by Jonathan Blais | Oct 31, 2012 | Uncategorized
DING DONG!
-Ouais?
-Bonjour Monsieur!
-Kess tu veux?
-Des bonbons, Monsieur. C’est L’Halloween…
-J’en ai pas de bonbon
-Des sous d’abord?
-Va travailler Ptit criss pis comme ça tu pourras t’en payer de bonbon!
-Mais j’ai juste 6 ans!
-Ben vl’a des Nouvelles de la Scène Heavy Québécoise ! Y a pas d’age pour le Métal pis ça peut juste te déniaiser!
VLAN!!!
31 octobre
…
– Nouveau T-Shirt « Fucking Mat Paré »! En vente ici…

– Kaotik n’avait malheureusement pas reçu ses copies de CD (de l’étranger) lors de leur lancement vendredi dernier, mais maintenant c’est réglé!
« Nous avons reçu les copies de STARVING DEATH !!! Réclamez votre copie et nous prendrons un arrangement avec vous !Merci de votre support et de votre super patience !! \m/ Cheers \m/ »
– Nouveau chandail Terramobil! Pour les voir et comment vous les procurer, suivez ce lien…
-Grosses nouvelles pour SuddenFlames
SuddenFlames’s Next Album Recording is Still Going On but Will Be Released a Little Bit Later in the Beginning of 2013. But the Band Was Working Hard this Fall & is Proud to Announce that it signs a Record Deal with Unicorn Digital Label. This Will Give Us the Opportunity to Remaster the First Album ‘Death Might Be Late’, to Be Released Soon
À suivre…
– Départ du batteur de We’ve Lost Jenny. Vous pouvez lire la nouvelle ici.
-Ça bouge pas pas pire pour le band de BrassMetal Fallstaf. En plus de faire la première des légendaires Green Jellÿ le 26 novembre au Piranha Bar à Montréal, un nouveau vidéo est en chantier:
We’re gonna shoot our next video for the upcoming single « Miller’s crossing » next saturday! Nous tournerons notre prochain vidéo pour notre nouvelle chanson « Miller’s crossing » samedi prochain!! Rock n’ Roll…!\M/
– Pour supporter le band Monarque, vous pouvez achetez ces long-sleeves qui sont maintenant disponible!

– Nouveau video-lyrics de BEHIND THE REVOLVER!
-Si vous cherchez un after party après le show de Napalm Death et Municipal Waste au Foufs ce soir, eh ben c’est au Katacombes que ça se passe. Avec en prime la Grande Prêtresse des Ténèbres, Annick »CAUCHEMAR » Giroux aka DJ Satannick aux tables tournantes!
Le 31 octobre 2012 Gros party mental aux Katacombes!!!!! DJ Satannick va jouer des classiques morbides de métal old-school et underground toute la soirée!!!! C’est gratuit, c’est Halloween, et on va tous se saouler en célébrant les morts, et les esprits malsains! Vous pouvez vous déguiser en n’importe comment, mais on fait un petit concours de costume de KING DIAMOND (ou de QUEEN DIAMOND pour les femmes haha)! Le meilleur remporte un pichet de bière/cidre. Invitez tout vos amis!!!!
C’est pas mal ça pour aujourd’hui la gang!
Si vous êtes un groupe, promoteur ou autres et avez des news du jour pour nous , ne vous gênez pas car c’est pour VOUS qu’on fait tout ça. Écrivez alors soit au responsable à daverouleau@gmail.com, l’assistant-directeur (lexivian2003@yahoo.ca) ou en message privé sur notre page facebook!
by Dave Rouleau | Oct 31, 2012 | Uncategorized
Phoque iais! J’adore le fait que notre question Ondes Chocs sur facebook pour trouver le band québécois métal que vous voulez (1200 votes en 3 jours!!!) le plus entendre va probablement se finir avec Voivod… en deuxième… et Clitoris Less Cunt en premier!!! What the fuck les malade? Ils ont même pas 200 ‘likes’ sur leur page de band?! Je vous adore et je vais respecter vos choix et avoir les 127 premiers bands sur le show \m/
Je crois avoir mentionner dans le passé que je trippe avec OC, right? Cool, just wanted to make sure. Now less talking… more metaling…
- Vous saviez que Soilwork serait au Québec les 17 et 18 mars? Montréal et Québec respectivement avec Jeff Loomis, Blackguard et Wretched en première partie.
