enregistrement de l’album mais chacuns respecta ses engagements mais le tout se fit avec une tension quasi insoutenable.  Lors de la mort par overdose d’Andrew Wood, frontman de Mother Love Bone en 1990, Ament et Gossard enregistrèrent l’album ‘Temple of the Dog”, en hommage à celui-ci, en compagnie de Chris Cornell (Soundgarden) ainsi qu’Eddie Vedder, qui chante sur une pièce de l’album, et Mike McCready.  Ces derniers se joignirent par la suite aux 2 ex-Green River pour devenir Pearl jam. La hache de guerre fut finalement enterrée en 1993 lors d’une réunion tout comme en 2008.

Bon, comme j’ai des devoirs à faire, je vous laisse et je vous reviens sans fautes avec une suite à cette chronique sur des bands, disont ”old school”…

 

}:)~>

Chroniques de l'Étrange 24

Devil on computer

 

Eh oui, j’étais absent la semaine dernière… Vous voulez quoi, un billet des mes parents pour motiver mon absence?  Tsé, comme si j’étais à l’école?!? Voyons donc, ça fait longtemps que… oups, j’y pense, JE SUIS À L’ÉCOLE!!!  Et je ne suis pas le seul parmis la grande famille Ondes Chocs.  Certains, comme moi, ont repris le chemin des bancs d’école afin d’apprendre un autre métier.  D’autre n’en sont juste pas encore sortis.

Peu importe la raison pour laquelle on est pogné à écouter un professeur pendant de longues heures, on est tous  là pour apprendre.  Certains l’ont du premier coup, d’autres changeront de branche ou simplement prendront plus de temps pour enfin réussir.  Enfin, c’est l’échec qui  attendra les autres, à condition de ne pas avoir déjà lâché en cour de route.  Pour ceux qui auront enfin un diplôme, cela aura été une merveilleuse occasion de rencontrer des gens intéressants, de parfaire ses talents, d’innover ou simplement expérimenter.  Un peu comme dans la musique, en fait…  Combiens de bands ont dû connaitre différentes incarnations  avant de connaître la gloire?  Combien d’autres on simplement changés de style et innové, étudiant leur art pour enfin abouttir à quelque chose d’original?  Certe, plusieurs ont connu le succès du premier coup, comme Metallica, Pantera ou encore Cannibal Corpse.  Mais c’est vers ceux qui ont dû faire leurs classes sous d’autres noms que nous nous pencheront au cour de cette nouvelle Chronique…

Premier exemple: En 1989, 5 jeunes californien décident de former un band métal aux influences funk, L.A.P.D..  Le groupe travaille d’arrache-pied, faisant fi des échecs, comme le fait que leur démo souffrit d’une pauvre distribution due au laxisme de leur maison de disque, et deux ans plus tard, leur premier LP,Who’s Laughing Now,  voit enfin le jour.  Parti de leur Bakersfield natal, ils s’installent finalement à Los Angeles, déterminé à se tailler une place de choix au sein de la scène métal locale, voire mondiale.  C’est ce qui finira par arriver pour trois des membres originaux lorsque ceux-ci, après le départ du chanteur Pete Capra et son penchant abusif envers les amphétamines, rencontrèrent le chanteur du groupe  Sexart, et décidèrent de former un nouveaux groupe appelé… KornJames Shaffer, Reginald Arvizu, David Silveria et  Jonathan Davis enregistrèrent leur premier démo en 1993,  Neidermayer’s Mind et le reste de leur histoire n’a pas besoin d’être raconté.  Il est cependant très intéressant de voir les premiers balbutiements des pionniers du Nü-metal lorsqu’on porte une oreille attentive au son de L.A.P.D., celui-ci fortement influencé par Faith No More, Red Hot Chili Peppers, mais avec une petite touche thrash.

