Échos d'Outre-Monde

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Vol. 1 – No.9 : Clonage Musical

Si la majorité des groupes, peu importe leurs genres, tentent de s’inspirer des autres pour créer un son qui leur est propre, combinant dans un amalgame de sources une équation complexe qui sera le résultat créatif d’un produit jamais entendu auparavant. Certains ne se cassent pas les méninges pour rechercher cette identité qui les distinguera de la masse et  n’utilisent qu’une seule source.

Les clones sont généralement, à moins que je me trompe, le résultat d’un groupe extrêmement passionné de reprises, qui s’est mis à la création de matériel original directement issu du groupe qu’il reprenait. La manière d’imiter avec précision le jeu des musiciens et chanteurs dans leurs moindres détails étant acquise, ceux-ci on maintenant la possibilité d’aller au-delà de la simple reproduction et créer des pièces qui auraient pu facilement provenir de l’artiste original.

 

Deadxhead

Site officiel

 

Ce groupe Russe formé par un gars qui se nomme Paul Staine, ce qui en dit long sur l’ampleur de son obsession pour Dave Mustaine et Megadeth, ne compte qu’un seul album sorti en 2006, intitulé Regressive by Default. Non seulement celui-ci présente une reprise très fidèle du classique Hangar 18, mais la totalité des pièces originales auraient sans doute pu naitre dans la tête de Dave Mustaine lui-même! Si on sait que Megadeth compte un répertoire qui est assez diversifié au cours de sa longue carrière en dents de scie, Deadxhead utilise la presque totalité de cette diversité. Ce qui fait que l’on peut y retrouver autant des pièces plus thrash à la Rust in Peace que des power ballads des jours plus tranquille de Mustaine. Le résultat est très déconcertant mais néanmoins excellent, croyez-moi!

 

 

Entrails

 Facebook

Le premier groupe Death Metal Suédois à figurer au Billboard a bien changé depuis ses débuts marqués par la sortie de ses classiques Left Hand Path et Clandestine. Mais si dans un univers parallèle Entombed avait conservé cette direction musicale, le résultat serait surement très similaire à ce que produisent leurs compatriotes Entrails, qui pousse les ressemblances aussi loin que dans le design de leur logo. Entrails compte déjà 2 albums et le dernier en liste The Tomb Awaits, me semble être carrément un hommage à Left Hand Path, autant au niveau visuel que musical, tout en bénéficiant des capacités techniques des studios d’aujourd’hui! Cette petite analyse m’a bien certainement poussé à réécouter mes vieilles cassettes d’Entombed après avoir enlevé une couche de poussière et je suis forcé de constater que malgré l’incontestable statut de classique que possèdent ces albums, ceux-ci mériteraient d’être complètement réenregistrés.

 

Thulcandra 

 Site Officiel

Dissection de suède est un groupe qui a marqué la scène autant pour sa musique géniale que pour les tumultes hors scène de son créateur Jon Nödtveidt qui a mis un terme à sa vie et à Dissection de manière abrupte en 2006. Mais si Dissection est définitivement terminé, son héritage survit, alors qu’un groupe Allemand nommé Thulcandra semble être nul autre que la réincarnation de Dissection. Il y a tellement de similitudes entre leur premier album Fallen Angel’s Dominion et Storm of the Light’s Bane que je ne sais pas par où commencer! Premièrement, les couvertures de leurs 2 albums sont des créations de Necrolord qui a aussi peint quelques couvertures de Dissection ainsi que beaucoup d’autres groupes du genre, jusque-là ça va, mais dès l’intro de leur premier album on peut commencer à croire que Jon Nödtveidt n’est peut-être pas si mort qu’on le croyait, et ça ne se termine pas là car on peut aussi déjà deviner la suite avec la prochaine pièce, Night Eternal qui n’est pas sans rappeler par moments Night’s Blood, mais aussi Unhallowed et Black Horizons, par ce que oui, Thulcandra s’inspire aussi largement de l’album The Somberlain, le début de la 5e pièce nommée Everlasting Fire est d’ailleurs calqué sur la pièce titre de ce dernier, pièce titre qui est aussi magnifiquement reprise par en fermeture par Thulcandra. Je pourrais encore m’étendre plus longuement sur toutes ces similitudes, mais je vais vous laisser les découvrir par vous-même, car en fait la musique de Thulcandra est loin d’être désagréable et à défaut de pouvoir ressusciter l’original, il faudra bien se contenter du clone!

 

 

Hellfueled

 Site officiel

 

 

Ma découverte de ce groupe remonte déjà à quelques années, alors que j’écoutais l’album The Book of Heavy Metal de Dream Evil, un invité spécial, qui avait une voix identique à Ozzy Osbourne, a surgi à ma grande stupéfaction, ce qui a bien sûr piqué ma curiosité au point d’entreprendre des recherches sur ce parfait imitateur! Le résultat de cette courte investigation a abouti au Suédois Andy Alkman et Hellfuled issu d’un groupe hommage à Ozzy, où la ressemblance, entre la voix d’Andy Alkman et Ozzy lui-même, est si frappante que ça donne le frisson! Mais si ce n’était que ça, car au niveau de la guitare on peut également se demander si Zack Wylde n’est pas derrière celle-ci. Hellfueled compte 3 albums d’Heavy Rock qui plairont à tous les fans du prince des ténèbres dont la relève est assurée sans aucun doute!

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, vous pouvez me joindre directement, via ma page personnelle Facebook, simplement mentionnez que vous m’avez lu sur le site Ondes Chocs et je vais vous ajouter sans problème.

 

 

Échos d’Outre-Monde

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Vol. 1 – No.9 : Clonage Musical

Si la majorité des groupes, peu importe leurs genres, tentent de s’inspirer des autres pour créer un son qui leur est propre, combinant dans un amalgame de sources une équation complexe qui sera le résultat créatif d’un produit jamais entendu auparavant. Certains ne se cassent pas les méninges pour rechercher cette identité qui les distinguera de la masse et  n’utilisent qu’une seule source.

Les clones sont généralement, à moins que je me trompe, le résultat d’un groupe extrêmement passionné de reprises, qui s’est mis à la création de matériel original directement issu du groupe qu’il reprenait. La manière d’imiter avec précision le jeu des musiciens et chanteurs dans leurs moindres détails étant acquise, ceux-ci on maintenant la possibilité d’aller au-delà de la simple reproduction et créer des pièces qui auraient pu facilement provenir de l’artiste original.

 

Deadxhead

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Ce groupe Russe formé par un gars qui se nomme Paul Staine, ce qui en dit long sur l’ampleur de son obsession pour Dave Mustaine et Megadeth, ne compte qu’un seul album sorti en 2006, intitulé Regressive by Default. Non seulement celui-ci présente une reprise très fidèle du classique Hangar 18, mais la totalité des pièces originales auraient sans doute pu naitre dans la tête de Dave Mustaine lui-même! Si on sait que Megadeth compte un répertoire qui est assez diversifié au cours de sa longue carrière en dents de scie, Deadxhead utilise la presque totalité de cette diversité. Ce qui fait que l’on peut y retrouver autant des pièces plus thrash à la Rust in Peace que des power ballads des jours plus tranquille de Mustaine. Le résultat est très déconcertant mais néanmoins excellent, croyez-moi!