- Vous avez eu la CHANCE hier d’entendre la 52e Capsule Ondes Chocs qui met en vedette la reine de l’Underground à Montréal, Jennifer Bobette, mais aussi une entrevue avec Wax Lamontagne qui est totalement non-recommandée pour les personnes avec des symptômes de Schizophrénie… Non, mais sérieux, quel personnage et ça donne une émission absolument dingue qui offre aussi quelques nouvelles tracks qui sortent cette semaine et des découvertes métal québécoises et internationales… fuck yeah!
- I Am Abomination est un groupe de post-harcore progressif (pensez Emarosa, mais en plus heavy un peu…) du Michigan et leur nouvel album, « Let The Future Tell The Truth », sortira le 27 novembre. En voici un extrait:
- J’aime beaucoup Attila, d’Atlanta, pour l’énergie de leur beat et le chanteur qui a l’air d’un petit maudit baveux, mais sa performance est toujours entraînante, d’où leur auto-proclamé genre party-metal! Une nouvelle compo est maintenant disponible, mais je dois avouer que la production sonne caverneuse un peu…
- Une nouvelle compo de Stray From The Path! Du bon hardcore moderne…
- Du métal tout ce qu’il y a de plus classique, mais ça fait la job! « Forbidden Desire » est une nouvelle pièce de Obsession, un band du début des années 1980…
- Oh my god!! Maudit, je veux être là au show de célébration du 30e anniversaire de Metal Blade Records! Surtout que je suis en plein dans l’écoute de tous les albums compilations « Metal Massacre » en ce moment. Sacred Reich va d’ailleurs y être cette soirée là et jouer un petit set. Pour ceux qui s’intéressent le moindrement à l’histoire du métal, les 13 albums Metal Massacre en valent vraiment la peine, juste de voir l’évolution de ce genre de musique si épique est intéressant…
- Du Slayer pour une pub de Google pour son nouveau Chromebook? Yep, it’s fucking raining blood, man.
- Dan Maines, le bassiste de Clutch, nous parle un peu du nouvel album, « Earth Rocker ». Une sortie en mars en prévue, mais des nouvelles tracks sont déjà jouées ‘live’.
“We really wanted to just write very concise, heavy songs. We didn’t want to go out on too many tangents on this one and just kept the songs…I don’t want to say simple, but maybe a little bit more straightforward and just very upbeat, tempo-wise.
I’d say a lot of these songs are some of the fastest songs we’ve written. We wanted to make sure (the album) has a good, high energy that maintains itself throughout the whole record.”
- Vous en pensez quoi de ce ‘cover’ de « Whole Lotta Rosie » du band AC/DC, par Bullet For My Valentine?
- J’aime beaucoup l’originalité, beat et surtout vocaliste de Letlive et je me tappe dans les prochaines minutes la première partie de leur documentaire!
- Cool vidéo ‘live’ de MyChildren MyBride à Jacksonville!