 “L.A.P.D. really was good for us because we learned about the industry and how things work.” David Silveria, batteur

À la même époque, mais en Suède cependant, un autre band qui allait donner naissance à des gros noms du métal, vit le jour.  En 1989, Desecrator, qui devint Ceremonial Oath en 1991, produisit 2 démos et forgea le son aujourd’hui connu comme le Swedish Melodic Metal.  Véritable laboratoire pour plusieurs musiciens qui se joignirent au band, Ceremonial Oath lança la carrière de ses fondateurs, Jesper Strömblad (Dimension Zero, The Resistance, ex-In Flames, ex-HammerFall, ex-Sinergy, ex-All Ends), Anders Iwers (Tiamat, ex-In Flames, ex-Mercury Tide, ex-Cemetary), Oscar Dronjak (HammerFall, ex-Crystal Age) et Markus Nordberg (ex-Braindead, ex-Cemetary).  Ces derniers lancèrent 1 démo et 2 albums de 1991 à 1995.  Alors que Dronjak se chargeait des chants sur le démo et sur The Book of Truth (1993), se fut au tour d’Anders Friden de passer derrière le micro en 1995 sur Carpet.  Cependant, l’aventure fut de courte durée lorsque celui-ci quitta en plein milieu de l’enregistrement de l’album pour aller chanter pour Dark Tranquillity, avant de finalement échanger de place avec Mikael Stanne, qui chantait sur le premier In Flames en plus d’avoir dessiné le logo de Ceremonial Oath… Ouf! vous me suivez toujours? Bon, la deuxième partie de Carpet fut alors prise en chargepar un autre de leur amis, soit Tomas lindberg (At the Gates, Lock Up, ex-Grotesque, ex-Infestation, Ben-Hur, Disfear, The Great Deceiver, ex-Nightrage, ex-The Crown, ex-Liers in Wait, ex-Skitsystem).  Comme on peut le voir, Ceremonial Oath fut une influence marquante pour la scène métal et les quatres membres fondateurs sont retournés en studio en 2012 pour réenregister leur premier LP, et ont décidé de reprendre la route.

Une pièce avec Oscar Dronjak, beaucoup plus blackend death…

…tandis que se définissait le Gothenburg’s Metal, avec Anders Friden.

De retour aux États-Unis, un autre band fit office d’école pour plusieurs musicien également.  Pour ceux et celles d’entre vous qui sont nés avant 1980, vous vous rappelez sans aucun doute de l’explosion Grunge du début des années 90.  Mais avant que les Nirvana, Smashing Pumpkins et Alice In Chain ne commencent à jouer la la radio, d’autres  avaient déja ouvert la voie.  C’est au début des années 80 qu’apparurent les Sonic Youth, Melvins, Soundgarden et… Green River.  Nommé d’après un tueur en série qui sévissait dans la région de Seattle, le groupe était composé de Mark Arm, Steve Turner, Alex Vincent, Bruce Fairweather, Stone Gossard et Jeff Ament.  Le band joue un rock furieux, mélange de hard rock sauce seventies etde post-hardcore punk qui créera le son Grunge, expression dit-on inventé par Arm lui-même.  Le band ne composa seulement qu’un EP (Dry Bone) et un album en 1988 (Rehab Doll) et le groupe se scindera en deux pour devenir Mudhoney et Mother Love Bone, en conséquence à une querelle entre Gossard et Arm pour des raisons artistiques.  Le band se sépara techniquement 3 mois avant la fin de l’enregistrement de l’album mais chacuns respecta ses engagements mais le tout se fit avec une tension quasi insoutenable.  Lors de la mort par overdose d’Andrew Wood, frontman de Mother Love Bone en 1990, Ament et Gossard enregistrèrent l’album ‘Temple of the Dog”, en hommage à celui-ci, en compagnie de Chris Cornell (Soundgarden) ainsi qu’Eddie Vedder, qui chante sur une pièce de l’album, et Mike McCready.  Ces derniers se joignirent par la suite aux 2 ex-Green River pour devenir Pearl jam. La hache de guerre fut finalement enterrée en 1993 lors d’une réunion tout comme en 2008.