 

 

Entrails

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Le premier groupe Death Metal Suédois à figurer au Billboard a bien changé depuis ses débuts marqués par la sortie de ses classiques Left Hand Path et Clandestine. Mais si dans un univers parallèle Entombed avait conservé cette direction musicale, le résultat serait surement très similaire à ce que produisent leurs compatriotes Entrails, qui pousse les ressemblances aussi loin que dans le design de leur logo. Entrails compte déjà 2 albums et le dernier en liste The Tomb Awaits, me semble être carrément un hommage à Left Hand Path, autant au niveau visuel que musical, tout en bénéficiant des capacités techniques des studios d’aujourd’hui! Cette petite analyse m’a bien certainement poussé à réécouter mes vieilles cassettes d’Entombed après avoir enlevé une couche de poussière et je suis forcé de constater que malgré l’incontestable statut de classique que possèdent ces albums, ceux-ci mériteraient d’être complètement réenregistrés.

 

Thulcandra 

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Dissection de suède est un groupe qui a marqué la scène autant pour sa musique géniale que pour les tumultes hors scène de son créateur Jon Nödtveidt qui a mis un terme à sa vie et à Dissection de manière abrupte en 2006. Mais si Dissection est définitivement terminé, son héritage survit, alors qu’un groupe Allemand nommé Thulcandra semble être nul autre que la réincarnation de Dissection. Il y a tellement de similitudes entre leur premier album Fallen Angel’s Dominion et Storm of the Light’s Bane que je ne sais pas par où commencer! Premièrement, les couvertures de leurs 2 albums sont des créations de Necrolord qui a aussi peint quelques couvertures de Dissection ainsi que beaucoup d’autres groupes du genre, jusque-là ça va, mais dès l’intro de leur premier album on peut commencer à croire que Jon Nödtveidt n’est peut-être pas si mort qu’on le croyait, et ça ne se termine pas là car on peut aussi déjà deviner la suite avec la prochaine pièce, Night Eternal qui n’est pas sans rappeler par moments Night’s Blood, mais aussi Unhallowed et Black Horizons, par ce que oui, Thulcandra s’inspire aussi largement de l’album The Somberlain, le début de la 5e pièce nommée Everlasting Fire est d’ailleurs calqué sur la pièce titre de ce dernier, pièce titre qui est aussi magnifiquement reprise par en fermeture par Thulcandra. Je pourrais encore m’étendre plus longuement sur toutes ces similitudes, mais je vais vous laisser les découvrir par vous-même, car en fait la musique de Thulcandra est loin d’être désagréable et à défaut de pouvoir ressusciter l’original, il faudra bien se contenter du clone!

 

 

Hellfueled

 Site officiel

 

 

Ma découverte de ce groupe remonte déjà à quelques années, alors que j’écoutais l’album The Book of Heavy Metal de Dream Evil, un invité spécial, qui avait une voix identique à Ozzy Osbourne, a surgi à ma grande stupéfaction, ce qui a bien sûr piqué ma curiosité au point d’entreprendre des recherches sur ce parfait imitateur! Le résultat de cette courte investigation a abouti au Suédois Andy Alkman et Hellfuled issu d’un groupe hommage à Ozzy, où la ressemblance, entre la voix d’Andy Alkman et Ozzy lui-même, est si frappante que ça donne le frisson! Mais si ce n’était que ça, car au niveau de la guitare on peut également se demander si Zack Wylde n’est pas derrière celle-ci. Hellfueled compte 3 albums d’Heavy Rock qui plairont à tous les fans du prince des ténèbres dont la relève est assurée sans aucun doute!

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Un Voyage Dans Le Temps


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Ça va être weird d’écrire ce texte parce que j’ai vraiment eu droit à un voyage dans le temps vendredi et samedi dernier et je tenais à le mettre en évidence.  Après mon texte sur ma soirée de mercredi, « Soirée de Légendes« , je peux vraiment tourner en mode ‘old school’ et approcher l’écriture de cette critique/article de façon différente.  Je vous explique…

Avec Ondes Chocs on se fait un devoir de couvrir tous les styles de métal, bien que ce soit parfois difficile d’avoir un ratio parfait entre les genres, parce que, avouons-le, le metalcore occupe une grande place présentement (bien qu’en régression…) et beaucoup de shows penchent de ce côté.

Vendredi amenait cependant une cuvée bien différente à mon spot de métal à Québec, le Bar l’Agitée.  On avait droit à un lineup qui allait nous ‘puncher’ dans face avec un thrash/death comme dans le bon vieux temps avec Alcoholator, Saccage et aussi Deathroner, un mélange que j’anticipais et comme j’ai pu voir rapidement, je n’étais vraiment pas seul, car déjà en arrivant à 20h il y avait beaucoup de monde et pas n’importe lequel; une crowd complètement renouvelée de celle que je suis habitué quand les shows ont une tendance ‘core’.  Les gilets de Dissection, Cannibal Corpse et Slayer étaient de la partie et ça faisait du bien à voir.

Mes papilles gustatives avaient été testées chez moi quelques minutes auparavant pour les préparer à une injection d’alcool et je les ai gardé au garde-à-vous aussitôt entré au bar, mais pas avant d’aller saluer Alex Deleon Cativo, le photographe et vidéaste de Ondes Chocs, et aussi Dany Beauregard, chanteur de Saccage avec qui j’avais échangé quelques messages sur facebook dans le passé.  Très cool le gars, beaucoup d’entregent et il semblait vraiment content d’être capable de pouvoir tripper avec son band.  Un verre à la main, je m’aperçois que ce n’est pas le soundman habituel qui est derrière la console, mais bien une chevelure dorée avec une face remplie de bar… c’est Blastbeat!!!  Yeah man, on a droit à François « Blastbeat » Fortin au son cette soirée là et ça c’est une maudite bonne nouvelle.  On se trompe pas avec un gars de cette trempe qui fait le son.

C’est pas long avant que Alcoholator prenne sa place sur scène et maudit crisse que ça fait longtemps que j’avais pas vu une première partie qui brasse de même.  Non seulement ça, mais en plus on a droit à DU MONDE EN FACE DE LA SCÈNE.  Pourquoi je le cris? Parce que cette soirée allait être ‘ninja-free’, donc pas de coup de pieds ou poings derrière la tête si tu oses aller tripper avec les bands en avant de la scène.  Croyez-moi, ça fait toute la différence et on allait en être témoin toute la soirée.  Matt Butcher est réellement un excellent frontman et il me fait marrer avec son attitude thrash et son jacket avec des patchs.  Oublions pas le reste du band avec entre autre un gilet d’Exodus et, oui encore, Dissection.  Leur musique égale tout simplement party, avec des riffs accrocheurs, qui bûchent et surtout des paroles qui amènent à la consommation de bière et personne était là pour s’en plaindre.  Avec leur dernier album, « Coma », sorti en 2011, on pouvait s’attendre à une nouvelle compo et on l’a eu sous la forme de la pièce-titre de leur nouvel album, « Escape From Reality ».  Pensez à du Alcoholator, mais sur la poudre cette fois-ci.  J’ai d’ailleurs aimé les parts de drums sur cette compo, un peu plus groovy et détaché des parts de guitares, en tout cas à première écoute… et sous l’influence de bière.  Excellente présence et chimie sur scène, c’était ma première expérience Alcoholator (oui, c’est vraiment le bon mot) et je vais assurément le refaire, car c’est trop beau pour être vrai.  Comment passer sous silence la track la plus courte au monde et aussi la plus ‘punchée’, « Gord! », qui était un hommage à leur nouveau bassiste de la soirée… « Gord! ».  Si ma mémoire ne me fait pas défaut (oh boy…), il en était à son premier show avec le band et il a très bien su s’en tirer devant une foule déchaînée, car oui, le fucking party a pogné dès le premier band et ça a jamais cessé par la suite.