- Nonpoint a sorti son nouvel album éponyme il y a deux semaines et il est bon… pas excellent, mais oui, certaines compos me sont collées à la peau. Beaucoup de changement de membres au sein du band, mais le vocal et drummer sont bien sûr intact. Voici une track bonus que vous pouvez écouter en ‘streaming’:
- Le band instrumental/progressif Intervals offre en écoute son nouvel EP, « In Time ». Je vous conseille fortement de prendre les 22 minutes nécessaires pour digérer ceci:
Nouvelles en Rafale: Pour les fans de Isis, un album rétrospective sortira sortira le 6 novembre appelé « Temporal ». Une version démo de « Ghost Key » est présentement en écoute en suivant ce lien… Norma Jean sera en studio en décembre et janvier pour enregistré leur nouvel album… Pelican a déjà cinq nouvelles tracks d’écrites pour leur futur opus… 31 000 copies du nouvel album de Stone Sour, « House Of Gold & Bones », ont été vendues dans la première semaine, les plaçant au 7e rang du Billboard 200… Greg Puciato et Max Cavalera travaille sur un projet qui ressemblaerait à Nailbomb et Max vient de confirmer que Troy Sanders de Mastodon les a joint dans cette initiative. Je ne savais pas que Max ne jouait maintenant plus toutes les tracks de Soulfly ‘live’. Il mentionne que c’est son choix et que des fois il préfère seulement prendre le micro et déconner… Black Sabbath espère avoir le nouvel album (produit par Rick Rubin!) dans les bacs en avril 2013… Betraying The Martyrs sont en pré-production de leur nouvel album… Born Of Osiris sera en studio en mars prochain pour fignoler leur nouvel album prévu pour l’été prochain…
by Jonathan Blais | Oct 31, 2012 | Critiques de Shows
En ce mardi 30 octobre, c’est sous un ciel gris et menaçant que je me suis dirigé vers le centre-ville de Montréal pour assister à au retour d’EPICA. Une autre de ces soirées organisées par l’équipe de BCI, toujours prête à nous fiberglasster avec un autre line-up d’enfer. Un gros merci à Nathalie Baril pour avoir permis à ONDES CHOCS d’y assister. Et ce soir là ne fit pas exception avec en tête d’affiche EPICA et supportés par ALESTORM, INSOMNIUM, SYSTEM DIVIDE et BLACKGUARD.
Je m’était promis d’arriver tôt car je ne voulais surtout pas manquer la prestation de BLACKGUARD. Je me suis donc présenté au MÉTROPOLIS à 18h45, 15 minutes avant le début du show, m’assurant ainsi d’avoir une bonne place. Déjà plusieurs autres personnes étaient présentes, massés devant la scène ou juchés au balcon. À l’heure prévue, les lumières baissent dans la salle et les montréalais envahissent cette scène qui, pour la demi-heure à venir, sera leur champ de bataille. Paul Ablaze et ses comparse savaient qu’ils n’avaient pas beaucoup de temps pour conquérir le public. C’est donc un set extêmement énergique qui nous a été offert et la foule fût toute aussi énergique, réagissant au moindre riff des deux guitaristes et du bassman. Terry, Kim et Étienne enchaînent, tour à tour, les pièces choisies de leur répertoire. Savant mélange de black et de power, BLACKGUARD peut aussi compter sur la présence au front d’un puissant chanteur, celui-ci modulant bien ses intonations malgré quelques problèmes de micro. Si ce n’eut été du style musical, Ablaze pourrait presque passer pour le leader d,une formation hardcore, que ce soit par son flow vocal par endroit ou par son attitude sur scène avec sa posture menaçante et ses kicks furieux. Autre élément fort appréciable du combo: le jeu de Justine, la drummeuse. C’est brutal et puissant. Elle utilise chacuns de ses toms pour créer une ambiance lourde, quasi martiale à l’ensemble. 5 morceaux, dont le nouveau »IN DREAM » (si j’ai bien entendu,avec ces problèmes de son), ce dernier avec un penchant plus death mélodic. Le band prends quelques minutes de son précieux temps pour remercier toute les formations et la foule, chose toute à fait noble et à son honneur. Mais à l’instar de BANE, le personnage de BATMAN dont le chanteur s’est affublé du masque pour la dernière pièce), ils auraient d’emblé pris cette salle en otage tellement leur envie de continuer de jouer toute la soirée était forte. Surtout que c’était à ce moment leur dernier apport à cette tournée, ayant été invité à accompagner en Europe une petite formation peu connue du nom de… KAMELOT! On leur souhaite bonne chance et on attends leur retour avec impatience ce printemps avec SOILWORK.
