by Lex Ivian | Jan 28, 2013 | Critiques de Shows
Ma soirée de jeudi a commencé par un arrêt au Café Chaos pour aller voir un peu comment se passait la soirée d’écoute du nouvel album de VOIVOD.

Je m’y pointe donc un peu après 20h et c’est dans une salle au 3/4 pleine que j’aboutit. Quand même, le fan de métal a ses favoris et même si ce n’est qu’une séance d’écoute de l’album en compagnie des membres de VOIVOD, plusieurs n’auraient pas manqué ça à moins d’une c***s de bonne excuse.
Oublie ça, chérie, le souper chez tes parents …
… ah ce n’est pas ça qui était prévu. Allez voir le dernier de Bradley Cooper … quoi!!! Happiness therapy. Pourquoi?? On est heureux nous autres. Pis on va l’être encore ben plus quand je vais rencontrer les gars de VOIVOD pis que je vais avoir fait signer ma pochette du vinyl de « Nothingface« , tu penses pas, mon amour …
Ben, ce gars-là et plein d’autres comme lui, était là dans la salle de spectacle du Café Chaos à faire la file d’attente avec des vinyls, des livres où on parle de VOIVOD, des photos, toutes sortes de trucs que ces fans ont collectionnés au fil des 30 ans du groupe et qui allaient être autographiés. Naturellement, plusieurs étaient aussi sur place pour se procurer l’objet de la soirée, le fameux 16ème album (13ème album studio), le 1er album studio sans la présence du légendaire Piggy à la guitare qui est maintenant remplacé par une autre superstar, Dan Mongrain, connu entre autre pour avoir fondé avec son frère, le groupe de tech-death MARTYR. L’album « Target earth » marque aussi le retour de Blacky à la basse, une 1ère depuis l’album « Angel rat » de 1991. L’atmosphère en était une de grands événements et on sentait un respect intense pour nos WARRIORS OF ICE. Je lève mon chapeau à VOIVOD dont j’ai pu suivre toute la carrière ayant vu leur 1er show à Montréal en 1983 ou 84 (APRÈS JÉSUS-CHRIST). Je veux aussi saluer les gars de RE-ANIMATOR qui ratent rarement un bon party.
J’ai quitté vers 20h30 parce que je devais me rendre au Piranha Bar pour assister au spectacle organisé par Dungeon Works Productions

et surtout, je ne voulais pas être obligé de m’excuser une 2ème fois au gars de ENDVADE que j’avais manqué le 1er décembre au Café Chaos. J’ai été sauvé de justesse parce que je suis arrivé là-bas et seulement 10 minutes s’étaient écoulées sur leur prestation de 1/2 heure. J’ai donc pu apprécier ce qu’il est possible de créer comme destruction lorsqu’il y a 3 guitares sur la scène. Les gars font un métal progressive avec des tendances djentées combiné à des breakdowns puissants. Ça peut avoir l’air bizarre mais mettons du progdjentcore. Bah, en tout cas même si ça reste difficile à qualifier comme musique (et c’est la beauté de la chose avec les groupes d’ici qui souvent sont à l’avant-garde de ce qui se fait dans un genre), le gars qui faisait du karaté devant l’escalier tel un équilibriste fou au bord d’un précipice, semblait parfaitement comprendre les encouragements du chanteur à embarquer la foule. Le groupe n’a que 5 mois et déjà ils ont construit des pièces complexes qu’ils réussissent à bien interpréter sur scène. Maintenant, il va falloir travailler la présence sur scène. Leur chanteur est une bombe dans le plus pur esprit « core », faut maintenant que les autres membres du groupe suivent.
BRANDED BY PAIN suivaient sur scène. Là, on avait un groupe qui ne nous ferait pas dans l’innovation technique mais plutôt dans la maîtrise du style. Leur expérience de la scène et leur attitude de cool dude a fait contraste avec la nervosité du groupe précédent. C’est un powertrio qui nous font un thrash avec quelques touches de groove/core et parfois des riffs bluesy. La performance d’1/2 heure a tout juste permis d’apprécier leur musique mais ce n’est que partie remise car ils lanceront leur album le 27 avril aux Katacombes de Montréal en compagnie de POWERED BY DEATH et CITIZEN VICIOUS.