Bon, comme j’ai des devoirs à faire, je vous laisse et je vous reviens sans fautes avec une suite à cette chronique sur des bands, disont ”old school”…

 

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Chronique de l’Étrange no 23

Devil on computer

 

Y a souvent des choses qu’on prend pour acquises, qu’on voit sans trop se poser de questions… Mais cette semaine, je m’en suis posé quelques unes et j’ai décidé de vous partager le fruit de mes recherches:

C’est qui l’ostie de groupe de mongols qui a parti ça les ”Wall of Death”?

Maintenant un incontournable des shows heavy, autant métal, hardcore ou punk, il faut aller en 1996/1997 alors qu’au cour d’un spectacle le chanteur de Sick of It All, Lou Koller eu l’idée de génie de séparer la foule en deux et, à son signal, créer ainsi un énorme choc de corps tel les guerriers dans Braveheart, aussi le nom que cela portait à l’époque .  Le phénomène fut repris par la suite par la quasi totalité des groupes de la scène métal.  Certains ont même des variantes, dont ce ”Wall of the Undead” par nos Ghoulunatics ou le ”Wall of Carnage”, initié par Cephical Carnage où non pas 2 mais 4 groupes de ”moshers” s’affrontent!  Pour ceux qui désirent en savoir plus sur l’art de ”thrasher”, sachez qu’il existe un petit guide de survie et surtout de savoir-vivre qui pourrait vous être utile si comme moi, vous préférez le style ”old school” aux démonstrations de kata longuement pratiqués devant le mirroir du sous-sol des parents…

C’est qui la première fille qui a gueulé dans un groupe de Death Metal?

Il faut retourner à près de 20 ans en arrière, en Russie, pour retrouver la première ”front girl” capable de chanter comme Chuck Shuldiner, créateur du style de chant.  Merlin fut crée en 1992 par Mary Abaza aux chant et à la basse, le guitariste Alex Ioffe et le batteur Nick Byckoff, décédé en 2003.  Fortement inspirée par John Tardy (Obitury), la jeune chanteuse, capable autant de chanter comme contralto que soprano (!!!), décide de brutaliser sa voix et ainsi ouvrir le chemin pour une centaine d’autres ”gueuleuses”.  Merlin se démarqua sur la scène soviétique pour devenir LE groupe death metal du pays et produisit 3 albums de 1997 à 2004, dont ”They must Die” en 2000, qui fit ses premières victimes en Amérique du Nord grâce à l’étiquette Great White North.

 

C’est qui c’est l’premier à avoir pensé de bûcher sur 2 bass drums?

Du côté Metal, c’est réellement Dave Lombardo de Slayer qui a popularisé le son et la technique des double bass drums.  Bien que l’invention de la pédale, par la famille Ludwig, date de 1910 (et tenez-vous bien, la pédale double aussi!), il fallut attendre 1946 alors que le batteur  de jazz Louis Bellson approcha la compagnie Gretsch afin de créer son kit de rêve, après maints refus.  Cependant, plusieurs musiciens refusèrent qu’il utilise son invention, dont Benny Goodman.  Ce fut Tommy Dorsey qui l’encouragea à l’utiliser, totalement emballé par l’idée.  Plusieurs par la suite reprirent l’idée, ce qui amena les légendes Ginger Baker (Cream), Keith Moon (The Who) et Carmine Appice (Vanilla Fudge). entre autres, à l’utiliser à un plus grand potentiel et jusqu’à nos jours où il est porté à l’extrême.  Mais d’autres ont poussés l’idée un peu trop loin, comme Mammoth, band anglais aujourd’hui éteint mais qui, disont, voyait gros…

C’est qui qui a crissé un Breakdown dans sa toune en premier?

Un autre incontournable du nouveau son metal, et surtout metalcore, le breakdown (à ne pas confondre avec le slowdown) trouverait son origine dans la pièce Domination de Pantera. Cela bien sûr si on défini ”breakdown”par ces passages de ”chugging” qui sont presque devenus les solos des pièces d’aujourd’hui.  Cette question restera à mon avis longtemps sans reponse valable et définitive, tout comme ”Qui est le premier band de metal”…

C’est quoi le premier band metal avec juste des Afro-américains?