Au retour d’une pause en compagnie des confrères de MU et QUÉBEC-MÉTAL, tout le monde étaient prêts pour accueuillir le groupe »international » SYSTEM DIVIDE . Composé d’un belge, d’israéliens et d’américains, la formation formée en 2008 par Sven de Caluwé (nom qui sonnera quelques cloches aux amateurs d’ABORTED, LENG TCH’E, BENT SEA et même d’AUGURY) venait hier soir nous offrir à leur tour un court set mais, ma foi, fort impressionnant. Un parfait équilibre de death (de par la voix gutturale de Sven, les accords rapides et serrés des guitares et les blast beats furieux de la batterie) et de Metalcore. De nombreux breakdowns ponctuent leur pièces et l’attitude aggressive ajoutent une belle touche de modernité. Et le bassman, tel un épileptique hyperactif, saute partout et violente son instrument, en perdant même son pic et presque le contrôle de sa bass. Plusieurs solos viennent aggrémenter le tout malgré que le son des guitares manquent un peu de mordant, souvent enterrés par les percussions tribales et les passages de claviers joués par…l’homme invisible! À la quatrième pièce, on nous annonce que la chanteuse Miri Milman, dont on attends impatiemment la présence sur scène, a dû rentrer en Israël pour des raisons familiales. Elle sera donc remplacée sur le volet par nulle autre qu’Alyssa, la fort jolie et extrêmement talentueuse chanteuse de THE AGONIST! Mon coeur arrête de battre lorsque celle-ci entre et salue la foule hystérique. Deux dernières pièces, toujours aussi aggressives auquels la voix d’or de la jeune diva punk-goth vient ajouter une très belle intensité, nuançant cette agréable brutalité sonore. Un peu trop d’écho dans le chant d’Alyssa mais somme toute, ce fut une belle surprise pour le public montréalais.
Une autre pause avec les collègues métalleux et Steve, le nouveau guitariste de SYSTEME DIVIDE, qui nous parle du band, de la tournée, des problèmes d’équipement (3 PEAVEY sautés!), de sa joie de jouer pour la première fois au Québec et de Drummondville, où le service en français l’a quelque peu débousselé.
La foule a presque doublé à l’intérieur et pour cause. Ce sont les finlandais d’INSOMNIUM qui ont pris possession de la scène, avec leur death melodic, digne descendants et porte flambeaux de la scène scandinave. Un son travaillé, où la place de chaque notes et de chaque coup de toms ou de cymbales est miticuleusement étudiée. C’est beaucoup plus old-school que les précédents bands mais c’est une merveilleuse transition pour ce qui nous attends pour la fin de la soirée. Le rythme est lent et mélancolique. La voix rauque et caverneuse du bassiste et chanteur Niilo Sevänen ajoute un côté malsain à cette atmosphère sombre et mélancolique. Cependant, les back-vocals cleans du guitariste semblent quelque peu laborieux, mais seulement sur cette pièce car le tout se placera pour le mieux lors du reste de la prestation. On hausse le tempo sur l’excellente »Unsung » et les têtes tournoient furieusement, autant chez les musiciens que dans la salle, où le public semble hypnotisé par la musique teintées de mal de vivre mais les sourires sont très nombreux. Ce band a su se demarquer des autres bands du genre, en gardant cette lourde énergie et cette couleur qui lui est propre. Tout cela dépassait grandement mes attentes et le seul point négatif que j’apporterais, c,est que ce n’étais pas assez long. Je sens que ma carte de crédit va en manger un coup et je peux vous assurer que je serai sur place la prochaine fois qu’INSOMNIUM se pointera…
Comme pour accompagner les sombres mélodies qui nous avaient été présentées quelques secondes auparavant, le ciel s’était ouvert et la pluie rendait la ville grise et triste. Mais c’était pour une courte durée car tout un party se tramait dans les murs du Métropolis. Imaginez une taverne remplie d’un peu plus de 1000 personnes, où une bande d’écossais complètement survoltés viendraient nous raconter leurs folles histoires de pirates. C’est cette impression que donnait ALESTORM et son métal folklorique unique en son genre. Après une musique d’ouverture tirée des années 80, les 5 flibustiers métal n’ont pas lésinés et nous ont offert leurs plus grands succès, nous incitant à lever nos verres sur des pièces comme l’entrainante »The Sunk’n Norwegian’ » ou encore à noyer nos peines sur la pesante complainte »Nancy the Tavern Wench ». Cette dernière fût l’occasion pour ALESTORM d’inviter Étienne Mailloux, bassiste de BLACKGUARD, afin de les accompagner à la guitare accoustique. Bien qu’en cette veille d’Halloween et en me fiant au vidéos, je pensais les voir déguisés, le groupe a réussi l’illusion en nous embarquant dans de folles histoires, parfois terrifiantes avec ces histoires sombres et noires comme l’encre de ces calmars géants combattus au péril de leurs vies ou encore en nous emmenant sur ces iles où ils firent escale, là où le rhum coule à flot et les femmes sont belles et chaudes comme le sable, sous le chaud soleil des mers du sud, brûle les pieds nous forçant à danser jusqu’à l’épuisement. Passant du folk au powermetal, aucun répit nous est offert. Chris Bowes pianotte sur son AX-Synth comme un déchainé, l’utilisant pour recréer l’accordéon ou ces claviers aux vieilles sonorités new wave. Les autres membres ne sont pas en reste, prennant à l’abordage nos tympans à grands coups de riffs complexes et rapides mais joués avec aisance et plaisir. Même le claviériste nous nargue en jouant d’une main et en callant bières par dessus bières de l’autre. Les poings fusent dans la salle comble, portant bien haut cornes, choppes à bière, verres et…soulier!?! Le show se termine après 45 minutes de rythmes effreinés sur »Rum » et le chanteur en profite pour faire quelques brass sur la mer de monde, petit bain de foule qui l’amènera jusqu’au fond de la salle, près de la console. Une belle gang de malades, j’vous jure!