ODIUM (de Walkerton) sont ensuite venus nous offrir leur metalcore mélodique avec probablement un goût amer en bouche parce qu’ils venaient tout juste de se faire ouvrir leur van et voler du stock. Ça devient une épidémie après que des groupes comme DEHUMANIZED, CAYM, PROMONIUM JESTERS et d’autres que j’oublie, se soient tous faits défoncés leur tour van lors de leur passage à Montréal. Fait chier!!! En tout cas, leur performance a été solide. C’est sûr que ça a ranimé les karatékas mais que voulez-vous. C’est so fuckin trendy de faire des moulinets de bras!!! Leur musique contient de très bons riffs, un double bassdrum à fond et une bonne combinaison de parties chantées et d’autres gueulées avec une très bonne intensité. Bon, il a des effets dans la voix mais si c’est bon … on s’en fout. Pour ma part, c’est toujours avec les bouttes chantés qui frisent le « émo » que j’ai de la difficulté mais ça c’est mon problème et mettons que la façon que leur chanteur utilise les 2 styles se prend très bien. J’ai jasé justement avec Tom, leur chanteur, qui m’a refilé leur 2 CD (THX A LOT, DUDE!! THAT’S VERY NICE). Ils viennent assez fréquemment au Québec et ce sera cool que vous preniez la peine de les découvrir. Leur musique se télécharge gratuitement sur leur facebook. Notre scène core est quand même relativement importante et l’addition de ce genre de groupes dans les soirées ne peut qu’être positifve pour développer une grande scène Québec-Ontario. Bon, là je divague mais n’empêche que ça serait cool une super grosse scène pour l’Est du Canada.
La tête d’affiche de la soirée était FALLSTAF, les plus chics métalleux du Québec avec leur costume noir – cravate…. jaune totalement indéfinissable. Bon, ça leur donne un look de mafieux et ça l’a de la gueule pareille le look Al Capone. Surtout avec une cagoule sur la tête ou une baboune de badmother phoqueur (Goyy, t’avais trop l’air mean, hahaha!! Nice job). Pis tant qu’à parler « Mode », ils ont leur bunch de fans qui portent leur chandails dans la foule avec beaucoup de prestance aussi et même plus parfois. Maintenant pour revenir à la musique, FALLSTAF se définissent comme du brass-metal. Ils ont bien fait de se créer un nom de style parce que leur métal reste quand même assez ecclectique. Bon, oui leur tromboniste joue un rôle important dans leur musique pour créer leur son particulier mais ça ne tient pas qu’à ça. Ils ont une façon de shredder certains riffs qui fait très thrash et tout à coup, on revient dans des structures plus mélodiques. On sent que les gars ont fait autre chose que du métal ensemble et qu’ils peuvent naviguer dans des structures plus rock, ska, alterno tout en restant violent. Yan est partout sur le plancher et c’est une prestation solide à chaque fois que je les ai vu. J’espère que vous vous donnerez la chance de les voir bientôt.
Dans les highlites de la soirée, je retiens aussi la conversation avec Leather King, de DARK CENTURY, et les shooters, celle avec Alex, de BRANDED BY PAIN, avec Jon Asher et de projets pour Ondes Chocs, et le fait que j’ai réussi à pogner le dernier métro pour rentrer chez nous.
Merci à Dungeon Works Productions pour l’accès gratuit, à tous les groupes et tous ceux qui m’ont salué. Vous m’avez fait tripper.
Cheerz!!
Lex
by Coeur Noir | Jan 26, 2013 | Critiques d'Albums
Vous arrive t-il parfois d’avoir le goût de sortir un peu des sentiers battus ? De vous laisser aspirer dans un vortex sonore unique et une expérience musicale quasi incomparable pour ne revenir qu’une fois étant complètement déconstruit et repensé ? ? Si la réponse que vous avez envie de donner est oui, j’ai peut-être une formation qui saura vous plaire.