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Matt Butcher avec en arrière-plan leur banner de show; un gilet!!

 

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On fait connaissance avec du monde de la foule, moi et Alex on se prend une bière, mais là y’a du trouble avec un mec et Alex Beaudet derrière le bar me demande de venir l’aider à le confronter pour pas qu’il y est de marde… Man!!!! Je pèse 100 lbs mouillé, tu veux que je t’aide comment??!! Ok je mesure 6 pieds, mais ciboire.  On semble régler le problème et c’est l’arrivée de Jean-Sébastien Tremblay, un de mes tatoueurs chez Creative Custom Tattoo et aussi celui qui a dessiné la pochette du band suivant, Saccage.  D’ailleurs, j’ai demandé à JS de m’aider avec la critique, disons que deux personnes pactées dans une soirée s’entraident pour donner une critique qui se tient ok.. jouez le jeu avec nous svp!

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Belle pochette, mais le beat qui va avec est encore plus satisfaisant, car la troupe de la rive-sud de Québec qui fait dans le crossover punk/thrash saupoudré de death metal est réellement dans mes cordes.  La musique est violente, les paroles sont en français et Dany, le chanteur, est fucking possédé sur scène.  Tu peux pas ‘faker’ ça, ça se peut juste pas.  Son regard est diabolique, et comme vous le verrez dans la photo ci-dessous, il garde son micro bien haut en chantant, un petit élément bien à lui que j’aime bien.  Je suis d’ailleurs vraiment surpris de la réception de la foule qui semble connaître les paroles de plusieurs compos et je ne sais si c’est juste moi, mais les tracks semblent être jouées plus vite que sur l’album.  L’interaction entre les musiciens et la foule est sublime, beaucoup aidée par le facteur de proximité que j’ai expliqué plus tôt.  Encore une fois… ça fait toute la différemce.  On a droit à du body surfing, des slams old-school et une excellente prestation.  Mention spéciale à la track « Boit ou Crève » qui a été interprétée durant leur set.

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Je rencontre J.D Bergeron de Reversal et aussi Ordoxe, un band de black metal de la région de Trois-Rivières qui sortira son nouvel album (qui est tout simplement délicieux, en passant) le 30 mars prochain, et on invite Alex Cativo et aussi Matrak du band Chasse-Galerie à aller abuser des bonnes choses dans le sous-sol de l’Agitée.  On allait d’ailleurs perdre Alex à ce moment-là pour les photos….

C’était au tour de Deathroner, un band de Jonquières (« pas Chicoutimi », comme ils ont pris la peine de marquer sur leur page facebook) de prendre d’assault les planches et la foule était aussi prête à se faire rentrer dedans.  Notons le changement de personnel avec le guitariste Antikrist qui est maintenant aussi au vocal et Unholy qui fait les backs et my fucking god que ce gars-là a l’air possédé en show!  Il s’époumone pendant que son comparse, avec ses méga bracelets à studs, suit le rythme à la guitare et prend le lead au vocals.  On ne perd clairement rien de la perte de l’ancien chanteur.  Derrière le drum, on a aussi droit à un nouveau-venu et son approche est simple, mais extrêmement efficace pour leur ‘infernal black/thrash’ qui ne laisse personne indifférent.  Le pit en face du band semble complètement en furie, même malgré l’immobilisme des musiciens, qui sont peut-être un peu moins engagés que les deux bands précédents, mais en même temps, ce détachement est subtil et machiavélique.  Les personnages devant nous semblent mythiques et une trop grande familiarité avec la foule aurait enlevé au charme du moment (je viens-tu vraiment de marquer cette phrase là moi…).  Encore une fois, la vitesse d’exécution des pièces est impressionnante et je ne peux m’empêcher de sourire en voyant le tout déferlé comme un ouragan.

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Avec la journée de samedi qui m’attendait de pied ferme quelques heures après le show, je vous avoue que mon départ ne s’est pas fait tard, car non seulement j’avais rendez-vous au même endroit le lendemain soir, mais j’avais aussi une méga-journée de planifiée à la shop avec un petit concept que je veux développer avec les bands qui visitent Québec.  Je vous explique…

Plusieurs semaines auparavant, à l’annonce de ce fameux show du lendemain que je viens de faire allusion, JeanFeu, chanteur de Burning The Oppressor, m’avait demandé si le band pourrait tous venir se faire tatouer en même temps la journée même du show, un évènement signé Xtrem Prods que j’allais d’ailleurs animer.  Est-ce que j’ai besoin de vous dire que j’ai immédiatement accepté l’idée et commencé à préparer cette journée qui se voulait du fun en fucking canne!  On parle ici d’un band qui s’implique beaucoup dans le milieu underground au Québec et de les avoir tous en même temps dans ma shop pour partager un tattoo avant leur premier show dans la vieille capitale était un honneur, rien de moins.  Que voulez-vous, je trippe.

C’est donc vers 12h30 que le band est arrivé chez Creative Custom Tattoo avec des beignes, du café et des albums du band… pour tout le monde!!! Yeah! Quand JeanFeu sort, il fait ça en grand.  Un à la suite de l’autre, il se sont fait tatouer ou dans le cas de JF Roy, le guitariste, poser des stretchs (page de notre perceur, Ben)!  Le bassiste Gabriel Jetté en était à son premier tattoo et je suis fier de dire que celui-ci s’est produit chez nous.  Trop cool.  Voici la journée en quelques photos:

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Leur roadie Pat avec moi qui présente une affiche signée par tous les membres du band et qui est maintenant sur notre mur à la shop \m/

 

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Je le dis en privé et je vais le répéter encore et encore en public: Ondes Chocs est là pour avoir du fun, point.  On se prend pas au sérieux, on fait des erreurs, on est thrash, mais on essaye de donner une tribune pour les bands de la province qui veulent bien entrer dans notre monde et tout le monde sont les bienvenus.  Ceci dit, on a eu la chance de faire la rencontre de personnes extraordinaires dans la dernière année et les boys de BTO sont réellement des personnes de qualité qui méritent d’être connues.  Je ne vous remercierai jamais assez pour cette journée à notre shop et ce sachant que le soirée, le plat de résistance, n’était pas encore arrivée!

Je quitte le commerce vers 16h30, je vais chez moi dire salut à Slash pendant sa sortie dehors pour évacuer le méchant, je me lave en vitesse et je repars pour… non! JeanFeu a oublié sa crème au studio, alors je repasse par là et LÀ je peux me rendre à l’Agitée.

On avait eu l’idée auparavant d’avoir tous les bands de la soirée (101 Proof (hommage à Pantera), Behind the Revolver et BTO) rassemblés dans un restaurant avant le show pour manger et boire, mais finalement la meilleure solution était de se faire venir de la bouffe au bar directement, pendant le soundcheck, question que personne ne soit pressé et puisse en profiter.  Je me suis mis sur le dossier, ramassé les commandes, appelé le Normandin le plus près, monté la tables et chaises pour un confort total et le repas (avec les souhaits de bonne fête à Rémy, drummer de BTR, bien sûr!) fût un succès; simple et efficace et avec la source de bière à seulement 3 mètres!