Une dernière cigarette sous la pluie et nous etions fin prêts pour le plat de résistance de ce véritable festin musical: EPICA. Ne les connaissant pas vraiment et m’attendant à assister à un de ses band gentil et tristounet de fille, je dois vous avouer que j’en ai pris pour mon rhume. La salle est plongée dans le noir et de fortes percussions se font entendre. Le public est fébrile et suit la cadence en tapant dans les mains. Soudain, d’énormes faisceaux de lumière bleu néon balayent le plafond et les musiciens apparaissent majestueusement, prenant leurs place respectives. C’est sur les premiers accords que la Grande Diva Simone Simons, véritable grâce incarnée, arrive et envellope l’ensemble d’une aura incandescente, séduisant de sa voix pure comme le crystal et ses sensuelles ondulations ceux qui ne l’étaient pas déjà. Une tempête sonore, aux influences death mélodique et métal symphonique, qui souffle vers nous et que seule celle qui menaçait à l’extérieur pouvait égaler. Envellopée par un jeu de lumière aveuglant et grandiose, Simone parcoure l’estrade, telle une dompteuse parmis les fauves. Car, outre le côté angelique de la voix préominente, les musiciens eux, grondent, et rôdent sur la scène, attaquant avec force chacune des pièces offertes en pâture au fans présents. Très démonstratifs, comme le syle l’exige, mais sans non plus tomber dans l’excès. Car la garde rapprochées de la Reine du métal connait bien son rôle. Malgré tout le talent des membres d’EPICA, c’est cette voix, capable à la fois de glacer le sang mais aussi de réchauffer le coeur et l’esprit qui lui donne sa couleur unique. Sur »Serenade of Self-Destruction », l’équilibre est parfait. Alors que les musiciens performent virtuosement un feu roulant de riffs intenses et où les harmonies se succèdent et s’entrecroisent, la cantatrice, elle, escalade le spectre vocal jusqu’au sommet de la gamme. Elle disparait quelques instants, laissant la place à ses bêtes de scène et revient nous envouter sur des rythmes méditéranéens. Ensuite, ce véritable opéra death-metal progressif, se poursuit avec »The Obsessive Devotion », morceau d’une grande intensité et appuyé par les meilleurs effets de lumières que j’ai vu à ce jour en ces lieux. Lors de »Cry for the Moon », le public a la chance de devenir le 7ième membre du groupe car Simone chante en choeur avec lui, l’invitant à l’imiter aux vocalises. S’ensuit un long solo de drum qui nous amène à »Sancta Terra » et à une surprise pour célébrer leur 10 ans d’existence: »The Phantom Agony ». La foule est en liesse et danse avec le band sur les intermissions disco-rock qui parsèment cette pièce heavy à souhait et remplie de choeurs majestueux. Sur les derniers riffs insisifs, toute la formation quitte, nous laissant sur une musique instrumentale digne d’une méga production hollywoodienne. Mais si il y a une chose que j’appris avec le temps, c’est que souvent, les réaliateurs nous réservent souvent de belles surprise. Coen Janssen, claviériste virtuose et boffon de la bande, revient remercier la foule et les autres bands. Le temps que les autres reprennent leur souffle, c’est reparti de plus belle pour trois autres pièces, histoire de bien terminer cette excellente soirée forte en émotions.