En 1978, c’est à Cleveland, Ohio, que le groupe Black Death vit le jour.  Encore actif, la formation a cependant un seul album à son actif: Black Death, paru en 1984.  Avec un son qui n’a rien à envier à ce qui se faisait à l’époque chez les groupes de heavy metal ”blancs”, ce disque n’a cependant pas connu un succès commercial, un peu le sort qui est arrivé à d’autres groupes comme Urban Dance Squad qui a inspiré RATM ou Living Color qui auraient mérité la même attention que RHCP… Ma ptite réflexion en ce mois des Noirs…

Ça s’peut tu un ”musical” qui est pas d’la marde?

Tiré du nom d’un lac de Bergen en Norvège, Svartediket est un duo composé de Arild Brakstad et Arne Longvastøl.  C’est aussi le titre de la ”comédie musicale” black metal, qu’on devrait plutôt appeler ”tragédie musicale”, compte tenu du fait qu’elle s’inspire d’un fait historique, celui-ci étant que jusqu’à la fin du 18ième siècle, les enfants non désirés étaient noyés dans ce lac, source d’eau potable du village… Pas le genre de pièce que vous risquez de voir affichée sur une marquise de Broadway… C’est de valeur!  Néanmoins, la trame sonore est tout de même diponible depuis quelques temps.  Pour faire changement des insipides Dracula et Don Juan de votre mère…

C’est qui le premier band de Power Metal?

Une autre question assez difficile à répondre mais il semblerait que c’est au creux de nos belles Rocheuses canayennes qu’on peut retrouver les premières bases de ce genre.  Thor est apparu sur la carte en 1977 à Vancouver.  Dirigé par nul autre que John Thor, le groupe a connu plusieurs autres noms, dont Thor and the Imps, Vikon et Tritonz. Tout droit sortis d’un épisode d’He-Man, les flamboyants musiciens ont fait parraître pas moins de 14 albums ainsi qu’une quantité quasi infinie de split, de live, de compilations et de VHS… Le band est encore actif et se produit encore un peu partout.  Mais désolé pour les puristes et les adeptes de ce groupe-culte, j’airais pu tout aussi bien les inclure dans la réponse à la question: Man, c’est qui qui a faite le pire vidéo de tous les temps?…

 

Sur ce ”classique”, je vous dis à la semaine prochaine et n’hésitez pas à m’envoyer vos commentaires/suggestions/bêtises/chèques auquels je me ferai grand plaisir de répondre.

}:)~>

Chronique de l'Étrange no 23

Devil on computer

 

Y a souvent des choses qu’on prend pour acquises, qu’on voit sans trop se poser de questions… Mais cette semaine, je m’en suis posé quelques unes et j’ai décidé de vous partager le fruit de mes recherches:

C’est qui l’ostie de groupe de mongols qui a parti ça les ”Wall of Death”?

Maintenant un incontournable des shows heavy, autant métal, hardcore ou punk, il faut aller en 1996/1997 alors qu’au cour d’un spectacle le chanteur de Sick of It All, Lou Koller eu l’idée de génie de séparer la foule en deux et, à son signal, créer ainsi un énorme choc de corps tel les guerriers dans Braveheart, aussi le nom que cela portait à l’époque .  Le phénomène fut repris par la suite par la quasi totalité des groupes de la scène métal.  Certains ont même des variantes, dont ce ”Wall of the Undead” par nos Ghoulunatics ou le ”Wall of Carnage”, initié par Cephical Carnage où non pas 2 mais 4 groupes de ”moshers” s’affrontent!  Pour ceux qui désirent en savoir plus sur l’art de ”thrasher”, sachez qu’il existe un petit guide de survie et surtout de savoir-vivre qui pourrait vous être utile si comme moi, vous préférez le style ”old school” aux démonstrations de kata longuement pratiqués devant le mirroir du sous-sol des parents…

C’est qui la première fille qui a gueulé dans un groupe de Death Metal?