Le tout se fini quand même tard et le monde commence à entrer vers 20h, en même temps de l’arrivée de Mat Paré et Corinne de Xtrem Prods.  Je suis déjà un peu ‘rond’ à cette heure et je me dis qu’il faut que j’anime, alors je me mets en mode « calme-toi calisse » et le tout peut enfin commencer un peu avant 21h30.

Je monte sur scène et entame ma pire animation depuis que j’en fait, c’est-à-dire un an et demi.  Pas que j’étais mauvais, mais il n’y avait rien de fluide comme d’habitude.  Pourquoi? Je ne sais pas.  J’introduis Burning the Oppressor et c’est parti pour set de sauvage, leur premier à Québec et les boys sortent fort comme une bête qui a de quoi à prouver et veut établir le respect dès les premiers moments de la rencontre.  « Fire In The Pit » et « Verbal Aggressor » se verront mes moments préférés de leur performance et on se ramasse sur scène pour mettre les fameux casques de guerriers que JeanFeu distribue à chaque show.  J’adore son attitude de party sur scène et les autres boys embarque dans le jeu à chaque fois.  Encore là, on remarque que la présence de seulement une guitare n’est aucunement rendu une faiblesse pour le band, bien au contraire.  JF Roy est vraiment ‘on top of his game’ et je me joins à la foule pour y montrer avec un slam plutôt violent, surtout considérant que le nombre de personnes dans la salle n’est pas énorme.  Comme 7 jours auparavant à l’Hémisphère Gauche de Montréal, les gars ont encore livré la marchandise et je vous conseille fortement de pas les rater si ils passent près de chez vous et surtout d’être présent en juin lors de leur lancement d’album au Café Chaos!

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Je jase un peu avec Marc et Tim de La Corriveau pendant le changement de set et je dois avouer que j’ai vraiment hâte de voir le prochain band, donc anxieux un peu.

Anxieux, car les gars de Behind the Revolver sont maintenant des amis et je les adore à tous les niveaux.  Même le monde qui les suivent comme Louis-Robert Plante et Catherine Richard sont des personnes formidables et sont également présent pour cette soirée et je les en remercie d’ailleurs, que de la belle compagnie.  Je monte sur scène et j’avais environ 40 secondes pour les présenter et je le fais en dédiant le show à Marc Gauvin qui nous a quitté récemment.  Il était le meilleur ami de Rémy et aussi le frère de Nathalie Gauvin, une amie du groupe et une sacré bonne personne.  Vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous et Rémy portait la moustache en son honneur.  Je hurle le nom du band et ils embarquent et là c’est vrai, on vire fou dans le slam et les boys enchaînent leurs compos de leur premier EP (disponible gratuitement en visitant leur page Bandcamp), mais aussi une fucking nouvelle compo, « Headstrong », juste trop impressionnate et que vous pouvez d’ailleurs voir et écouter ci-dessous.  Ça va vous donner une bonne idée de leur énergie sur scène:

Rémy et Marc Gauvin (R.I.P.)

Rémy et Marc Gauvin (R.I.P.)

On slam, je pousse les boys sur stage, je fais du body surfing (Catherine et Nathalie aussi!!) et on ramasse même Mario, un des deux guitaristes, qui est tombé sur le cul durant un breakdown.  Les boys, je vous l’ai dit en message et facebook et je le répète; vous prenez une assurance en vous qui est impressionnante et réalisez enfin la force de vos compos.  Vous avez une excellente base et devriez en être fier… cependant, crisse pratiquez « Blind » de Korn!!! Man, Tommy, l’autre guitariste, est capable de sortir un solo de Necrophagist en one-take, mais a de la misère avec les trois notes du cover.  Évidemment je les niaise, c’est un inside, car oui il y a toujours un fuck weird durant ce cover en show et c’est rendu un gag.  Cette fois-ci, Tommy avait pas de son pour la commencer… super! Guys, you rock way too much et votre deuxième opus va être tellement sick!

Je vais jaser un peu avec Mat Paré et on se perd dans un match de la UFC impliquant Koscheck et Lawler

Pas le temps de fucking niaiser et je présente peu de temps après 101 Proof, un hommage à Pantera en provenance de Montréal et pour avoir vu les soundchecks, j’ai hâte!!! Après l’intro, la guitare refuse de collaborer et après un délai quand même tannant, on se tappe un autre voyage dans le temps et je dis un autre car la veille aussi avait été un beau clin d’oeil aux soirées que je passais au Bar d’Auteuil durant mon adolescence.  De « Hollow » à « Walk » en passant par « This Love », on se fait brasser et je vous mentirai pas que j’étais chaud, donc pas mal tout est flou à partir de là.  Vous ne me verrez jamais saoûl, never, mais chaud, oui, et cette soirée-là en était un parfait exemple.  J’aime beaucoup la présence et la voix du chanteur qui incarne très bien l’esprit de Phil Anselmo, belle job man.  Un gros bravo aussi au reste du band qui personnifie un groupe sacré pour plusieurs, donc une base de fans qui est très exigeante, mais avec vos efforts, maudit que vous devriez être fier de leur rendre hommage de cette façon.  Si je peux me permettre, il aurait été sage, bien que vous le connaissiez probablement pas, de laisser Frank faire votre son, car il y avait un changement radical avec le reste de la soirée et à la fin, la guitare était complètement enterrée dans le mix.  Aucunement méchant contre votre soundman, mais connaissant Frank et aussi le fait qu’il connaît les subtilités de la salle.  Son implication aurait été bénéfique.  Autre que ça… WOW!

Après le show, ce n’était pas fini, car je suis passé dire salut aux gars de Ancestors Revenge qui faisait leur lancement d’album au Scanner, à quelques rues de l’Agitée.  JeanFeu est tombé au combat, mais j’ai eu la chance d’avoir Marc et Tim à mes côtés pour le 20-25 minutes que nous sommes restés là.  Je voudrais remercier le band pour la copie de l’album, ça a été un honneur de me faire remettre la copie, c’est ÇA notre paie. Est-ce que je peux me permettre de dire de quoi??

ALLEZ ACHETER LE NOUVEL ALBUM DE ANCESTORS REVENGE, « THE ARCHAIC RETURN ».  Je suis persuadé que cet album sera dans le top 5 des albums 2013, hands down.  C’est juste épique à souhait, en plus que Jef Fortin du Badass Studio en a fait la réalisation.

Voici des magnifiques photos de la soirée par Sébastien Dion et la dernière… l’album!

 

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Goooaaathier!!!

 

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Massage neuronique et autres petits plaisirs de la vie

C’est un peu à la dernière minute qu’il a été décidé que j’allais couvrir la soirée de samedi passé, qui était organisée par Martin Trottier, guitariste de DEPTHS OF HATRED, de Montréal que je remercie chaleureusement de m’avoir accueilli à pied levé et aussi de m’avoir donné leur CD « Aversionist » paru en 2012 sur Galy records. Mais que voulez-vous, ça bouge vite chez Ondes Chocs et c’est à peine quelques jours avant que j’ai su que Max se joignait à l’équipe et qu’il couvrirait un show le même samedi pour m’aider dans mon dispatch. Avec 5 shows à Montréal le même soir, on a beau avoir une grosse équipe, on ne peut être partout! On regrette d’ailleurs de n’avoir pu se rendre dans tous les shows qu’on avait planifié voir. Juste pour vous mettre au parfum, un de la gang s’est fait défoncé son appart!!! Vous voyez comment une planification au quart de tours peut prendre le bord dans le temps de le dire. Bon, vous avez aussi vos petites misères pis c’est pour ça que j’enchaîne avec la soirée de samedi, le show de DEPTHS OF HATRED avec en ouverture COLD WILL, PANDORA’S WAKE et OBSEK, ces derniers descendus de l’Abitibi pour donner un show à Montréal pour la 1ère fois de leur existence.