C’est les oreilles bourdonnantes, les jambes lourdes mais le coeur léger que je suis rentré à la maison. Encore une fois, je lève mon chapeau à toute l’équipe de Brave Concerts International pour avoir organisé, en cette veille d’Halloween, un véritable bal, où à défaut d’être masqués, les groupes choisis et invités nous ont hautement divertis, autant par leur talent que par leur diversité. Et aux amateurs de métal en tout genre, ne manquez pas leur prochains évènement, soit HEAVEN’S CRY (lancement d’album 23 nov), SCAR SYMMERTY (26 nov), ELUVEITIE (15 déc) et plusieurs autres encore!
}:)~>
by Dave Rouleau | Oct 30, 2012 | Chroniques Nécrologique de Hellstorm
Quand Daimon m’a approché avec l’idée de faire une série sur l’occultisme et la musique, je me suis demandé à quel point je voulais m’aventurer dans ces sujets là, car la ligne est mince entre un site de musique et un site qui discute d’enjeux religieux. Cependant, je me suis dit, pourquoi ne pas lui donner des balises et le laisser pondre un texte comme il voyait le projet. Je suis heureux de voir que le produit final est divertissant et enrichissant.
L’Influence Sumérienne dans la musique d’aujourd’hui.
Par Daimon Hellstorm
Connaissez-vous le peuple mésopotamien disparu de la surface terrestre lors de la chute de l’empire de Sumer ? La civilisation des sumériens fût grandement développée dans son ensemble et à divers niveaux de sagesse et de connaissance. Ce peuple fût le premier à faire usage d’un langage écrit et d’un système de comptage. De plus, ils avaient une religion très bien établie avec pour dieu suprême Ea, en second lieu, Anu et finalement ce fût Marduk. Les trois symbolisaient la trinité sumérienne. Durant leur existence, les sumériens utilisaient l’art de la poterie, de la peinture, d’apprêter les aliments, la chasse et la pêche, tout comme ils étaient de grands bâtisseurs de temples. C’est au cours de cette période que les premières civilisations organisées sont apparut. Toutefois, ils ont disparu soudainement et n’ont laissées que quelques traces de leurs passages. Cependant, les découvertes qui découlèrent des recherches archéologiques entreprises en Irak et en Iran durant la seconde guerre mondial, ont permit de découvrir plusieurs éléments qui nous servent de nos jours. Sans trop entrer profondément dans les détails de l’univers sumérien, nous allons faire une petite incursion dans le monde caché du mystère entourant cette civilisation influente. Je dis influente, puisque son influence se fait ressentir jusqu’au domaine de la musique « Metal ».
En fait, on retrouve l’influence sumérienne dans la musique de groupes issus du domaine « Black Metal ». Tout d’abord, nous devons savoir qu’il existe désormais un type de musique se rapportant exactement à cette civilisation et on appel cela du « Black Metal Sumérien » dont Melechesh s’identifie parfaitement dans son essence musicale. Formé à Jérusalem, Melechesh s’identifie personnellement au « Black Metal Sumérien », et cela à suffit pour les obligés à quitter la terre Sainte et à se centraliser au Pays-Bas pour poursuivre cette passion qui les anime musicalement. Les membres du groupes s’identifient à des territoires tels que : Arménien / Syrien / Dutch & Ukrainien. Issuent d’un territoire hostile, les gars de Melechesh on dû se relocaliser pour la simple raison que la musique du démon est interdite en territoire Saint.
Cependant, Melechesh n’est pas le seul groupe à tirer sa philosophie musicale issue des connaissances sumérienne. Nous n’avons qu’à penser à des groupes tels que Marduk, qui est l’un des précurseurs dans ce domaine. Comme il fût cité plus haut, Marduk incarne l’un des derniers dieux du panthéon sumérien et est par conséquent le Patron des Magiciens. Toutefois, ce n’est pas tous les groupes qui utilisent un nom ce rapportant au sumérien; on peut retrouver cette influence dans les paroles. Prenons en exemple « Septic Flesh » qui a sorti en 2003, un album intitulé « Sumerian Deamons ». Avec des titres tels que « Sumerian Deamons » et « Mechanical Babylone » on y retrouve parfaitement l’influence mésopotamienne dans certains textes des paroles du groupe.