Il faut retourner à près de 20 ans en arrière, en Russie, pour retrouver la première ”front girl” capable de chanter comme Chuck Shuldiner, créateur du style de chant.  Merlin fut crée en 1992 par Mary Abaza aux chant et à la basse, le guitariste Alex Ioffe et le batteur Nick Byckoff, décédé en 2003.  Fortement inspirée par John Tardy (Obitury), la jeune chanteuse, capable autant de chanter comme contralto que soprano (!!!), décide de brutaliser sa voix et ainsi ouvrir le chemin pour une centaine d’autres ”gueuleuses”.  Merlin se démarqua sur la scène soviétique pour devenir LE groupe death metal du pays et produisit 3 albums de 1997 à 2004, dont ”They must Die” en 2000, qui fit ses premières victimes en Amérique du Nord grâce à l’étiquette Great White North.

 

C’est qui c’est l’premier à avoir pensé de bûcher sur 2 bass drums?

Du côté Metal, c’est réellement Dave Lombardo de Slayer qui a popularisé le son et la technique des double bass drums.  Bien que l’invention de la pédale, par la famille Ludwig, date de 1910 (et tenez-vous bien, la pédale double aussi!), il fallut attendre 1946 alors que le batteur  de jazz Louis Bellson approcha la compagnie Gretsch afin de créer son kit de rêve, après maints refus.  Cependant, plusieurs musiciens refusèrent qu’il utilise son invention, dont Benny Goodman.  Ce fut Tommy Dorsey qui l’encouragea à l’utiliser, totalement emballé par l’idée.  Plusieurs par la suite reprirent l’idée, ce qui amena les légendes Ginger Baker (Cream), Keith Moon (The Who) et Carmine Appice (Vanilla Fudge). entre autres, à l’utiliser à un plus grand potentiel et jusqu’à nos jours où il est porté à l’extrême.  Mais d’autres ont poussés l’idée un peu trop loin, comme Mammoth, band anglais aujourd’hui éteint mais qui, disont, voyait gros…

C’est qui qui a crissé un Breakdown dans sa toune en premier?

Un autre incontournable du nouveau son metal, et surtout metalcore, le breakdown (à ne pas confondre avec le slowdown) trouverait son origine dans la pièce Domination de Pantera. Cela bien sûr si on défini ”breakdown”par ces passages de ”chugging” qui sont presque devenus les solos des pièces d’aujourd’hui.  Cette question restera à mon avis longtemps sans reponse valable et définitive, tout comme ”Qui est le premier band de metal”…

C’est quoi le premier band metal avec juste des Afro-américains?

En 1978, c’est à Cleveland, Ohio, que le groupe Black Death vit le jour.  Encore actif, la formation a cependant un seul album à son actif: Black Death, paru en 1984.  Avec un son qui n’a rien à envier à ce qui se faisait à l’époque chez les groupes de heavy metal ”blancs”, ce disque n’a cependant pas connu un succès commercial, un peu le sort qui est arrivé à d’autres groupes comme Urban Dance Squad qui a inspiré RATM ou Living Color qui auraient mérité la même attention que RHCP… Ma ptite réflexion en ce mois des Noirs…

Ça s’peut tu un ”musical” qui est pas d’la marde?

Tiré du nom d’un lac de Bergen en Norvège, Svartediket est un duo composé de Arild Brakstad et Arne Longvastøl.  C’est aussi le titre de la ”comédie musicale” black metal, qu’on devrait plutôt appeler ”tragédie musicale”, compte tenu du fait qu’elle s’inspire d’un fait historique, celui-ci étant que jusqu’à la fin du 18ième siècle, les enfants non désirés étaient noyés dans ce lac, source d’eau potable du village… Pas le genre de pièce que vous risquez de voir affichée sur une marquise de Broadway… C’est de valeur!  Néanmoins, la trame sonore est tout de même diponible depuis quelques temps.  Pour faire changement des insipides Dracula et Don Juan de votre mère…

C’est qui le premier band de Power Metal?