Au caractère éclectique et aux accents sans pareil, il est extrêmement difficile de classifier et de venir déposer un étiquette sur l’essence de ce jeune duo formé au UK en 2009. Déjà fort de deux LP et d’un EP, Sleeping Peonies vogue constamment à la dérive sans jamais s’ancrer dans une mouture simple et en empruntant toujours plusieurs chemins. Il tire leur inspiration de nombreux genres et sous sous-genres musicaux et si je dois absolument me mouiller pour le bien de cette revue, je dirais qu’il s’agit de quelque chose qui pourrait peut-être ressembler à un « post-black métal minimaliste aux ambiances expérimentales qui prend le détour du shoegaze post-rocké sur les bords ». J’ai même lu l’appellation « Dreamo » quelque part…
Bien entendu, cette description est tout à fait ridicule, mais il faut bien se rendre à l’évidence que chaque influence mentionnée ci-haut est utilisée et intégrée dans un tout absolument hallucinant et dément qui vous glacera le sang. Parce que oui, quand je parle d’ambiance je ne fais pas référence à celle d’une fête d’amis ou encore celle d’un carnaval pour enfants. Je fais plutôt référence à une ambiance sombre et sulfureuse, quelque chose de pestilentielle qui vous afflige et vous laisse par terre la gueule ouverte souhaitant ne jamais avoir vu le jour. Sleeping Peonies vous offre tout simplement un voyage toutes dépenses payées vers vos démons intérieurs et vos angoisses les plus ténébreuses. Vous aurez été avertis…
Même si leur musique est très tourmentée, il y a aussi ce petit « je ne sais quoi » qui la rend remplie d’espérance et de regards tournés vers l’avenir. Elle a cette forme d’éloquence qui l’enrichie d’une grandeur majestueuse et qui rappelle l’étoffe du rêve ou devrais-je plutôt dire celle du cauchemar. Une sorte de rêverie obscure qui flotte constamment entre les mesures et qui se mélange entre l’espoir naïf et l’anéantissement complet, le bonheur et la détresse, l’abandon et l’accomplissement. Quoiqu’il en soit, leur musique reste définitivement complexe et il en sera de vous pour en tirer vos propres conclusions.
Ce qui me plaît aussi énormément chez Sleeping Peonies est la nature parfois cinématographique de leur musique. Il arrive à l’occasion, dans certains moments plus langoureux de certains morceaux, de ressentir l’impression que l’on fait partie de la soundtrack d’un film d’épouvante et ce duo réussi à nous foutre les ch’tons et nous faire lever les poils sur les bras tellement c’est bien fait.
Tout ceci est enveloppé par les échos des guitares torturées à la distorsion qui grince, par les cordes acoustiques si simples mais si efficaces lorsqu’elles se doivent de l’être, par une atmosphère feutrée aux claviers de toutes sortes mais surtout animé par les cris déchirants et affligés qui trament tout au long des différentes pièces qui sont livrées avec cœur et passion. Nous avons aussi droit à de subtils moments au doux vocal féminin qui nous laisse respirer un peu avant de reprendre sauvagement le tempo.
A priori, vous verrez, il y a quelque chose de franchement inquiétant à la première écoute de n’importe lequel des trois albums de Sleeping Peonies. Cependant et à mon humble avis, il est impossible de bien saisir toute l’ampleur de la profondeur qui s’y trouve. Il faut d’abord s’installer seul, mettre des écouteurs, fermer les yeux, focuser, écouter, ré-écouter, laisser de côté, y revenir, écouter encore et puis soudain, lorsqu’on a bien saisi et qu’on est prêt pour le voyage proposé par ce duo, tout devient clair et on découvre alors du génie.
Avant de terminer, je vous rappellerai qu’il ne faut pas être pressé pour découvrir Sleeping Peonies. C’est une adaptation de longue haleine qui vous demandera probablement un certain effort et autant pour les moins initiés que pour les amateurs aguerris de sonorités particulières, il faut prendre le temps de s’impliquer pour être à l’aise et apprécier leur offrande puisque leur musique est très intense et tout sauf accessible aux oreilles « grand public ». Elle n’est pas cependant intense dans le sens de la vitesse ou quoique ce soit, non. Elle est plutôt intense dans le sens propre du terme, c’est-à-dire qu’elle est puissante et d’une très grande force. Mais ce n’est vraiment qu’au moment ou elle a été bien absorbée et bien digérée qu’on commence à la cerner dans toute sa splendeur et ce n’est vraiment aussi qu’à ce moment que la musique de Sleeping Peonies nous apparaît sous son vrai jour, soit, dans toute son horreur paralysante mais aussi dans toute sa beauté affligeante.