Ensuite, nous avons la formation Absu, qui signifie « l‘Eau primordial », l’Abîme d’Eau Douce qui vit sous la Terre. Absu était le penchant masculin de Tiamat et lorsqu’il décida de tuer ses progénitures, Ea entrepris de le tuer pendant son sommeil. Prise de rage, Tiamat voulu le venger. Alors, avec son nouvel époux et fils, Tiamat assembla un armé de monstres que dirigea son époux Kingu. Toutefois, ce fût Marduk qui avait vu le jour dans l’Absu, qui massacra la bête. Quand à Kingu, il perdit la vie, mais son sang donna naissance à la race humaine.
Parlant de Marduk, par la suite dans le « Death Metal », nous avons Tiamat qui sortait en 1989, l’album « Sumerian Cry ». Pour ceux qui l’ignorent, Tiamat est ce serpent mythique dans la mythologie sumérienne qui est tué par Marduk au cours d’un combat sans merci. Tiamat entourait la planète telle une ceinture et était une forme de mère des dieux et de tout ce qui existe.
Prenont le temps d’analyser quelques trucs avant d’aller plus loin.
Si l’on regarde et analyse la mythologie sumérienne, on finit par comprendre que les groupes ayant choisis de prendre des noms tels que Marduk et Tiamat, invoquent la brutalité sauvage, ce que l’on retrouve chez Marduk et moins chez Tiamat qui a complètement revu son style depuis ses débuts qui était davantage « Black Metal ». Ce qui fait que généralement, ceux qui adoptent un sobriquet à connotation sumérienne, possèdent généralement un son très brutal. Que ce soit dans le « Death Metal », le « Black Metal » ou le « Deathcore », l’influence sumérienne est beaucoup plus en avant plan que l’on ne le croirait.
Maintenant, allons un peu plus loin. Vous avez tous entendu parler du fameux Necronomicon, ce Livre des Morts écrit par l’Arabe Dément Abdul Alhazred ? Pour ceux qui l’ignorent, ce livre a influencé plusieurs groupes de l’univers « Metal » depuis le tout début du « Thrash Metal » au commencement des années ’80. Mais ce n’est que vers le début des années ’90 que l’influence sumérienne est apparue sous la forme d’un groupe nommé « Deicide ». On peut entendre dans le premier album la phrase suivante : « Trapped in a spell of the Necronomicon ». Traduction « Pris au piège dans un sortilège du Necronomicon ». Puis, arriva « Morbid Angel » qui se nourrissait de la même sauce. Avec le démon Azathoth du panthéon proposé par le célèbre Howard Philipp Lovecraft, nous avons obtenu Trey Azagthot, guitariste-compositeur de « Morbid Angel ». En fait, c’est en s’inspirant de divers textes de Lovecraft que plusieurs ont réussis à se façonner une imagerie diabolique parfaitement lugubre, puisqu’il est l’influence primaire des groupes du genre. En fait, d’où croyez-vous que vient le nom de la formation canadienne « Necronomicon » mené par Rob the Witch ? La raison qui me pousse à citer Necronomicon dans ce passage, provient du fait que tous les démons et entités de ce panthéon découlent directement de la religion Sumérienne. Même que les textes originaux étaient écrits en langues cunéiformes, soit le type d’écriture qu’utilisait cette civilisation hautement scientifique. Ce qui nous amène à prendre conscience que les vibrations sumériennes ont réussi à percer le voile du temps pour nous atteindre subconsciemment et nous permettre de ressentir cette influence ancestrale qui persiste toujours.
Cependant, il existe dans le jargon un nouveau terme pour désigner l’approche sumérienne dans le mouvement Deathcore, que Metalsucks.com nomme « Sumeriancore » et qui a donné naissance à une compagnie du nom de Sumerian Records. Sous ce type d’influence nous retrouvons des groupes tels que « HAARP Machine » / « Veil Of Maya » / « Born Of Osiris »… En fait tous les groupes retrouvés sur « Sumerian Records », possède quelque chose en lien avec cette civilisation. En conclusion, l’arrivée d’une maison de disque telle que « Sumerian Records » démontre la volonté de cette idéologie à subsister et à trouver preneur au sein des fanatiques de « Metal » dans le monde, aidée par l’arrivée d’une compagnie qui signe des contrats uniquement à des groupes ayant un lien philosophique avec l’idéologie Sumérienne. Tel le dit un vieil adage : « Il n’y a rien qui existe à notre époque, qui n’a pas déjà exister de par le passé ».