Une autre question assez difficile à répondre mais il semblerait que c’est au creux de nos belles Rocheuses canayennes qu’on peut retrouver les premières bases de ce genre.  Thor est apparu sur la carte en 1977 à Vancouver.  Dirigé par nul autre que John Thor, le groupe a connu plusieurs autres noms, dont Thor and the Imps, Vikon et Tritonz. Tout droit sortis d’un épisode d’He-Man, les flamboyants musiciens ont fait parraître pas moins de 14 albums ainsi qu’une quantité quasi infinie de split, de live, de compilations et de VHS… Le band est encore actif et se produit encore un peu partout.  Mais désolé pour les puristes et les adeptes de ce groupe-culte, j’airais pu tout aussi bien les inclure dans la réponse à la question: Man, c’est qui qui a faite le pire vidéo de tous les temps?…

 

Sur ce ”classique”, je vous dis à la semaine prochaine et n’hésitez pas à m’envoyer vos commentaires/suggestions/bêtises/chèques auquels je me ferai grand plaisir de répondre.

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Chronique de l’Étrange 22

Devil on computer

Les six degrés de séparation (aussi appelée Théorie des 6 poignées de main) est une théorie établie par le Hongrois Frigyes Karinthy en 1929 qui évoque la possibilité que toute personne sur le globe peut être reliée à n’importe quelle autre, au travers d’une chaîne de relations individuelles comprenant au plus cinq autres maillons.

Imaginez! Cette théorie fût élaborée il y a de ça 84 ans alors que Facebook, Twitter, LinkedIn et ces autres voleurs de temps n’existaient même pas…

Si cela marche (en théorie) sur les individus, je me suis dit que c’était sûrement le cas avec les bands de métal. Alors, prêtons-nous au jeu et mettons la théorie en pratique.

Prenons un des plus grands noms de la scène heavy québécoise et j’ai nommé les seuls et uniques Voïvod. Serait-il possible par quelques chemins plus ou moins ardus de les lier à une autre formation américaine qui fait un son différent? Disont… hummmmmm, Mastodon? Voyons ce que cela donne:

1- Les membres de Voïvod, qui viennent de nous offrir un redoutable album intitulé Target Earth qui risque de se tailler une place de choix dans leur longue discographie, ont toujours été très actifs. On n’a qu’à penser à leur autres projets et collaborations parallèles (Union Made, Aut’ Chose, Diane Dufresne (???), Les Ékorchés, Probot…) où les ptits gars de Jonquière se sont amusés à explorer d’autres styles musicaux. Et c’est le cas avec Michel ”Away” Langevin, le mythique batteur de la formation. Grand amateur de science-fiction, il fonde en 2005-2006 le groupe Kosmos avec quelques amis montréalais. Considéré par Away comme du “prog-rock-avant-garde-kraut-post-punk”, le projet a vu le jour alors que Voïvod préparait l’album Katorz. Fortement inspiré du rock progressif allemand des années 70 mais avec une touche moderne, Kosmos lança un disque en 2007 sur The End Records et produit par nul autre que Glen Robinson.

Les amateurs de rock québécois auront reconnu dans le vidéo les collaborateurs d’Away dans cette aventure aux sonorités tirées d’une lontaine époque (pour ne pas dire d’une lointaine galaxie…), soit Jetphil (Paradise), Alex Crow (Tricky Woo) et…

Vincent Peake! Le charismatique leader de Groovy Advaark trainé sa bossse, et sa basse, dans une multitude de groupes d’ici, dont Floating Widget, Sabbath Café ainsi que des collaboration avec Xavier Caféïne, Colin Moore et Lucien Francoeur. Dernièrement, le musicien de Beloeil s’est joint à un autre band culte de la Belle Province, les hétéroclites…

3-… Grimskunk. Le band, fondé il y a 24 ans (ça ne nous rajeunit pas) a connu quelques changements de personnel au cour de sa carrière. Le bassiste original, Marc-Boris St-Maurice, quitta le groupe en 1999 pour aller se faire entendre sur la scène politique afin de défendre la cause des utilisateurs de marijuana et vendre des cartes du parti Libéral. Son poste fût comblé sur l’album Seventh Wave par un prodige de la 4 cordes, Todd Wircham, anciennement leader du groupe…

4-… Big Hair. Il existe cependant peu d’informations sur la Toile à propos de cette formation de Rochester au États-Unis. C’est sur une compilation d’Indica Records, Inhale vol.2, que j’ai découvert cette bande de disjonctés au son nouveau pour moi à l’époque. Prenez Primus, faites leur prendre des amphétamines, ajoutez-y du violon, un drummer enragé et quelques gros accords bien pesants et vous obtenez Big Hair.