 

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C’est donc aussi à la dernière minute que je me pointe aux Katacombes mais malgré mon retard d’une quinzaine de minutes, le show n’est pas encore commencé. Bah, que je me disais dehors en finissant ma cigarette, j’aurais manqué au pire le 1er band ou peut-être juste la moitié. Ç’aurait été ma pire erreur. Pis tout le monde qui me lisez, vous comprendrez pas de quoi je parle tant qu’ils n’auront pas encore sorti leur pièce. pis là je parle de COLD WILL. J’imagine que y’en a encore qui se redemande de quoi je parle, ben vous allez le savoir en même temps que tout le monde à moins que vous grouiller votre cul pis que vous checkiez les calendriers de show pour leur prochaine prestation. Je vous répète le nom COLD WILL …. c’est pas dur à retenir COLD fuckin WILL, 2 mots COLD WILL. Pour vous aidez à vous en rappeler, je vais vous dire que j’ai vu le nouveau venu dans la cour des BENEATH THE MASSACRE, ION DISSONNANCE et bien sûr, notre headliner de la soirée, DEPTHS OF HATRED et d’autres fast and brutal techdeath destroying machine dont nous avons le secret au Québec. Oh que OUI! Le pire, c’est que les gars nous l’ont fait discret en tabouère. Inscrit à peine depuis le mois de décembre sur Facebook, sans toune sur leur bandpage, avec à peine 126 likes et un 1er show depuis leur formation, COLD WILL est le plus beau joyau caché à voir le jour sur la scène depuis un boutte.  Bon je me suis laissé dire par Francis de HIDDEN PRIDE qui connait tout le monde et est dans tous les shows, que ça fait 3 ans qu’il pratique leur stock mais drette comme ça à frette sans savoir à quoi t’attendre, ça fesse comme un train. Dès le début de leur prestation, on a compris tout de suite qu’on était parti pour en manger une maudite et plus ça allait, moins on en revenait de ce qu’on entendait. Bon fallait un peu imaginer la basse dans le mix du son par boutte mais vraiment leur musique c’est du béton tellement qu’à la fin de tout ça, on se regardait et personne n’était sûr d’avoir entendu ce qui venait de déferler. Pis si ce n’était pas assez d’avoir une musique qui tue, ils ont un frontman qui fait peur. Le gars était tellement dedans que c’est avec un sourire que j’ai vu que c’est lui qui s’était installé à la table de merch pour accueillir les nouveaux fans qui comme moi se pressait pour lui dire leur appréciation après leur set. Tout sourire et content de sa performance et de la réaction des gens, Martin serrait des mains et appréciait le moment. Quel contraste avec ce qui venait de se passer sur scène. Comme mon petit frère (qui ne connait rien au métal mais qui s’y connait en être humain) me dit souvent

Tsé Lex, je connais rien au métal (je viens bien de vous le dire!) mais y’en a des musiciens qui font peur en maudit. Pourtant, à chaque fois que je parle à un gars qui trippe métal, c’est tout le temps un bon gars.

Bon, ok ce qui l’aide, c’est que c’est souvent moi qui les lui présente donc je fais le tri avant et je commence pas par lui présenter les « pas fins » (vous n’êtes pas beaucoup de pas fins de toute façon) mais quand même c’est vrai que je lui en ai présenter des pas beaux par exemple, du genre que même entre nous autres on comprend ce que ça veut dire quand y’en a un dans la place qui a l’air plus méchant, plus laid pis plus métal que les autres. Pis là, ceux d’entre vous autres qui font encore semblant de se demander de quoi je parle ben demandez-vous c’est quoi votre look pis quand vous l’aurez sizé, oui, oui! Le vôtre personnel. Quand vous aurez sizé c’est quoi votre look perso, venez pas me dire que c’est ça votre look mais que c’est pas pour avoir l’air badass. Bon en tout cas pour revenir à Martin qui m’attend pendant que je vous explique tout ça, je lui serre la main et jase un peu de leur truc. Ils sont présentement en studio et leur album sortira bientôt. Je vous suggère de surveiller COLD WILL de près.

Après une prestation comme ça, tout groupe qui suit sur scène et qui manque le moindrement d’assurance risque de frapper un mur psychologique et vivre un léger moment de flottement. Bah, je ne sais pas si c’est l’assurance ou l’insouciance de la jeunesse, mais les 5 jeunes de PANDORA’S WAKE sont montés sur le stage avec la ferme intention de nous en mettre aussi plein la gueule même si j’ai trouvé qu’ils ne fittaient pas vraiment sur le line up. J’ouvre et ferme la parenthèse tout de suite. PANDORA’S WAKE font du maudit bon technical metalcore mais mettons que ce n’était pas vraiment une soirée de breakdowns. Bon, une fois ça régler, ce qui a finalement été important dans leur show, c’est que PANDORA’S WAKE c’est de la musique crissement ben faite avec des breakdowns qui sont super bien amenés et on ne peut faire autrement que de suivre les « jump around » de leur frontman, Jon, qui entraîne la masse de leurs fans rassemblés en avant de la scène. Pis y’en avait pas mal parmi une foule intéressante pour la présentation de la soirée. Ça se bouscule, ça tombe par terre, ça fait des passes de karaté mais surtout ça trippe de voir le show de PANDORA’S WAKE. Là, je vous ai parlé de breakdowns c’est normal c’est du core. Mais faut aussi que je vous dise que c’est ce qui se passe entre les breakdowns qui faisait que finalement ils ont attiré l’attention de ceux qui aiment moins ce style. Y’a pas de blastbeats mais les gars nous envoient des riffs rapides et précis à la guitare tout en étant technique à souhait. Pis leur section rythmique appuie bien ces passes techniques. D’ailleurs, chapeau au bassiste qui a réussi à ne pas se laisser distraire malgré qu’il devait éviter, parfois sans succès, les « jump around » de son chanteur. On a eu droit à une demi-heure solide d’un band qui, lorsqu’il se retrouvera sur des line ups plus appropriés, torchera tout ce qu’il y a dans la place. Croyez-moi!

Bon, 2 groupes de passé. La soirée va très bien et je suis prêt à accueillir pour la 1ère fois à Montréal, la gang de l’Abitibi, OBSEK. J’ai eu le temps de jaser avec Nicholas et Sébastien de OBSEK entre les 2 premiers bands et les gars étaient fébriles de monter sur scène. Juste avant leur set, c’est les parents des gars, descendus eux-aussi pour voir leur fils, qui étaient fébriles. Ben, félicitations à tout ce beau monde de l’Abitibi parce que vous nous avez amené le party avec vous autres. Plusieurs jeunes de par chez eux étaient aussi sur place pour tripper avec eux et la gang de fans de PANDORA’S WAKE ne se sont pas fait prier pour embarquer dans la danse. J’ai donc dû quitter l’avant-scène pour m’assurer que je pourrais continuer à voir des shows pour un autre 30 ans!!! C’était, mettons une bonne idée d’aller vers la boîte de DJ parce que ça brassait pas mal partout pis fallait checker pour que personne aille se fracasser le crâne sur la colonne de crâne au milieu de la place.