by Jonathan Blais | Oct 30, 2012 | Uncategorized
(Insérez ici une bonne blague, une intro loufoque, un calembourg tordu ou tout autre jeu d’esprit de votre cru car Lex est présentement prit par d’autres obligations professionelles mais il sera de retour très bientôt pour vous divertir et vous informer quotidiennement comme seul lui peut le faire. -Jon)
– Pour tous ceux et celles qui attendaient avec impatience la prestation de DESTINY POTATO en première partie d’EPICA ce soir au MÉTROPOLIS, eh bien »so bad » car ce sera à nos guerriers montréalais de BLACKGUARD que reviendra la tâche de réchauffer cette soiréee qui s’annonce haute en couleurs. Et arrivez tôt pour ne pas les manquer car le show débute à 19h. Et en passant, ce n’est pas une suggestion mais un ORDRE!
http://www.braveconcerts.com/
– Openfielz:
»5…4…3…2…1..PLUS QUE 5 JOURS POUR NOTRE LANCEMENT D’ALBUM !!! Faites moi signe pour des billets !!! Ou vous pouvez allez aussi directement au gerald musique ! Je vous jure que ca va etre tout un party !!!!Venez en grand monde !!! »
– Slaughter Slashing a changé de nom pour Politess, après presque 8 ans. De plus le nouveau EP est disponible en download gratuit sur internet. De Simon Rousseau:
« Slaughter Slashing, le groupe grind/noise/bipolaire de Drummondville, a changé son nom pour Politess, pour simple raison d’avoir un nom qui lui colle plus à la peau. Pour concider avec ce changement de nom, le 1er EP sous le nom de Politess est disponible gratuitement sur leur facebook
http://www.facebook.com/polit3ss?fref=ts »
– Burning The Oppressor
Grosse nouvelle! On tourne notre vidéoclip de Fire in the Pit, dimanche le 25 novembre dans la journée. C’est dans un hangar à St-Michel. (près de St-rémi) vous pouvez amener bin du monde!!!! On va créer un groupe FB avec tous les détails dans pas long… Ouvert à tous nos fans et à la BTO army. Hell Yeah! // we are shooting our new clip Fire in the Pit, Sunday Nov 25th. Its open to all of our fans and to the Bto Army. Stay tuned, more infos are coming soon…
– Pour les amateurs de vinyls, il va falloir être patient pour vous procurer le dernier opus de DOPETHRONE:
Due to unexpected delay, we are afraid that the new Dopethrone, « III » won’t be available until January 2013. Anyway, it will definitely worth the wait, limited to 300 copies (150 copies on smoke coloured wax, and 150 copies on puke coloure…
–VOÏVOD nous présente la pochette de leur nouvel album »TARGET EARTH ». ONDES CHOCS aimerait bien savoir ce que vous en pensez. Car pour ma part, eh bien je ne ne suis pas sûr sûr…
– Nos bons chums de Boulevard Brutal nous donnent des nouvelles à propos du retour de la formation Black-Metal de Québec DAEDALEAN COMPLEX ainsi que sur leur nouveau line-up. On vous invite à aller consulter leur page MAIS VOUS ÊTES BEN MIEUX DE REVENIR ICITTE, MA GANG DE …
http://boulevardbrutal.com/2012/10/29/tout-chaud-des-nouvelles-de-daedalean-complex/
– CELLO ON FIRE, le penchant saguenéen d’APOCALYPTICA (mais en gardant une touche originale) vous invite à télécharger leur 2 nouvelles compos gratuitement. Allez consulter leur page pour plus de détails et profitez en pour ajouter un »like » de plus. http://www.facebook.com/cellosonfire?ref=stream
–FUCK THE FACTS passent en cour… pour nous blaster les tympans dans le cadre du SPECIAL HALLOWEEN de BRBR!
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