by Lex Ivian | Jan 25, 2013 | Uncategorized
Dans la froidure hivernale…. c***s, il me semble que j’ai vaguement l’impression de me répéter ici…. bon on passe tout de suite aux nouvelles. C’est moins compliqué de faire du copie-collé que de composer une intro quand t’as le cerveau gelé.
- Le groupe de Chibougamau, oui oui Chibougamau, THE SAINTS ARE GONE, part en tournée et devrait passer près de chez vous un moment donné. Écoutez ce que ça l’air et préparez vous à les recevoir comme du monde.
- ECLIPSE PROPHECY ont des nouvelles pièces sur leur Reverbnation « Days of Judgment » et « Through the storm« . Allez vous faire l’oreille, ou achetez l’album avant qu’il sorte demain, au merveilleux prix de $8.88 USD en format digital sur leur bandcamp, avant de tous vous garrocher à leur lancement d’album demain au Café Chaos de Montréal. Ce sera un triple lancement en fait car ELDEROTH et OGMIOS lanceront également leur album.


- MAY CATCH FIRE ont atteint la finale du concours « Lévis, ville du rock » jeudi le 31 janvier à la Petite Grenouille. Allez les encourager.
- Vous rappelez-vous de nos benjamins du métal, le groupe MY HIDDEN SIDE, des 3 frères Cornellier qui ont 13 ans et 2 jumeaux de 11 ans. Ils nous annoncent une série de spectacles pour vous permettre de les découvrir.
Quelques dates de booker 🙂 On sera en show:
14 février 12h30 @ Auditorium de la Polyvalente de L’ancienne-Lorette
16 mars 13h00 @ Défi ski 12h Leucan Challenge à la Station de ski de Bromont
27 avril 22h00 @ Finale du MEDJ Talent Show Ste-foy
Les détails de chaque shows vous seront communiqués un peu plus tard 🙂 On a vrm hâte de vous revoir!!!!!!
- TERAMOBIL et BOOKAKEE seront à Sherbrooke le 23 mars pour la 1ère fois de leur courte histoire et ont promis de la faire exploser . Assez qu’à la reconstruction, on devra peut-être rebaptiser la ville STERBROOKAKEE

- LOST DIMENSION nous annonce un changement de line-up. Alexis lâche la guitare pour se concentrer uniquement sur le vocal et Jonathan Gagnon (Dancing Dead) vient prendre sa place à la guitare.
- SPELLDOWN sont fiers d’annoncer qu’ils sont maintenant représentés par Michelle Ayoub de Dungeon Works. Donc vous savez maintenant à qui vous adressez pour les booker!!
- On salue TEMPETE qui, au moment de publier les nouvelles, venaient tout juste d’atteindre les 666 likes. Et grâce à un certain Joe Damnation.
Vous avez un groupe ou vous produisez des spectacles, ONDES CHOCS vous offre une vitrine sans pareille qui vous permet de rejoindre plus de 1000 malades du métal et de tous ses dérivés. Envoyez-nous vos nouvelles à daverouleau@gmail.com ou à lexivian2003@yahoo.ca ou encore utilisez notre boîte de messagerie sur notre page Facebook. Ondes Chocs est là pour vous.
by Luc St-Laurent | Jan 24, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 1 – No.4 : Comme dans le temps!
« Les nouveaux groupes c’est de la m…! C’était ben meilleur dans le temps! » Vous l’avez déjà sûrement entendu plus d’une fois! Bien voici quelques trucs qui plairont à tous ces nostalgiques qui cherchent désespérément à revivre leurs belles années exemptes de responsabilités et l’époque où ils avaient plus de cheveux!
Tandis que les dernières années ont vu leur lot de comebacks, tellement qu’on en est presque rendu à ressusciter les morts! Cette fois-ci, en plus des nombreux retours en force de certains vétérans, le métal peut maintenant compter sur une toute nouvelle génération de groupes qui, dans une visée rétro, nous font revivre à travers de nouvelles compositions, les belles époques de ces quelques sous-genres que l’on croyait éteint. Inévitablement, quelques mauvaises langues pourraient leur reprocher un manque de créativité, mais je vous jure que ceux-ci compensent amplement par une passion et une énergie contagieuse.
