Voici le retour de nos entrevues filmées avec l’excellente formation d’Ottawa Burn The Evidence réalisé par David Cesare et Guillaume Gélinas.
Les gars nous parlent de leur influences et du nouvel album Code 01
Ce soir, le trio Ondes Chocs, composé de moi-même (Daniel) et de Jee-Dee Poirier et de notre patronne Vicky Fillion à la photo, on s’est rendu au spectacle organisé par l’organisme Battleaxe Global Mont-Tremblant et Kaboom Management dans le cadre d’une levée de fond pour les personnes dans le besoin dans la ville de Lachute. L’événement avait lieu au Centre d’Entraide d’Argenteuil et l’argent amassé allait à cet organisme. Comme j’ai vu plusieurs fois Zero State, moi et Jee-Dee avons décidé de partager cette critique pour le bien de la cause.
C’est ma première fois pour ce groupe. Après avoir mangé deux grosses assiettes de spaghetti, laissez-moi vous dire que ce fut une 3e assiette que j’ai mangée. Nous avons droit à une performance de gros death metal de bonne qualité qui a rajouté beaucoup de poids dans mon estomac déjà saturé. En ce qui concerne Zero State, ils ont une très belle énergie sur scène. Ils ont des riffs de guitares qui sont vraiment bons. Il y a un côté lourd et agressif qui vient me chercher. Il y a aussi le côté technique de leurs partitions que j’ai réellement apprécié. Les solos sont également très bons et bien exécutés.
À la basse maintenant, il a su se démarquer des guitares par ses partitions qui me semblaient groover à certains moments et il complétait vraiment bien ce que ses frères d’armes faisaient. Au drum, j’ai vraiment aimé son groove. Il est un très bon drummer et il a une très bonne imagination par rapport à ses partitions. Maintenant au tour du chanteur, god damn!, il est tout simplement un monstre sur scène. Il a une très bonne voix, bien contrôlée et très gutturale. D’autant plus, il est très charismatique. Comme c’était une soirée all age, il y avait quelques enfants dans la salle, ce qui a rendu le gens un peu plus timide à thrasher. Le chanteur a demandé à ce qu’il y ait un endroit sécurisé pour que les gens puissent thrasher le temps d’une chanson.
Je tiens aussi à donner une mention spéciale au guitariste Jeffrey qui était à droite de la scène pour ses shorts ultra trop courts, ce que le chanteur ne s’est pas gêné pour nous le faire remarquer. Autre point fort, le chanteur Oli nous a parlé du fait qu’il y avait des cliques dans le métal il y a quelques années (core, death metal, etc.), mais que maintenant les gens avaient ouvert leurs esprits et que c’était bien d’avoir un line up varié dans les styles comme ce soir. Zero State nous a livré une très belle performance et je tiens à vous dire que ce n’est pas la dernière fois que je les vois en show. Ils nous ont offert les pièces : Divine Carnage, Zero State, Eternal Burden, Bloodlust, Reptilian Brain, Bitter Taste, Lethal Gateway, Dissociation. -Jean-Daniel Poirier
Last Dance Among Wolves m’a parfaitement surpris ce soir avec leur énergie dynamique et leur fougue sur scène. Avec deux chanteurs, ça bouge suffisamment sur les planches de cet endroit pour empêcher les gens de s’ennuyer. Les riffs de guitares sont vraiment vivants dans le sens où c’est très énergique tout en demeurant mélodique et ponctué. La performance scénique de LuchaYan avec son masque de lutteur mexicain nous fait comprendre que ce gars-là maîtrise son instrument avec brio et qu’il s’amuse pleinement pendant son set. Une énergie intense et presque contagieuse qui alimente la performance du groupe sur scène est présente tout au long de leur prestation. Les guitaristes pendant leur solo sont à leur aise, ce qui apporte beaucoup de fluidité dans la musique.
Ils nous ont offert ONE STEP CLOSER un cover de Linkin Park question de mettre le crowd dans l’ambiance du moment. Le bassiste sonne très bien, tout comme le batteur qui supporte très bien ses confrères pendant la livraison du groupe. Les deux chanteurs se complètent très bien dans leur prestation et communiquent efficacement en se regardant lors de certains moments stratégiques.