Le groupe n’a cependant pas connu le succès, à part chez quelques bizzares comme moi qui passaient leur temps à arpenter les magasins de disques usagés à la recherche de perles rares. Et c’est ce qui m’est arrivé lors d’une razzia chez les défunts Anges Vagabonds, à l’époque où ils avaient pignons sur rue à St-Hyacinthe au siècle passé. Leur 2ième opus, Slaphappy, n’a jamais quitté ma playlist et une amie, qui avait assisté à un de leur show à Montréal, m’a fourni une copie de leur premier album, The Pikle Farm, tout aussi fêlé. Ma discographie est donc presque complète, à l’exeption du rarissime split, produit en collaboration avec leurs bons amis de…

5-… Lethargy. Tout comme leurs compatriotes de Rochester, avec qui ils ont partagé la scène plus d’une fois, le quatuor réussi à trouver sa voie à travers des sonorités uniques à l’époque. Ce qui pourrait être appelé Math-core aujourd’hui était bizzarement vu en 1993 à sa sortie. Néanmoins, Lethargy produisit 1 album et quelques démos dans sa courte carrière qui s’étala sur 3 ans.

Le groupe fût un très bon laboratoire pour quelques uns de ses musiciens.  Ceux-ci firent du chemin depuis les petites scènes miteuses et les gigs dans des cours arrière de maisons d’amis. Deux de ses membres, effectueront un bref passage au sein de Today Is The Day, groupe de Post-Core/Noise de Nashville, le temps d’un album.

Les deux ex-Lethargy prendront de l’expérience, ce qui sera nécessaire lorsqu’ils décideront de former un nouveau band avec quelques musiciens rencontrés lors d’un show d’High on Fire. Je ne crois pas que Brann Dailor et Bill Kelliher savaient à ce moment qu’ils deviendraient des stars mondiales avec ce qui allait devenir Mastodon et que 13 ans plus tard, un chroniqueur en panne d’inspiration, quelque part dans un appart de Montréal, allait se creuser la tête pour les lier, en 6 degrés à un autre de ses groupes préféré: Voïvod…

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Chronique de l'Étrange 22

Devil on computer

Les six degrés de séparation (aussi appelée Théorie des 6 poignées de main) est une théorie établie par le Hongrois Frigyes Karinthy en 1929 qui évoque la possibilité que toute personne sur le globe peut être reliée à n’importe quelle autre, au travers d’une chaîne de relations individuelles comprenant au plus cinq autres maillons.

Imaginez! Cette théorie fût élaborée il y a de ça 84 ans alors que Facebook, Twitter, LinkedIn et ces autres voleurs de temps n’existaient même pas…

Si cela marche (en théorie) sur les individus, je me suis dit que c’était sûrement le cas avec les bands de métal. Alors, prêtons-nous au jeu et mettons la théorie en pratique.

Prenons un des plus grands noms de la scène heavy québécoise et j’ai nommé les seuls et uniques Voïvod. Serait-il possible par quelques chemins plus ou moins ardus de les lier à une autre formation américaine qui fait un son différent? Disont… hummmmmm, Mastodon? Voyons ce que cela donne:

1- Les membres de Voïvod, qui viennent de nous offrir un redoutable album intitulé Target Earth qui risque de se tailler une place de choix dans leur longue discographie, ont toujours été très actifs. On n’a qu’à penser à leur autres projets et collaborations parallèles (Union Made, Aut’ Chose, Diane Dufresne (???), Les Ékorchés, Probot…) où les ptits gars de Jonquière se sont amusés à explorer d’autres styles musicaux. Et c’est le cas avec Michel ”Away” Langevin, le mythique batteur de la formation. Grand amateur de science-fiction, il fonde en 2005-2006 le groupe Kosmos avec quelques amis montréalais. Considéré par Away comme du “prog-rock-avant-garde-kraut-post-punk”, le projet a vu le jour alors que Voïvod préparait l’album Katorz. Fortement inspiré du rock progressif allemand des années 70 mais avec une touche moderne, Kosmos lança un disque en 2007 sur The End Records et produit par nul autre que Glen Robinson.