OBSEK ont la formule à 2 chanteurs, un grave et un aigu comme DESPISED ICON, pour nous envoyer leur death metal qui, contient une bonne dose de chug-a-chug et de downtempo mais ça s’arrête là pour le générique. Ils trouvent eux-aussi le moyen de nous envoyer des passes rapides et techniques parsemées de blastbeats et de solos à la limite du épic. Avec l’énergie de la foule, les gars étaient très à l’aise sur le stage. Naturellement, comme Simon, un des 2 chanteurs avec Nicholas, nous l’avait dit lors de l’entrevue qu’il nous avait donné (que vous pouvez ré-écouter sur la capsule #55 en cliquant ici), il s’est bien assuré lorsqu’est venu le temps de nous jouer leur hymne « Jean Coutu., qu’on chanterait en chœur le fameux refrain « Tu devrais aller chercher Jean Coutu« , oui, oui comme dans l’annonce. Je suis sûr que certains, qui ne connaissaient pas la toune, se sont réveillés avec le refrain dans la tête. Donc, une 1ère présence à Montréal pour OBSEK qui a valu la peine. Ils ont donné un bon set énergique à l’aide d’une musique percutante et ils ont trouvé le moyen de graver un refrain dans la tête du public, 2 choses qui leur ont sûrement gagné des nouveaux fans parce qu’ils se sont faits applaudir chaleureusement à la fin de leur set.

DEPTHS OF HATRED avaient organisé cette soirée et ils sont donc venus nous coiffer ça et en beauté à part de ça. Naturellement, on a lâché les chug-a-chug et breakdowns pour retourner dans l’univers que nous avaient présenté COLD WILL. Du blast, du tech, des mélodies à l’emporte-pièce pis un chanteur drette dans notre face. Ils ont aussi des passes saccadées dans leur toune qui plait aux amateurs de core mais c’est plus comme si c’était djenté plus que core. Enfin, on s’en fout, c’était bon pis la foule était déchaînée. Ça passait d’un bord à l’autre du plancher pis Martin de COLD WILL pis moi, on s’est retrouvé tous 2 devant la colonne à attraper les thrasheux qui s’éjectaient du tas avant qu’ils ne frappent la colonne. Une place de choix pour être juste « on the edge of action » pis rien manqué de leur show. Je pense que je leur en devait une après avoir manqué la sortie de leur album « Aversionist » en 2012 sur Galy record. Maintenant que je l’ai entre les mains, je m’aperçois qu’il aurait bien mérité une mention au Gala Die-Die 2012 que nous vous avons concocté. Je vous suggère donc de faire comme moi si DEPTHS OF HATRED n’avaient pas attirer votre attention en 2012 et de vous garrocher écouter leur nouveau single « Secluded redemption » qui nous annonce un 2ème album tout aussi violent où encore une fois on pourra apprécier leur capacité à créer de belles mélodies et harmoniques dans cette musique qui, souvent, pour d’autres bands, se contente d’être rapides. Des mélodies mémorables sans rien enlever à tout ce qui fait de DEPTHS OF HATRED un de nos très, très bon band de techdeath. Vraiment, avec la qualité de ce que j’ai encore vu ce soir-là, ça ressemble toujours à savoir qui tu envoies en avantage numérique quand t’es l’équipe canadienne de hockey pis t’as Gretzky, Lemieux, Yzerman, Messier et compagnie dans ton line up. Ben, t’envoies n’importe qui, c’est une f***in équipe d’étoile.

Je suis parti des Katacombes avec une vague sensation de flotter après le massage neuronique qui venait de m’être appliqué. J’avais encore une fois pu apprécier de très bons groupes et c’est toujours plus trippant quand y’a de l’action. Bon, y’en a eu un peu trop un moment donné autour de la table de merch mais le sympathique doorman de la place a rétabli la situation. D’ailleurs, je profite de ces dernières lignes pour saluer le staff des Katacombes qui occupe une place importante sur la scène underground montréalaise.

Merci encore de me faire tripper show après show.

 

Lex

De Geek Warriors à Street Warriors à Darkland Warriors

Jeudi passé avait lieu une autre soirée métal de DJ Néo mais cette fois, dans le cadre du mois de malade que Starbuck nous a organisé pour son BUCKFEST 12. 30 soirs, 100 bands jusqu’au 2 mars encore. On est rendu à bout de qualificatifs pour décrire les line ups plus bon que meilleur (comme disait le fils de mon chum quand il parlait de Gretzky), qu’il nous a organisé pour ses 30 ans.

 

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Bon, donc jeudi passé, je me pointe au Café Chaos (dont je salue tout le monde, ceux dont je sais le nom Gauthier, Sandrine, Francis, Oksana, Arielle, Dug, Vincent, Chicken (!?), Patricia pis ceux que je ne sais pas le nom. Ça travaille pour quasiment rien ce monde là pis ça l’a toujours le sourire dans la face) pour le début de cette soirée qui nous offrait dès 19h00, le lancement de l’album éponyme de OGËNIX, le 1er d’une longue série, j’espère!

 

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Dès mon entrée dans la place, 5 minutes d’avance pour être sûr de ne pas manquer l’intro qui serait faite à la soirée, je rencontre 3 des boys du groupe qui sont là, à la table avec leur CD (tiré à 250 exemplaires et tous autographiés individuellement par tous les membres. Des pièces de collection!) et des patchs qu’ils offrent gratuitement avec l’achat du CD. Je dis 3 des boys car maintenant Salin a quitté le groupe. Je vous en reparle plus loin. Je salue Gabriel, Dave et Set et on m’explique que Jérémie arrivera plus tard, il est aller se faire percer!! Pour Salin, ils ne sont pas sûr.  Je m’avance à la table de merch pour apprécier le produit de visu en regardant l’heure car 19h00 approche… Bon, un léger délai dans la soirée me permet de jaser avec Alain de Québec-Métal, qui a fourni quelques photos pour la pochette de l’album et aussi avec Shaun Foley, bassiste de FALSE FLAG HEROES, qui vient d’arriver avec son guitariste, CarlosShaun ne connait pas les gars de OGËNIX mais comme son band fait dans le métal industriel aussi, il est venu entendre comment ça sonne et justement connaître les gars de OGËNIX. Je voudrais le remercier car le malade portait son t-shirt Ondes Chocs. Je jase aussi avec des buddys de OGËNIX qui ne cessent d’arriver. J’en profite aussi pour aller essayer avec Set le nouveau shooter OGËNIX lancé le soir même dans la lignée des shooters proposés par les groupes et dont le Café Chaos possède un menu fort intéressant. Après le shooter qui selon mon expérience de barman devrait plaire tant aux barbus qu’au barbies, c’est le temps de récupérer la copie du CD qu’ils m’avaient promise lors de l’entrevue que nous avons réalisée en marge de leur lancement et dans la foulée de leur participation à la compétition « En Route vers le HeavyMtl et que vous pouvez écouter en cliquant ici. Merci les gars! Ah, voici John, chanteur de PROJEKT F qui se pointe avec Sandrine Chaotisch pour encourager ses amis de OGËNIX. Je trouve vraiment ça cool la solidarité qui existe entre certains groupes de la scène. Bon, on y est! DJ Néo prend le micro pour nous présenter la soirée d’écoute et on est prêt. L’intro de « Fire » débute et je suis tout de suite frappé par la clarté des sons que cette production propose comparativement au son du démo. Le son est vraiment travaillé pour qu’on apprécie la subtilité des apports électroniques dans leur thrash. Les gars m’avaient dit que Gab avait saigné du nez sur la production, le mix et le montage, belle job, man. Set m’explique qu’ils ont même modifié les pièces afin de séparer les intros du corps des compositions afin de permettre au monde qui ne trippe pas sur les intros de seulement mettre seulement les tounes sur leur ipod ou quelque chose du genre. Jérémie arrive entretemps avec une nouvelle pinne dans la lèvre et accompagné de leur nouveau drummeur, Gabash (Gabriel Harvey de Close2Hell) pendant que les pièces s’enchaînent de tonnes de briques en blocs de bétons et les commentaires positifs affluent.  Beau début de soirée.  Pierre-Yves de Citizen Vicious, accompagné de sa charmante compagne, Isabelle, arrive également sur l’entrefaite, venu encourager ses chums de SUBURBAN DISORDER qui jouent en haut plus tard dans la soirée sur le show de TALAMYUS qui donnait d’ailleurs une entrevue vidéos au fond du Café Chaos quelques instants avant le lancement de l’album de OGËNIX. Y’a pas à dire, y’avait de l’action sur la scène locale dans le Café Chaos ce soir là. Après avoir pris quelques bières et écouté l’album en entier 2 fois d’affilé, je me dirige à l’extérieur question de prendre de l’air et replacer les divers % d’intoxication.