Last Dance Among Wolves, c’est définitivement une puissance en soi. La foule répond définitivement à la prestation du groupe, puisque l’on peut entendre ces derniers réciter certains segments des paroles par moment. Vers la fin de leur set, ils ont monté l’intensité d’un cran, ce qui fait réagir les gens présents. Vraiment excellent en spectacle, à voir absolument si vous êtes friands d’un Core mélodique. Définitivement, Last Dance Among Wolves c’est une excellente découverte. Ils nous ont offert les compositions suivante : Bow Down, Curse, Purge Us, One Step Closer (cover Linkin Park), Bloody Urge, Mystery Is Over, Stay With The Pack.
Ashes To Emperor est un groupe de Hawkesbury que je n’avais encore jamais vu et que j’ai découvert cette semaine. Honnêtement le groupe déménage solidement au niveau musical avec des mélodies puissantes et bien rythmées. Les guitares sont excellentes et les solos sont très intéressants au niveau mélodique. C’est un excellent groupe qui nous offre une prestation forte et intense. Le batteur sonne la tonne de briques percutant avec violence le métal tout en demeurant à son aise pendant sa livraison. Le chanteur possède une voix puissante qui nous fait comprendre qu’il est là pour nous livrer son message sans lésiner sur l’intensité. Ashes To Emperor c’est une autre excellente découverte, puisque les mélodies du groupe sont percutantes comme les coups de baguette sur la caisse claire du batteur. Il y a un petit côté groovy et pesant dans la proposition mélodique du groupe qui fait que ça demeure intriguant. Les mélodies sont bien structurées au point de créer un certain échange par moment entre les deux guitaristes, ce qui fait que c’est vraiment intéressant à découvrir.
On apprend que le guitariste Mathieu Lalonde est un amateur de bière puisqu’il a soif et réclame une sorte en particulier ! Sans farce, Ashes To Emperor c’est excellent. Il y a un petit côté core dans leur mélodies sans pour autant être axée sur les breakdowns, ce qui rend la musique davantage appréciable. Un band sur la coche à voir en spectacle. Les membres du groupe sont contents de pouvoir jouer ce soir et nous l’ont parfaitement démontré de par l’intensité de leur prestation. Le groupe nous a offert les titres suivant : The Catalyst – Inside The Darkness – As The World Collapsed – Crimson King – The Crypt – When All Hope Is Lost – The Catacombs – Black Crown – Eternal Damnation.
Pour finir, c’était une excellente soirée avec des gens hyper gentils. J’ai eu l’occasion de faire des entrevues avec Last Dance Among Wolves, Zero State et les organisateurs Gab Archambaultet Sophie Larose de Battleaxe Global Mont Tremblant. Les gars de Fast Idle et de MOLD étaient présents et j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec ces derniers.
Merci spécial à la Boutique Morse qui est le commanditaire de la sauce spaghetti pour cet événement. Merci spécial à Max Bouffard pour l’hospitalité. Merci à mes partenaires Vicky et Jee-Dee pour leur implication dans la scène et Jee-Dee pour la critique de Zero State. Il faut noter que Battleaxe Global Mont Tremblant n’a aucun lien avec un quelconque groupe de motards, il s’agit d’un groupe dont l’unique but consiste à venir en aide à divers organismes venant en aide au plus démunis. En finale, le show était excellent et surveillez les activités de Battleaxe Global.
C’est avec un puissant metalcore que Token of Hate fit ses débuts en 2017. Près d’un an plus tard, le band provoqua un mosh pit pour la première fois en ouvrant le bal pour Starkill (mon nez se souvient de la brutalité de ces mosh pits xD). Leur premier EP sorti en 2019. En janvier 2020, le groupe nous a offert un vidéoclip de la pièce Hearts & Wings. Leur album complet devrais sortir dans les prochains mois.
C’est en 2015 que Confined To Oblivion fait son apparition dans l’univers du metalcore au Québec. Le premier EP du groupe, The Cycle, sorti en 2016. Entre 2016 et 2018, le groupe a fait des apparitions sur scène, au Québec et en Ontario, ce qui leur donna une excellente réputation. En mars 2018, When did we stop listening, le second EP du groupe, sorti. Plus sombre et complexe, ce EP en vaut le détour. Été 2018, modification au sein de la formation avec la venue du nouveau chanteur JC. Depuis, le groupe a partagé la scène avec des groupes tels que Unearth, Darkest Hour, The Agonist, Beyond Creation, etKarkaos. Le groupe travaille présentement sur un nouvel album, « Resumption », à paraître en 2020.
Fondé en 2014, Becoming The Bully est un groupe de metalcore de la région de Montréal. Le 17 janvier 2020, l’album Pillars est officiellement disponible sur toutes les plateformes. Ma collègue, Vicky, en a fait une critique, que vous pouvez lire en cliquant ici : Critique