La sélection de cette semaine n’offre que quelques groupes triés sur le volet, mais comme il y en existe beaucoup d’autres et des bons, il est fort possible que cette thématique revienne à plusieurs reprises.
Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, http://www.facebook.com/metaluke, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
Hellbringer
Êtes-vous adepte de thrash old school? Si la réponse est positive, je vous conseille fortement de tendre l’oreille à cette formation Australienne nommée Hellbringer. Profondément ancré dans les années 80 autant dans la forme que dans le fond, ce trio, dont le chanteur/bassiste Luke Bennett, qui est le frère jumeau du batteur Josh Bennett, ne cesse de me faire penser à Tom Angelripper. D’ailleurs, leur premier album Dominion of Darkness sorti en 2012, hautement influencé par les bons vieux Slayer et Sodom, est ce genre d’album qui nous ne donne presque pas d’autre choix que de vouloir l’écouter en vinyle! Ce qui est possible puisqu’il est également disponible dans ce format via leur label High Roller Records basé en Allemagne.
Facebook
Air Raid
Le début des années 80 fut l’affaire des Britanniques et du New Wave Of British Heavy Metal, mené entre autres par Iron Maiden, Saxon et Raven. Plus de 30 ans se sont écoulés depuis, et l’Heavy Metal Traditionnel est de retour avec une nouvelle lignée de groupes, dont la plupart des membres n’étaient même pas dans les couilles de leur père, pendant ces belles années du NWOBHM qu’ils reproduisent avec brio! Nul ne peut en douter maintenant, le métal survivra aussi longtemps que l’humanité, alors que le flambeau se passe d’une génération à l’autre. Étrangement ce n’est pas en sol britannique que l’on verra surgir la relève de ces pionniers du métal, mais en Suède, alors qu’Air Raid n’est qu’un exemple de cette nouvelle vague qui frappe d’assaut le pays des vikings. Encore toute jeune, la formation qui a vu le jour en 2009 dans le berceau du Death Mélodique, la ville de Gothenburg, a tout juste dévoilé son premier album en Décembre dernier intitulé Night of The Axe. Du pur Heavy Metal, et surtout une remarquable performance vocale du chanteur Michael Rinakakis qui est originaire de Grèce, un croisé entre Michael Kiske et Paul Di’Anno.
Facebook
Demisery
Un autre sous-genre du métal qui reprend du poil de la bête ces derniers temps est celui du Death. Certes, une légion de groupes se dispute la palme du plus brutal ou du plus technique, mais selon moi, la plupart semblent oublier l’essentiel que l’on retrouvait inévitablement dans tous les bons vieux groupes de Death Old School, le désir de se brasser la tête au rythme des mélodies et des changements de tempo. C’est alors que débarque Demisery, ce duo de Portland, Oregon! Dès la première écoute, leur seul et unique album Hive of Mutation, qui fut pour moi une belle découverte à la fin 2011, resta marqué dans ma mémoire, par la qualité exceptionnelle des riffs et des solos qui ont la capacité de donner la chair de poule, ainsi que l’excellente performance vocale de Gord Olson dans la lignée des: Pestilence, Gorguts ou Death, qui se permet même d’imiter à la perfection Chuck Schuldiner dans un cover de Flattening of Emotions. Si vous grafignez pour du bon Death Metal comme dans le temps, pesez sur play, ça presse!!
Facebook
Tant qu’à en avoir parlé. Voici un petit bonus, le cover de Death Flattening of Emotions par Demisery. Même pas de recherches à faire, mes gâtés vous autres!
by Dave Rouleau | Jan 24, 2013 | Échos d'Outre Monde

Vol. 1 – No.4 : Comme dans le temps!
« Les nouveaux groupes c’est de la m…! C’était ben meilleur dans le temps! » Vous l’avez déjà sûrement entendu plus d’une fois! Bien voici quelques trucs qui plairont à tous ces nostalgiques qui cherchent désespérément à revivre leurs belles années exemptes de responsabilités et l’époque où ils avaient plus de cheveux!