Alors que j’en suis à essayer sans succès de faire sourire le doorman pendant que je rééquilibre le % de nicotine, Big Fred nous annonce que le show va commencer mais que ses partners du band ne sont pas là. Une légère panique, bah disons anxiété s’installe mais Pierre-Yves sort son cell et calle les boys au PC. Il relaie le message.

Vous avez 3 minutes pour être en haut sur le stage.

Je finis ma cigarette et j’enligne l’escalier pour le show. Les gars de SUBURBAN DISORDER ont déjà commencé quand j’arrive en haut et la 1ère chose qui me saute à l’oreille est que j’entends des riffs et solos métal sur une rythmique crustpunk. Nice, je savait que SUBURBAN DISORDER faisait dans le crustover mais j’avais entendu leur vieux stock, ça l’air. La présence de Big Fred qui maîtrise à souhait la position de guitariste soliste comme on peut le constater dans ses autres projets (Uriel, Devil’s Land et désolé si j’en omet), apporte cette touche qui fait que les pièces ont maintenant une complexité et une texture plus raffinée tout en gardant ce côté crasse nécessaire à cette musique. Cette facette de leur musique est servie par le D-Beat agressif du drum de Mat, les riffs d’Oli à la basse et l’attitude de Chris qui nous livre ses vocaux avec hargne et agressivité accompagné de Mat aux backvocaux.

 

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Ce que je remarque tout de suite aussi, c’est que les gars sont dedans. Faut quand même pas oublier qu’ils sont dans le processus d’enregistrement de leur album et que chaque moment qu’ils passent présentement leur permet de se préparer pour le lancement de l’album « Apocalyptic Nightmare«  qui aura lieu le 25 mai à l’Hémisphère Gauche de Montréal. Je vous invite à ne pas manquer ce lancement qui mettra aussi en vedette les groupes HOPELESS NATION, ARSENAL OF EMPTIES, FORBIDDEN SIN et CHEMICAL WAY. Moi, j’y serai car les Productions Hellstorm de notre fossoyeur favori chez Ondes Chocs, Daimon, m’a invité à assurer les transitions entre les groupes à la console de DJ ce que je ferai avec grand plaisir.

 

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Après être aller jaser avec tout ce beau monde à leur descente du stage et dehors en fumant une cigarette, je me repointe au bar pour une autre bière, bar tenue par la gentille Oksana qui a tendance à encourager ma prise de Jagermeister. Après m’être envoyé mon once bien froide, je repars avec ma bière vers le devant du stage, question de ne rien manquer de MÉCANIQUE DU VERTIGE. Je connaissais aussi ce groupe puisque Antoine, sympathique chanteur du groupe, m’avait fait parvenir les mp3, il y a quelques mois après que j’avais entendu leur entrevue à CISM 89,3FM Montréal, avec Christine Fortier au Grimoire du Métal les mercredis de 21-22h00. Je prend cette phrase pour dire à tous ceux qui ne savent pas qui elle est et donc ne connaissent pas son émission de cliquer drette ici pour les derniers enregistrements de ces émissions. Bon, pour revenir à MÉCANIQUE DU VERTIGE, on allait passer à une coche supérieur dans le son car il nous arrivait avec leur deathcore technique où les guitares s’échangent des riffs assassins et des harmoniques sur un rolling bass de qualité et un drum qui fait du blast au breakdown un enchaînement tout en douceur mais violent à souhait. Les gars n’avaient pas joué sur scène depuis un bout et on sentait Antoine au bord de l’explosion. Il aurait tant voulu que tout le monde se défonce comme lui. Le gars est vraiment bon au vocal avec des rauques puissants, des squeals à si méprendre avec un vrai cochon et une voix grave éraillée lors des bouttes chantés. Pis il vient nous faire ça sur le plancher puisque l’atmosphère encore tranquille frontstage lui laisse toute la place. Mais pas pour longtemps. Bientôt les musiciens profitent de leur cordless pour venir le rejoindre. Ah pis vlà les joyeux lurons de SUBURBAN DISORDER, Mathieu en tête, qui viennent se joindre au party et Mathieu (je sais que ça devient mélangeant tous ces Mathieu mais que voulez-vous ce n’est pas moi qui les baptise!), guitariste de MÉCANIQUE DU VERTIGE, thrashe avec tout le monde, en nous envoyant ses riffs. Leur prestation nous permet d’entendre de quoi de solide. Un attrait digne de mention dans leur musique, est que dû à la présence de 2 membres qui proviennent de France, dont Antoine le chanteur, certaines pièces ont des paroles françaises et d’autres certains bouts comme entre autres dans « Gods never cry » ce qui avait attiré mon attention sur le groupe lors de l’émission de radio. Encore une fois, une petite jasette après la prestation m’a permis de savoir que leur pause a été dû à l’absence de Mathieu qui était en France mais maintenant ils n’attendent que de partir sur la route en région.

 

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Après la pause règlementaire de réajustements des prescriptions, je m’enligne encore une fois vers le haut de l’escalier pour aller entendre la gang à Nick Doyle. Désolé pour les autres membres de présenter le groupe comme ça mais Nick nous a assez envoyé de sollicitations à Ondes Chocs que c’est comme ça que je vous connaissais même si aujourd’hui je sais que le projet a débuté avec Mihail, Sylvain et Olivier en 2011. Je me suis donc planté face au stage en train de jaser avec mon chum, Pascal, un habitué des soirées du Café Chaos, n’importe lesquelles mais surtout les soirées punks, quand tout à coup est passée une réincarnation de Hulk près de moi. Non, ce n’est pas Hulk, c’est KONKREAT!! Badigeonné de latex teint gris auquel il avait ajouté de la poudre de ciment, Nick s’avançait au micro pour incarner l’essence du groupe. J’imagine que c’est ça le concept … il doit personnifier KONKREAT!!?  J’ai oublié de lui demander après son set mais si ce n’est pas ça, je lui donne les droit sur mon idée (!!?)