Les amateurs de rock québécois auront reconnu dans le vidéo les collaborateurs d’Away dans cette aventure aux sonorités tirées d’une lontaine époque (pour ne pas dire d’une lointaine galaxie…), soit Jetphil (Paradise), Alex Crow (Tricky Woo) et…

Vincent Peake! Le charismatique leader de Groovy Advaark trainé sa bossse, et sa basse, dans une multitude de groupes d’ici, dont Floating Widget, Sabbath Café ainsi que des collaboration avec Xavier Caféïne, Colin Moore et Lucien Francoeur. Dernièrement, le musicien de Beloeil s’est joint à un autre band culte de la Belle Province, les hétéroclites…

3-… Grimskunk. Le band, fondé il y a 24 ans (ça ne nous rajeunit pas) a connu quelques changements de personnel au cour de sa carrière. Le bassiste original, Marc-Boris St-Maurice, quitta le groupe en 1999 pour aller se faire entendre sur la scène politique afin de défendre la cause des utilisateurs de marijuana et vendre des cartes du parti Libéral. Son poste fût comblé sur l’album Seventh Wave par un prodige de la 4 cordes, Todd Wircham, anciennement leader du groupe…

4-… Big Hair. Il existe cependant peu d’informations sur la Toile à propos de cette formation de Rochester au États-Unis. C’est sur une compilation d’Indica Records, Inhale vol.2, que j’ai découvert cette bande de disjonctés au son nouveau pour moi à l’époque. Prenez Primus, faites leur prendre des amphétamines, ajoutez-y du violon, un drummer enragé et quelques gros accords bien pesants et vous obtenez Big Hair.

Le groupe n’a cependant pas connu le succès, à part chez quelques bizzares comme moi qui passaient leur temps à arpenter les magasins de disques usagés à la recherche de perles rares. Et c’est ce qui m’est arrivé lors d’une razzia chez les défunts Anges Vagabonds, à l’époque où ils avaient pignons sur rue à St-Hyacinthe au siècle passé. Leur 2ième opus, Slaphappy, n’a jamais quitté ma playlist et une amie, qui avait assisté à un de leur show à Montréal, m’a fourni une copie de leur premier album, The Pikle Farm, tout aussi fêlé. Ma discographie est donc presque complète, à l’exeption du rarissime split, produit en collaboration avec leurs bons amis de…

5-… Lethargy. Tout comme leurs compatriotes de Rochester, avec qui ils ont partagé la scène plus d’une fois, le quatuor réussi à trouver sa voie à travers des sonorités uniques à l’époque. Ce qui pourrait être appelé Math-core aujourd’hui était bizzarement vu en 1993 à sa sortie. Néanmoins, Lethargy produisit 1 album et quelques démos dans sa courte carrière qui s’étala sur 3 ans.

Le groupe fût un très bon laboratoire pour quelques uns de ses musiciens.  Ceux-ci firent du chemin depuis les petites scènes miteuses et les gigs dans des cours arrière de maisons d’amis. Deux de ses membres, effectueront un bref passage au sein de Today Is The Day, groupe de Post-Core/Noise de Nashville, le temps d’un album.

Les deux ex-Lethargy prendront de l’expérience, ce qui sera nécessaire lorsqu’ils décideront de former un nouveau band avec quelques musiciens rencontrés lors d’un show d’High on Fire. Je ne crois pas que Brann Dailor et Bill Kelliher savaient à ce moment qu’ils deviendraient des stars mondiales avec ce qui allait devenir Mastodon et que 13 ans plus tard, un chroniqueur en panne d’inspiration, quelque part dans un appart de Montréal, allait se creuser la tête pour les lier, en 6 degrés à un autre de ses groupes préféré: Voïvod…

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