Tandis que les dernières années ont vu leur lot de comebacks, tellement qu’on en est presque rendu à ressusciter les morts! Cette fois-ci, en plus des nombreux retours en force de certains vétérans, le métal peut maintenant compter sur une toute nouvelle génération de groupes qui, dans une visée rétro, nous font revivre à travers de nouvelles compositions, les belles époques de ces quelques sous-genres que l’on croyait éteint. Inévitablement, quelques mauvaises langues pourraient leur reprocher un manque de créativité, mais je vous jure que ceux-ci compensent amplement par une passion et une énergie contagieuse.
La sélection de cette semaine n’offre que quelques groupes triés sur le volet, mais comme il y en existe beaucoup d’autres et des bons, il est fort possible que cette thématique revienne à plusieurs reprises.
Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, http://www.facebook.com/metaluke, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.
Hellbringer
Êtes-vous adepte de thrash old school? Si la réponse est positive, je vous conseille fortement de tendre l’oreille à cette formation Australienne nommée Hellbringer. Profondément ancré dans les années 80 autant dans la forme que dans le fond, ce trio, dont le chanteur/bassiste Luke Bennett, qui est le frère jumeau du batteur Josh Bennett, ne cesse de me faire penser à Tom Angelripper. D’ailleurs, leur premier album Dominion of Darkness sorti en 2012, hautement influencé par les bons vieux Slayer et Sodom, est ce genre d’album qui nous ne donne presque pas d’autre choix que de vouloir l’écouter en vinyle! Ce qui est possible puisqu’il est également disponible dans ce format via leur label High Roller Records basé en Allemagne.
Facebook
Air Raid
Le début des années 80 fut l’affaire des Britanniques et du New Wave Of British Heavy Metal, mené entre autres par Iron Maiden, Saxon et Raven. Plus de 30 ans se sont écoulés depuis, et l’Heavy Metal Traditionnel est de retour avec une nouvelle lignée de groupes, dont la plupart des membres n’étaient même pas dans les couilles de leur père, pendant ces belles années du NWOBHM qu’ils reproduisent avec brio! Nul ne peut en douter maintenant, le métal survivra aussi longtemps que l’humanité, alors que le flambeau se passe d’une génération à l’autre. Étrangement ce n’est pas en sol britannique que l’on verra surgir la relève de ces pionniers du métal, mais en Suède, alors qu’Air Raid n’est qu’un exemple de cette nouvelle vague qui frappe d’assaut le pays des vikings. Encore toute jeune, la formation qui a vu le jour en 2009 dans le berceau du Death Mélodique, la ville de Gothenburg, a tout juste dévoilé son premier album en Décembre dernier intitulé Night of The Axe. Du pur Heavy Metal, et surtout une remarquable performance vocale du chanteur Michael Rinakakis qui est originaire de Grèce, un croisé entre Michael Kiske et Paul Di’Anno.
Facebook
Demisery
Un autre sous-genre du métal qui reprend du poil de la bête ces derniers temps est celui du Death. Certes, une légion de groupes se dispute la palme du plus brutal ou du plus technique, mais selon moi, la plupart semblent oublier l’essentiel que l’on retrouvait inévitablement dans tous les bons vieux groupes de Death Old School, le désir de se brasser la tête au rythme des mélodies et des changements de tempo. C’est alors que débarque Demisery, ce duo de Portland, Oregon! Dès la première écoute, leur seul et unique album Hive of Mutation, qui fut pour moi une belle découverte à la fin 2011, resta marqué dans ma mémoire, par la qualité exceptionnelle des riffs et des solos qui ont la capacité de donner la chair de poule, ainsi que l’excellente performance vocale de Gord Olson dans la lignée des: Pestilence, Gorguts ou Death, qui se permet même d’imiter à la perfection Chuck Schuldiner dans un cover de Flattening of Emotions. Si vous grafignez pour du bon Death Metal comme dans le temps, pesez sur play, ça presse!!
Facebook
Tant qu’à en avoir parlé. Voici un petit bonus, le cover de Death Flattening of Emotions par Demisery. Même pas de recherches à faire, mes gâtés vous autres!