 

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Leur musique a tout de suite fait contraste, pour une seconde fois dans cette soirée, avec ce qui était présenté depuis le début. Premièrement, oubliez ça les blastbeat pis les breakdowns, oubliez ça le D-Beat, on venait de tomber dans des structures métal plus traditionnelles. J’ai bien aimé les ambiances southern bien senties et intéressantes à la Crowbar, Eyehategod ou Down mais aussi des influences, pis là je ne me ferai peut-être pas aimé, nu metal dans les façons de nous offrir les mélodies tant dans les nombreux couplets chantées en clean que certains en rauque et aussi dans les rythmiques qui les accompagnent. Mais attention, on ne parle pas de banal chug-a-chug et autres mimiques qui ont mené au badcore, non!  KONKREAT se promène d’un bon son rock pesant à des passes plus thrash dans la même toune nous faisant découvrir des compositions encore une fois recherchée qui permettent d’apprécier les solos de Sébastien.  Ils ont offert une performance qui a commencé à dégourdir pour de bon la foule, encore une fois mené par les gars de SUBURBAN DISORDER.

 

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Leur show terminé, je voulais absolument jaser avec Mihail car leur musique détonne dans le paysage musical québécois où les bands rivalisent pour faire des pièces extrêmes ou core. Leur musique est plus basée sur un son pesant groovy par boutte, rapide et thrash à d’autres, un style qui plaira à plusieurs d’entre vous qui ne les connaissez pas encore.

On était maintenant rendu au clou de la soirée et TALAMYUS prennent place sur scène pour nous servir leur musique de warrior. C’est soir de première pour TALAMYUS qui s’étrennent un nouveau drummeur en la personne de Étienne Gallo, que je connaissais pour son passage dans Augury. Pas besoin de vous dire que j’avais hâte de le voir aller. J’ai été ravi. Il nous a envoyé les pièces avec précision, aisance et une touche personnelle qui promet pour la suite des choses.

 

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Et ça provenait de tout le répertoire car on a même eu droit à 2 pièces de leur 1er album sorti en 2005. Là , ils ont fait mon bonheur car l’album « As long as it flows » a tourné et tourné dans mon lecteur CD et comme par hasard la pièce « Darkland » est ma favorite. En plus, j’avais la chance de la voir interprètée par Krystal, drette là dans ma face car je m’étais mis direct en avant du stage.

 

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Là, vous allez vous dire … F**k Lex était fronstage, y’avait pas d’action. Y’avait de l’action en masse menée comme tout au long de la soirée par Mathieu et le reste des gars de SUBURBAN DISORDER qui n’étaient pas tuables. Mais comme je m’étais mis chum avec Mathieu, le leader du pack qui en était même rendu à m’appeler « Heille, son père« , et que ça se faisait entre amis, le thrash évoluait autour de moi en me faisant attention. Ce fut bien apprécié et ça m’a permis comme je vous ai dit d’observer, à vue de nez, la performance de Krystal, qui m’impressionne par le ton de sa voix, et également du reste de la troupe . La puissance tranquille de Dany pendant que sa basse nous envoie ses riffs, la performance ludique de Nic qui nous grimace ses riffs parfois volontairement, parfois non et la prestance de leader de Ben qui me surprend toujours par la métamorphose qui le transforme en un tout autre homme lorsqu’il passe sur scène. Comme je l’ai mentionné, c’est un nouveau line up, d’à peine une coupe de mois, qui se présentait sur scène jeudi au Café Chaos et ils nous ont offert une solide mais malheureusement trop courte performance. Elle m’a tout de même laissé avec l’assurance que les changements qui se sont opérés au sein de cette formation au cours des derniers mois promettent une évolution intéressante alors que TALAMYUS vient tout juste d’entamer sa 2ème décennie. 10 fuckin années pour le thrash viking des frères St-Jean et leur troupe de warriors. Pis là, ils vont en plus nous travailler les nouvelles compositions avec Étienne. Pas besoin de vous dire que je garde une oreille proche! Les bonnes soirées en compagnie de TALAMYUS vont repartir de plus belles maintenant qu’ils ont un fresh line up, tant mieux! Ben là, ils ne m’ont rien promis et ne m’ont pas dit qu’ils partaient en tournée, c’est moi qui s’excite tout seul mais quand ils seront prêts à revenir nous montrer la prochaine étape, je retourne frontstage!!

C’est là-dessus que se termine ma revue du show de jeudi passé au Café Chaos. Merci au Chaos et à Starbuck pour l’accès gratuit illimité au Buckfest 12. Merci à tous les groupes qui m’ont chacun offert leur CD! On va les faire jouer, croyez-moi, sur Ondes Chocs mais aussi dans mes nouvelles soirées, les mercredis à l’Hémisphère Gauche, où j’assume la pleine responsabilité de la playlist de la soirée qui renferme quasi seulement de la musique d’ici. Finalement, merci à Alain de Québec-Métal qui insiste pour qu’on utilise ses photos.

J’ai dit que c’est là que se termine ma revue du show mais pas mon texte. Avant de mettre le point final, je veux revenir sur une conversation que j’ai eu avec Rob de BCI entre 2 bands lors de cette soirée. Lorsque je l’ai vu planté près de la table de merch de TALAMYUS, je me suis dit que c’était en plein le temps d’aller voir si je pouvais recueillir quelques infos sur la fameuse soirée de la tempête de neige et du show de ENSLAVED. Au mieux, j’aurais des réponses évasives qui me permettrait de me faire une idée – au pire, il refuserait de m’en parler. Sans vous donnez la teneur des propos, mettons qu’il n’a fait aucune de mes attentes et c’est plutôt avec courtoisie qu’il s’est expliqué sur cette journée qui a débuté bien avant la sienne mais qui est venu le clasher  vers 8h00AM par l’entremise d’une série d’appel téléphonique mais qui s’est heureusement bien terminée grâce à la réaction énergique de BCI qui a su se retourner sur un 10 cennes comme on dit pour nous donner un spectacle et aussi à la générosité du public et des groupes. Cette conversation m’a permis de mieux visualiser l’ampleur des péripéties de cette journée, de savoir quelques insides sur les contraintes et problèmes auxquels ils ont dû faire face, Rob principalement, pour offrir une soirée. C’était bien sympathique de sa part d’avoir cette conversation « off the record » avec Ondes Chocs allant même jusqu’à me dévoiler le scoop que NECRONOMICON, son groupe, ont sorti aujourd’hui. C’est comme arrivé « out of the blue« . J’étais là à jaser avec Rob de BCI pis tout à coup, on bifurque dans la conversation pis il me parle de managing, de tour, de label pis tout à coup c’est Rob the Witch qui me dit que NECRONOMICON vont faire une grosse annonce de signature sur un label mais qu’ils attendent le OK du label. Le temps que ça percute pis que je me dise … « Demande-lui quel label », mes lèvres étaient déjà en train de lui demander si je pouvais savoir justement quel label c’était. Méchant réflèxe! Il m’a regardé de travers pis après que j’ai dit que j’étais capable de jaser pour jaser, il m’a dit qu’ils étaient signés sur « Season of the Mist » tel qu’annoncé mardi après-midi, et d’autres trucs aussi concernant la signature et aussi concernant NECRONOMICON que j’ai promis de garder pour moi. C’est platte de savoir ces choses depuis une semaine pis de ne pas pouvoir en parler mais c’est sweet de savoir des choses qui n’ont pas nécessairement été dites à d’autres. Pis ceux qui voudraient tout savoir, vous pouvez bien vous faire un nœud dedans (je ne sais pas c’est quoi l’expression pour les filles! J’accepte les suggestions en commentaires).

 

Lex